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Au menu des ÉGES : La pieuvre de l’économie du savoir

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Nous vous invitons à prendre connaissance de cette dernière chronique du comité école et société avant les fêtes. Un travail colossal de synthèse des ÉGES, tenus en mai dernier, vous est transmis de façon imagée sous la forme d’une pieuvre interactive.

Nous tenons à souligner le travail exceptionnel d’une de nos collègues, Isabelle Pontbriand, professeure de littérature au collège qui fait partie du comité école et société de la FNEEQ.

Bonne période d’examens, d’ESP et…de correction.

Votre exécutif syndical

CHRONIQUE 81 – Au menu des ÉGES : La pieuvre de l’économie du savoir (12 décembre 2017)

«Gouvernance», «clientèle étudiante», «internationalisation», «assurance qualité»…: un nouveau lexique, de nouveaux concepts ont intégré le milieu de l’enseignement supérieur depuis plus d’une vingtaine d’années. Autant de petits pas qui nous ont progressivement entraînés vers une autre vision de l’éducation. Inoffensif en apparence, ce glissement a entraîné une nouvelle approche du savoir, une nouvelle conception de l’enseignement et de sa «gestion», une nouvelle définition des principaux acteurs de l’enseignement supérieur, étudiantes et étudiants y compris. Le premier rendez-vous des États généraux de l’enseignement supérieur (ÉGES) de mai 2017 a permis de mettre en lumière les liens entre ces divers éléments et de porter un regard éclairé sur ce modèle tentaculaire maintenant bien ancré en enseignement supérieur: l’économie du savoir.

Pour lire la suite, veuillez cliquer ici.

De vive voix 5.04

*Vous trouverez en cliquant ici une version du DVV à déposer dans les salles départementales.

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Photo: Judith Trudeau

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5 à 7 de novembre                              Photo: Judith Trudeau

 

 

 

 

 

Affronter novembre, une fois de plus. C’est sous ce signe qu’il faudrait lire ce De vive voix : emmitoufléEs sous la couverture en anticipant le dernier droit de la session, avant la neige (!), avant le rush de correction, avant la dinde et le tourbillon des fêtes. Un entre-deux un peu frileux, un corps québécois qui se fait des réserves.

En parlant de nourriture… nous avons la chance de manifester notre solidarité envers les collègues de Montmorency en signant leur pétition contre la malbouffe.

En effet, on y lit que depuis 2015, deux établissements de restauration rapide ont fait leurs nids au collège Montmorency contre les souhaits de la communauté. Disons qu’au Collège Lionel-Groulx, nous avons eu plusieurs occasions, en Assemblée générale 2016-2017, de discourir des méfaits de la malbouffe… Vous avez jusqu’au 18 janvier pour signer la pétition portée par le député solidaire Gabriel Nadeau-Dubois.

Parlant bouffe toujours, profitons-en pour accueillir le projet Sol chez nous. Collègues de la cafétéria, nous vous attendons avec impatience!


Rappels

par Claudia Chartier

a) Tel que convenu en assemblée générale le 10 décembre 2014, nous vous rappelons que vous pouvez compléter le formulaire A pour postuler sur les charges d’enseignement de l’hiver, qui se trouve dans Paie.net, en tout temps.

b) Vous trouverez ci-joint l’info assurance no 18 de la FNEEQ : 171115 no 18_Documentation – renouvèlement. Vous y trouverez le sommaire des protections, la tarification et les modifications à la garantie d’assurance maladie qui s’appliqueront au 1er janvier 2018.

De plus, tel qu’indiqué dans l’Info assurance, nous vous rappelons qu’il est possible, une fois par année, et ceentre le 1er et 30 novembre et sous certaines conditions, d’apporter des modifications à la hausse à votre protection en assurance maladie (module A, B ou C) et/ou à votre protection facultative en assurance soins dentaires (option 1 ou 2), le cas échéant. Il est également possible de diminuer vos protections après y avoir participé pendant au moins 36 mois. Les modifications seront effectives à compter du 1er janvier 2018.

Pour modifier votre participation, vous devez en faire la demande à Westline Bouloute, responsable des assurances aux ressources humaines.

N’hésitez pas à communiquer avec Denis Paquin, notre responsable des assurances collectives à l’exécutif du SEECLG, pour plus d’informations.

c) Comme vous le savez sans doute, le 30 novembre, l’Orchestre Symphonique de Montréal célèbrera les 50 ans des cégeps par un événement festif qui aura lieu au Théâtre Lionel-Groulx, dès 16 h.

Marilyn Brault et Claudine Vachon, enseignantes au département de français, organisent la lecture d’un poème collectif sous forme d’inventaire. Nous avons donc besoin de vous pour enrichir ce texte. Vous pouvez donc compléter les phrases en cliquant ici. Vous avez jusqu’au 24 novembre. Par la suite, Claudine Vachon se chargera de rassembler et d’organiser les vers pour en faire un poème qui sera lu le 30 novembre.


Des nouvelles du dernier regroupement Cégep à Chicoutimi

par Judith Trudeau

Chicoutimi

Photo de travail pendant le regroupement : Judith Trudeau

Travail Chicoutimi

Les 26 et 27 octobre dernier, se tenait à Chicoutimi, le dernier regroupement Cégep. Sans se consulter, les délégations de St-Jérôme et de Lionel-Groulx portaient avec elles des propositions qui allaient tout à fait dans le sens d’une meilleure concertation en réseau. Si la proposition votée à l’unanimité au collège Lionel-Groulx fut débattue la première journée du regroupement ;  c’est une présentation fort étoffée de Frédéric Clermont du collège de St-Jérôme qui a poursuivi cette réflexion réseau la deuxième journée. Histoire de faire les liens qui s’imposent, comparons les propositions:

Lionel-Groulx      Offre de formation dans le réseau collégial

  • Considérant la précarité du réseau collégial et son manque de cohésion;

  • Considérant les effets dramatiques de la décroissance démographique dans certains collèges des régions;

  • Considérant que l’ouverture de nouveaux programmes dans les cégeps des grands centres obéit trop souvent à une logique clientéliste;

  • Considérant que la démultiplication de l’offre de programmes peut générer des fermetures des mêmes programmes tant dans les régions que dans certains collèges des grands centres;

  • Considérant que le développement des AEC se fait actuellement de façon aléatoire (absence de cohésion à l’échelle nationale);

  • Considérant que la FNEEQ est une fédération qui a à cœur le réseau collégial et l’intérêt de tous les professeurs qui en sont membres.

  1. de dresser un portrait le plus fidèle possible de l’état du réseau collégial en matière d’offres de cours et de formation (formation régulière et formation continue) afin de mieux en saisir les enjeux;
  2. dans le respect des personnes, d’évaluer la pertinence d’un projet de réorganisation de l’offre de formation technique (DEC et AEC) de manière à ce que des cégeps ne puissent profiter d’une situation démographique enviable pour en concurrencer d’autres.

St-Jérôme «partenariats» inter-collèges  et télé-enseignement

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En ce qui concerne les expériences de télé-enseignement, je vous propose une réflexion menée par Miguel Charlebois, professeur d’Histoire au Collège de l’Abitibi-Témiscamingue et vice-président du SEECAT. Imaginons un instant la proposition d’enseigner le calcul intégral via le télé-enseignement…Bon, peut-être me direz-vous que même via l’enseignement traditionnel, j’y perdrais mon latin! Ceci dit, la voie de contournement pour les Cégeps de région qui voient leur effectif étudiant diminuer ne semble pas sans conséquence. Des arguments de taille en faveur des deux propositions venant des Cégeps de banlieue… en croissance.

Lire l’article «Le télé-enseignement : la voie de l’avenir pour le Cégep AT?»


Pigep… un nouveau chapitre

par l’exécutif syndical

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Le 10 novembre dernier, la direction des études a lancé la consultation sur le projet de Politique institutionnelle de gestion et d’évaluation des programmes (PIGEP). Cette phase devrait se terminer au mois de février. La direction souhaite faire adopter cette politique au courant du mois de mai et la mettre en œuvre dès la session d’automne 2018. Lire la suite de l’article.


«Sortir de l’ombre»

Entretien avec les professeures enseignant l’AEC d’éducation à l’enfance, par Denis Paquin et Judith Trudeau.

L’été est fini. Les conditions thermiques ne scandent plus les conversations. Nous ne sommes pas au Kafé étudiant, mais au local syndical. 14 novembre 2017. Cinq professeures se présenteront vers 16 h 15. Elles repartiront vers 18 heures. Certaines enseignent à cette heure-là. On ne se connaît pas. Une seule a eu affaire au syndicat en quinze ans de loyaux services. Elle se souvient de Chantal. Merci Chantal[1].

[1] Chantal Pilon, exécutif syndical 2012-2013.

Lire l’article : Sortir de l’ombre


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Peut-être vous demandez-vous à quoi fait référence la chaîne de trombones que certaines personnes arborent ou peut-être est-ce dans le virtuel facebook que certainEs se posent cette question? Je vous transmets le message issu de la lettre de la FNEEQ :

«Le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) lance un vaste mouvement de solidarité en invitant la population à accrocher une courte chaîne de trombones à leurs vêtements, comme symbole de leur engagement dans la lutte aux violences sexuelles.

Avec la vague de dénonciations #MoiAussi, les victimes ont encore brisé les chaînes du silence. Ensemble, créons une grande chaîne de solidarité.

Le phénomène des agressions à caractère sexuel constitue un enjeu de société et pour l’enrayer, l’ensemble de la population doit se sentir concerné et s’engager à agir pour que les choses changent:…»


Entendu aux portes ouvertes…shutterstock_173129408

des étudiantEs qui entraient par l’aile Ducharme:

«Oh! On se croirait à Poudlard…»

Voilà un signe clair qu’une autre génération vient d’arriver…

Étaient présentEs pour les accueillir

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Jean-Philippe Brissette, Sylvain Pinard et Éric Isabelle

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Sylvie Plante et Stéphane Gagnon

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Kathleen Chevalier et Patricia Mariette

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Fabien Torres, Louise Lessard et Sylvain Bélanger

 

 

 

 

 

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Moïse Tourigny

 

 

 

 

 

 

 

Et bien d’autres!


Rappel du Syndicat du personnel de soutien du CLG

Nos talents cachés, le spectacle de variétés du personnel du Collège
Dans le cadre du 50e anniversaire du Collège, que nous soulignons en grande pompe toute l’année, nous sollicitons la participation des membres du personnel qui souhaiteraient démontrer leurs talents cachés, quels qu’ils soient. En effet, un comité s’affaire à préparer un spectacle de variétés amateur, dans lequel pourraient se retrouver des numéros d’art de la scène comme le chant, la musique, l’humour, la magie, le théâtre, la poésie, la danse, etc.
Formulaire d’inscription à remplir avant le 1er décembre, 17 h ]


À venir…

  • 28 novembre : Conseil d’administration.
  • 29 novembre : Comité syndical élargi. Présentation de la Pigep par Sébastien Gendron + discussion.
  • 30 novembre et 1er décembre : Regroupement Cégep à Montréal.
  • 6 au 8 décembre : Conseil fédéral à Québec.
  • 7 décembre : Commission des études.
  • 13 décembre : Épreuve uniforme ministérielle en français.
  • 14 décembre : Fin des cours.
  • 15 décembre : Dîner de Noël du collège.
  • 20 décembre : ???

 

De vive voix 5.03

*Vous trouverez en cliquant ici une version du DVV
à déposer dans les salles départementales.

 Vidéo du 50e

Marie-Josée Ferron

Marie-Josée Ferron en action, photo: Judith Trudeau

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photo : Judith Trudeau

C’est parti! Le premier département à avoir répondu «présent» à l’appel du LipDub 50 est le département d’agriculture et horticulture. Nous avons eu la chance d’aller filmer des vaches heureuses à la ferme Modo s.e.n.c. de Mirabel le 10 octobre dernier. Un immense merci à Marie-Josée Ferron, professeure-agronome et à son ancienne étudiante Vanessa Mondou, co-propriétaire de la ferme.

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Vanessa Mondou et son fidèle compagnon, photo: Marie-Josée Ferron

Pour entendre une des pièces musicales choisies pour la vidéo, cliquez ici .

Pour voir à quoi peut ressembler un LipDub, cliquez ici.


Retour sur notre situation financière,

par Denis Paquin, trésorier

Lors de la dernière AG, nous avons échangé sur la situation financière de notre syndicat et, plus largement, sur notre conception de sa mission. Les idées exprimées étaient clairement favorables au maintien et même au renforcement de l’action du SEECLG. La possibilité de diminuer les cotisations syndicales a aussi été évoquée. Nos finances permettent d’envisager une combinaison de ces deux avenues, soit d’accroître les services offerts par notre syndicat et de diminuer les cotisations syndicales. Nous reviendrons prochainement avec une proposition précise lors d’une AG. D’ici là, vous êtes invités à nourrir cette réflexion en transmettant vos idées et commentaires à l’aide du formulaire suivant ou en venant nous rencontrer à votre local syndical.


Rappels,

par Claudia Chartier, adjointe à l’exécutif du SEECLG

  1. La date limite pour faire une demande de PVRTT (programme volontaire de réduction du temps de travail) (à faire auprès du Service des ressources humaines, F-102) est le 1er novembre.
  2. Nous vous rappelons qu’il existe une deuxième date pour faire une demande de PVRTT, le 1er décembre. Toutefois, puisque cette date survient après la répartition des tâches dans les disciplines, si le congé entraîne un excédent des coûts en ETC dans la discipline, cet excédent devra être assumé à même le congé.
  3. La date limite pour faire une demande d’appui aux projets des étudiants (session automne et intersession de janvier) est le 1er novembre également.

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Aude Lacasse : «j’ai y rêvé ou bien il y avait des ballons sur la porte d’Hélène Normandeau?» 35 ans…..

On ne pouvait passer ça sous silence belle. Chapeau bien bas. Santé, bonheur et syndicalisme!

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Hélène Normandeau, activité, Dérangement 21.


Invitation à la journée pédagogique du 30 octobre prochain,

par Steve Bastien, intervenant social au collège

Les intervenantes et les intervenants du service à la vie étudiante et du SAIDE ainsi que la conseillère pédagogique à la réussite ont le plaisir de vous convier à la Journée pédagogique ayant pour thème : Étudiants ayant un trouble de santé mentale : Qui sont-ils? Comment intervenir ? Cette activité pédagogique se déroulera en matinée


Lexique, «flexibilité» suite,

par Judith Trudeau, responsable à l’information

La première fois que j’ai compris concrètement ce qui pouvait être controversé dans la notion de «flexibilité» c’est dans une phrase provenant d’un membre du personnel-cadre en pleine Commission des études (CÉ). Il était question des différentes négociations entourant les conditions de travail des employéEs de la cafétéria. Cette personne parlait de dettes et de déficits de la Coop dans son volet alimentaire. Une des raisons de l’achoppement des négociations en revenait «au manque de flexibilité des employéEs». (Pour poursuivre la lecture de cet article, Avec la flexibilité contre la flexibilité)


«On n’est pas des enseignants nous autres en technique…»

Entretien avec Kathleen Chevalier, Professeure en Logistique du transport, par Judith Trudeau

26 septembre dernier, 37 degrés avant le facteur humidex, Kafé étudiant, Kathleen arrive. On ne parle que de conditions thermiques pendant les 12 premières minutes. Ce sujet chaud teintera notre rencontre de bout en bout. Pas facile d’enseigner dans les ailes Frenette et Ducharme. Problèmes de concentration pour les étudiantEs, problèmes pédagogiques pour les professeurEs. Adaptation obligatoire. (Pour poursuivre la lecture de cet article, cliquez sur le lien suivant: Entretien avec Kathleen Chevalier 2.)


Informations au national: infolettre de la FNEEQ


La Coalition main rouge nous invite à la grande manifestation pour la justice sociale, le 28 octobre prochain.

Qu’est-ce que la coalition main rouge?

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Photo: Judith Trudeau

«La Coalition, c’est plus de 100 organisations syndicales, féministes, communautaires, étudiantes et populaires regroupées ensemble depuis l’automne 2009 pour revendiquer l’accès à des services publics universels et de qualité, services qui sont indispensables pour le respect et la réalisation des droits humains pour tous et toutes. Afin d’y arriver, elle propose des projets et des politiques qui permettront de refinancer l’État de manière équitable, c’est-à-dire en mettant à contribution les ménages et les entreprises qui en ont les moyens et en protégeant les revenus nécessaires pour assurer à tout le monde un niveau de vie décent.»[1]

Pour de plus amples informations, cliquez ici

[1] Page officielle de l’organisation consultée le 16 octobre 2017.


Grande manifestation contre la haine et le racisme, le 12 novembre prochain à Montréal, en lien avec la proposition votée en AG

Proposition:

  • Attendu que le racisme, le colonialisme, le machisme, la transphobie et toutes les formes de haine véhiculées actuellement par l’extrême-droite vont à l’encontre des valeurs syndicales que nous défendons;
  • Attendu que l’accroissement des inégalités sont à l’origine de la misère et de l’insécurité grandissante dans notre société, et non pas les immigrants ou les personnes racisées.

Que le SEECLG invite ses membres et la communauté collégiale à participer massivement à la manifestation du 12 novembre à Montréal.


Le prochain club de lecture « Tout Lionel »

par Sylvie Plante, professeure au département de français et coresponsable de la valorisation de la langue française

Cette activité aura lieu le mercredi 22 novembre, au salon du personnel, de midi à 13 heures et portera sur le roman policier. Venez y discuter de vos coups de cœur et faire le plein de suggestions dans un cadre informel, convivial et détendu! Activité gratuite, ouverte à tout le personnel. Pour obtenir de plus amples informations, écrivez à sylvie.plante@clg.qc.ca (ou dans Col.net) ou à simon.roy@clg.qc.ca (ou dans Col.net).


Publication

Je viens de publier un roman jeunesse, aux Éditions Pierre Tisseyre, intitulé Maélie et ses mille et une nuit c MaélieFINALE )

Au plaisir,

Roxanne Lajoie
Département de français


Conférence : «Diversité et mémoire québécoise»

par Victor Teboul, professeur retraité du collège.

FMA conférence le 2 novembre 2017 – Syndicat Lionel-Groulx pdf final


Championnat canadien de Cross-Country, le sport étudiant a besoin de vous!

Par Jean-Philippe Hurteau, conseiller à la vie étudiante

Le Collège reçoit du 10 au 12 novembre prochain, le Championnat canadien de Cross-Country. C’est l’équipe du sport étudiant du Collège qui est chargé de mettre en place toute l’organisation nécessaire à la bonne tenue de ce championnat. Pour ce faire, nous avons besoin de membres de toute la communauté collégiale qui seraient prêts à offrir quelques heures de leur temps.

Notez que notre équipe féminine est présentement classée favorite au Canada pour remporter le titre. Quant à notre équipe masculine, elle est présentement classée 12e au niveau canadien et pourrait surprendre lors de cette journée. Nos jeunes comptent sur votre soutien!

Vous trouverez les classements officiels pour des 15 meilleures équipes au Canada à partir des liens suivants :

http://acsc.ccaa.ca/sports/xc/rankings_feminin/index

http://acsc.ccaa.ca/sports/xc/rankings_masculin/index

Pour de plus amples informations, contactez Jean-Philippe Hurteau au poste : 2243


 On pense à toi!

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Valérie Leduc, professeure de science politique et…surprise! Prenez soin de vous!

keurig!

Bravo à nos collègues!

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Parole aux membres

Des intérêts, des préoccupations, des résumés de lecture, des expositions vues que vous aimeriez partager? Écrivez à judith_trudeau@yahoo.ca, responsable à l’information.


À venir

  • 19 octobre : CÉ extraordinaire
  • 21 octobre : Lancement Roxanne Lajoie
  • 25 octobre : Assemblée générale
  • 26 et 27 octobre : Regroupement cégep à Chicoutimi
  • 28 octobre: Manifestation Coalition main rouge
  • 30 octobre : Journée pédagogique
  • 31 octobre au 3 novembre : Journées de mise à niveau (cours suspendus)
  • 2 novembre : Conférence Victor Teboul
  • 8 novembre : Portes ouvertes
  • 9 novembre : Pré-CÉ et CÉ
  • 10 au 12 novembre : Cross Country
  • 12 novembre: Manifestation contre la haine et le racisme
  • 16 novembre : ACCDP
  • 16 novembre : 5 à 7
  • 22 novembre : Club de lecture
  • 22 novembre : Comité de programme
  • 22 novembre : Date de tombée De vive voix 5.04
  • 28 novembre: CA

 

Une rentrée scolaire aux allures de camouflage préélectoral…

« À un an des prochaines élections provinciales, le gouvernement a profité de la rentrée scolaire pour se montrer «généreux» et «pro-actif» en éducation. «Généreux» par le réinvestissement, dans d’«innovantes» politiques éducatives, d’une infime partie de tous les milliards qu’il a coupés. «Pro-actif» aussi en enseignement supérieur: la ministre David s’est faite bien présente dans les médias pour annoncer des projets consensuels bien ciblés. Malheureusement, les actions gouvernementales de l’été et l’agenda politique de l’automne ne font que confirmer le projet de marchandisation du savoir entrepris par les libéraux il y a 15 ans. Les États généraux de l’enseignement supérieur (ÉGES) doivent devenir la plateforme de lutte commune permettant aux acteurs.trices de l’éducation de peser de tout leur poids pour restaurer un projet éducationnel progressiste et émancipateur.»

Dans sa dernière chronique, le comité école et société de la FNEEQ recense les actions gouvernementales en éducation des derniers mois : l’éternelle menace d’un ordre professionnel, une stratégie contre les violences sexuelles et contrôle de la rémunération des recteursune nouvelle politique pour la réussite éducative, des modifications au Règlement sur le régime des études collégiales (RREC), etc.

Pour lire cette chronique, veuillez cliquer ici.

De vive voix 5.02

*Vous trouverez en cliquant ici une version du DVV
à déposer dans les salles départementale.

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Bravo à notre collègue Pierre Fontaine, professeur au département de français qui a percé le mystère de cette photo. Un pastiche de David Lynch, auteur de la série culte Twin Peaks.


LES PLANS DE TRAVAIL (suites)

Nous remercions les départements qui nous ont envoyé leurs plans de travail. Le but de cette manœuvre est de créer une source d’inspiration qui soit multiple. Partagez le vôtre! Pour consulter les modèles reçus jusqu’à maintenant, cliquez ici (les plans de travail sont à la fin de l’article).


CONCOURS DEUX: LA CAFETIÈRE KEURIG EST À DONNER!

Manifestez votre intérêt en nous faisant parvenir un courriel à seeclg@clg.qc.ca, le tirage aura lieu lors de la prochaine AG le 27 septembre!


NOUVELLES DU COMITÉ DE PERFECTIONNEMENT

Par Denis Paquin, professeur d’économie et membre du comité de perfectionnement

Après une année d’application des nouvelles modalités, le budget de perfectionnement 2016-2017 s’est terminé avec un excédent de 26 946 $. Une partie de cette somme sera utilisée afin de majorer les demandes acceptées en 2016-2017 (soit  13 751$ ).

Les sommes disponibles pour le perfectionnement en 2017-2018 atteignent ainsi 95 196$ (soit l’allocation annuelle de 68 250$ ou 195 $ par enseignant à temps complet ou équivalent, plus les sommes reportées des années antérieures).

Le comité cherchera cette année à dresser un bilan et, s’il y a lieu, proposera des ajustements aux modalités de remboursement actuelles. Nous aborderons, en particulier, les aspects liés aux dates limites et à l’utilisation des surplus. Nous vous invitons à faire part de vos réflexions aux membres du comité de perfectionnement.


 

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Lors de la dernière Assemblée générale, j’ai manifesté mon intérêt (Judith Trudeau) de construire un lexique à partir des mots qui peuvent générer des irritants, des incompréhensions ou des débats sémantiques. Le premier mot analysé sera «flexibilité». Commençons la réflexion avec une recension de lecture de Stéphane Chalifour.

LE TRAVAIL SANS QUALITÉ. LES CONSÉQUENCES HUMAINES DE LA FLEXIBILITÉ DE RICHARD SENNETT, PARIS, ALBIN MICHEL, 2000, 223 p.

Par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie. (Cette recension a été initialement  publiée  dans la revue Politique et société (211) 2002, p.137-140.)

Cet ouvrage témoigne d’une préoccupation à l’égard des transformations récentes du capitalisme. L’auteur propose ici une lecture de ces bouleversements sous l’angle de leurs effets dévastateurs pour les individus qui doivent plus que jamais s’adapter au rythme déstructurant des permutations concomitantes de l’univers du travail. 

Pour en lire davantage, cliquez ici : LE TRAVAIL SANS QUALITÉ


L’ART DE LA TRANSMISSION: DE MÈRE EN FILLE

Entretien avec Line Cliche, professeure en Histoire et Noémie Cliche Trudeau, professeure en géographie, par Judith Trudeau.

Le 31 août 2017. Au Kafé étudiant. Line Cliche, enseignante en Histoire au collège depuis plus de 20 ans, est à trois ans de la retraite. Noémie Cliche Trudeau enseigne dans la discipline Géographie, elle aussi à Lionel-Groulx, depuis 5 ans. Mère et fille ont accepté de me raconter leur parcours et pour Line, les changements dans la profession.

Pour en lire davantage, cliquez ici : L’ART DE LA TRANSMISSION


PAROLE AUX MEMBRES

Des intérêts, des préoccupations, des résumés de lecture, des expositions vues que vous aimeriez partager? Écrivez à judith_trudeau@yahoo.ca, responsable à l’information.


À VENIR

Activités des profs

  • Karine St-Denis, professeure de Philosophie et boursière du fonds de recherche québécois en santé, recrute des étudiantEs pour accomplir du travail de recherche. Le sujet d’études: La prise de décisions médicales d’urgence. Contactez-la pour de plus amples renseignements.
  • Markita Boies, professeure en Théâtre d’interprétation fera la lecture de textes issus de l’oeuvre: Le LactumeUne œuvre inédite de Réjean Ducharme paraîtra vendredi
  • Vincent Duhaime et Philippe Couture, tous deux professeurs d’Histoire, travaillent à restaurer le passé du séminaire à partir d’archives. «Tout ne naît pas en 1960» dira Vincent. Un travail qu’il faudra suivre!

Si vous désirez informer les collègues de vos activités, n’hésitez pas à le signaler au seeclg@gmail.com.

Local et national

  • 21 septembre: ACCDP
  • 21 septembre: 5 à 9 de la rentrée Oktoberfest 
  • 21 et 22 septembre : regroupement cégep à Laval
  • 26 septembre : CRT
  • 26 septembre : conseil d’administration du collège
  • 27 septembre: assemblée générale du SEECLG
  • 9 octobre: Action de grâce, jour férié
  • 10 octobre: horaire du lundi
  • 11 octobre: date de tombée pour le prochain De Vive Voix
  • 12 octobre: 6 à 8 pour les nouveaux professeurEs
  • 18 octobre: Comité de programme
  • Il faut déjà réserver le 9 novembre à votre agenda pour célébrer le 50ième du SEECLG.

 

LE PLAN DE TRAVAIL DE DÉPARTEMENT – RETOUR SUR L’AG DU 30 AOÛT 2017

Depuis deux ans, la direction fournit aux départements un gabarit de plan de travail et de bilan lié au Plan stratégique de développement du collège (PSD). Des enseignants ont interpellé l’exécutif syndical sur cet outil qui peut être perçu comme un mécanisme de reddition de comptes. Lors de la dernière assemblée générale, plusieurs se sont exprimés sur ce gabarit, discussion qui a nourri la réflexion du comité exécutif, appuyé par le comité de vigilance. Voilà en effet l’occasion de revenir à la base de cet exercice départemental inscrit à notre contrat de travail.

Notre convention collective contient un chapitre important sur l’ « Organisation du travail » (chap. 4) avec un article sur le « Fonctionnement départemental et [le] comité de programme » (article 4-1.00). La partie principale de cet article est consacrée aux « fonctions de l’assemblée départementale » (4-1.05). Les départements ont des tâches collectives à accomplir, tâches coordonnées par un ou des professeurs élus par leurs pairs. Voilà une des richesses des cégeps, présente depuis 50 ans cette année : un mode de fonctionnement basé sur la collégialité (les coordonnateurs ne sont pas des patrons, mais bien des pairs parmi les pairs). Ce mode de planification en collégialité est attaqué par des demandes patronales à chaque négociation de convention collective. Il faut se rappeler que cette autonomie professionnelle collective est protégée par notre contrat de travail. En effet, même si, dans l’article 4-1.05, il est indiqué que « les fonctions de l’assemblée départementale s’exercent en tenant compte du plan stratégique de développement [du collège] », la portée légale de l’expression « tenir compte » est très claire : cela n’implique aucune obligation à se conformer. Par exemple, un département pourrait décider de mettre toute son énergie dans un projet qu’il juge pertinent et important même si celui-ci ne cadre pas avec le plan stratégique du collège. Il aura « tenu compte » du PSD, mais aura jugé que cet autre projet est prioritaire pour l’enseignement de sa discipline.

Bref, la rédaction d’un plan annuel de travail et d’un bilan est une tâche conventionnée des départements (article 4-1.05, puce 2.12). Cet exercice permet aux départements d’attester de leurs obligations contractuelles, mais surtout de souligner leur autonomie professionnelle collective, autonomie qui permet aux professeurs, ensemble, de se donner des orientations et des projets signifiants pour eux. Il nous apparaît donc beaucoup plus pertinent de construire ce plan de travail et ce bilan à partir du chapitre 4 de notre convention collective, d’autant plus que la convention a le mérite d’une grande stabilité. Le département n’aurait pas à revoir son gabarit tous les cinq ans, temps opératoire du PSD, et pourra consacrer son précieux temps à des discussions liées à sa discipline.

Le plan de travail, dans sa version proposée par la partie patronale, ressemble en tous points à un outil émanant du processus d’assurance qualité. Nous pensons que la vitalité départementale ne s’insère pas dans ce gabarit et qu’il faut plutôt nous réapproprier cet exercice collectivement.

Rappelons-nous, pour terminer, que la FNEEQ et le SEECLG par le biais de son Assemblée générale (AG du 12 mars 2014) ont rejeté le processus d’assurance qualité de la CEEC, à la fois son esprit et ses mécanismes, et que nous avons même un « Plan d’action [national et local] pour contrer le processus d’assurance qualité de la CEEC » (regroupement cégep – FNEEQ – des 8-9 mai 2014), plan d’action qui comprend les trois points suivants :

  • « Éviter de mettre en place de nouveaux mécanismes ou de nouvelles structures départementales ou dans les comités de programmes pour répondre aux demandes et aux besoins de la CEEC. Renvoyer et adresser les demandes aux structures existantes en les appelant à se gouverner en conséquence. »
  • « Empêcher le détournement des processus départementaux et des politiques institutionnelles aux fins de la gestion de l’amélioration continue de la qualité. »
  • « À la suite de la rétroaction de la CEEC au collège, si ce dernier demande aux enseignantes et aux enseignants, aux départements ou aux comités de programmes de modifier leurs pratiques, ils demeurent autonomes dans les limites et selon les responsabilités prévues dans la convention collective. Les réflexes syndicaux naturels quant à l’augmentation de la tâche et à la légitimité des demandes du collège sont de mise. »

Bonne réflexion.

Exemples de plans de travail départementaux utilisés au Collège (envoyez nous le vôtre!)

 

 

 

 

De vive voix 5.01 : Bonne rentrée!

*Vous trouverez en cliquant ici une version du DVV
à déposer dans les salles départementale.

Votre Comité exécutif 2017-2018

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De gauche à droite: Aude Lacasse, Responsable aux dossiers syndicaux, Patrick Lebonnois, Président, Robin Dick, Responsable aux dossiers syndicaux, Judith Trudeau, Vice-présidente, Michel Milot, Secrétaire général, Claudia Chartier, Adjointe à l’exécutif et Denis Paquin, Trésorier.

Que dit Aude à Patrick? Pourquoi le président pose-t-il avec un café? Et si on inter changeait la Convention par un hibou ou une chouette? Pourquoi Claudia lève-t-elle le menton? Toutes ces questions trouvent leurs réponses dans la formule du pastiche. Ainsi, à quoi fait référence cette photo? Cadeau en prime à la première personne qui me donne la réponse (Judith Trudeau).

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Un premier De vive voix sous le signe de la reconnaissance et de l’espoir

Peut-être que ce premier De vive voix vous semblera costaud. Tentez de le lire jusqu’au bout. Deux mots reviennent: reconnaissance et espoir. Reconnaissance du travail de l’exécutif précédent par le très beau texte de Robin Dick. Espoir, par le biais de réflexions proposées par Christian Nadeau, chez les participantEs des États généraux de l’enseignement supérieur et surtout, par la victoire des Amis du boisé du Souvenir, mouvement citoyen initié par un de nos collègues, Daniel Desroches, professeur de philosophie. Dans ce précieux texte, Daniel nous expose une stratégie pour mener à bien certaines luttes nécessaires. De l’idéal à la pratique, c’est une victoire absolument inspirante.

Bonne lecture!

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Rappel aux nouveaux profs

30 jours après sa date d’engagement, l’enseignantE doit remettre au Collège les documents de scolarité pertinents à sa scolarité (article 6.3.01 de la convention collective)
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Rappel à tous les profs

Début d’année rime avec élaboration du «plan annuel de travail» en département. Un gabarit vous est proposé par l’institution. Tenir compte du plan stratégique de développement est l’expression employée dans la Convention. Tenir compte peut vouloir dire remplir les petites cases, mais le problème c’est qu’on joue alors le jeu de l’assurance qualité (référence aux États généraux sur l’enseignement supérieur; voir le compte rendu ci-dessous).  Tenir compte  peut aussi vouloir dire se réapproprier l’esprit et la lettre d’un plan de travail. Que voulons-nous faire en département? Quels seront nos objectifs? Que voulons-nous explorer cette année? Tenir compte rend encore possible l’autonomie professionnelle.

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Mobilité enseignante

«DATE LIMITE POUR LA SOUMISSION DES DEMANDES À LA DIRECTION DES ÉTUDES (à Julie Labrosse): avant le 27 septembre 2017 pour les projets se déroulant de novembre 2017 à avril 2018.»

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Remerciements à l’ancien exécutif 

par Robin Dick, responsable aux dossiers syndicaux.

Ça me fait tellement plaisir de pouvoir remercier publiquement les trois autres membres de l’exécutif 2016-2017 pour tout ce qu’ils m’ont apporté personnellement et pour le travail qu’ils ont accompli cette année pour le bien des membres et de toute la communauté du CLG.

Je tiens d’abord à les remercier en tant qu’équipe car, comme dans toutes les équipes qui fonctionnent bien, le tout est plus que le somme des parties.  Je vous remercie pour votre patience à mon égard, pour votre générosité et pour votre respect.

Quand on devient membre de l’exécutif syndical, on accepte de vivre en serre chaude où nos défauts et nos faiblesses sont difficiles à cacher. Comme nouveau membre, on doit humblement et lentement chercher à tailler sa place.  Parfois c’est difficile de voir les autres membres qui doivent compenser pour notre déficit de compétence par une surcharge de travail. Merci de l’avoir fait si discrètement. Vous êtes de bons pédagogues tous.

Mais il faut également signaler l’apport de chaque membre de cette équipe formidable.

Pour moi, Claudie est comme le journaliste d’enquête, qui mesure bien la valeur des mots, qui n’affirmera rien sans avoir la pièce justificatrice en main. C’est un grand atout pour un syndicat d’avoir quelqu’un qui a un si grand sens de l’exactitude. Je te remercie Claudie pour cette vigilance qui nous protège contre les contradictions et les affirmations trop cavalières car c’est sur elle que repose la crédibilité de notre syndicat.

Stéphan me rappelle l’actuaire qui est venu nous parler à la formation pour la retraite il y a quelques semaines. Plutôt réservé mais pince sans rire quand même, Stéphan répond aux questions avec l’autorité de quelqu’un qui a passé des heures à approfondir ses connaissances de la complexité de la tâche et de tous les aspects techniques du syndicalisme collégial. Il prenait toujours le temps d’expliquer aux membres les détails de leur situation particulière.

Fred, vous savez, a passé des années à travailler dans le domaine de la santé et son côté infirmier paraissait, car il prenait toujours grand soin des personnes à qui il avait à affaire. Dès qu’un membre franchissait la porte du bureau, Fred courrait pour l’accueillir et s’assurait de bien l’écouter et comprendre sa situation.  Méticuleux dans ses dossiers et chaleureux dans ses relations interpersonnelles, il était évident que Fred prenait son rôle d’accompagnateur à cœur.

Alors, entouré par une journaliste d’enquête, un actuaire et un infirmier, tous avec plein d’autres qualités et de compétences que je ne peux pas énumérer ici, je me sentais bien petit des fois cette année, mais aussi très privilégié. Et j’ai beaucoup appris. Claudie, Stéphan et Fred, même si je suis plus vieux que vous, vous avez été comme des grands frères et sœur pour moi cette année et je ne saurai pas vous dire merci assez. Et je sais que tous les membres du SEECLG, qu’ils le sachent ou non, vous doivent une fière chandelle aussi.

Mais ce ne serait correct de ne pas mentionner l’importance de Claudia pour l’équipe de 2016-2017. Inébranlable et constante, compétente et efficace, même avec deux petits à la maison (qui étaient bien trop souvent malades cet hiver), j’ai l’impression que Claudia devient de plus en plus la colonne vertébrale de l’exécutif. On te doit beaucoup! Une chance que tu seras là l’année prochaine!

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«…pour agir ensemble, il faut parler ensemble car l’action collective du syndicalisme est d’abord et avant tout une interaction, une dynamique d’échange.»

Christian Nadeau

Chose promise chose due

par Judith Trudeau, porte-parole syndicale aux affaires extérieures et responsable à l’information.

Compte rendu de lecture : Christian Nadeau, Agir ensemble, penser la démocratie syndicale, Montréal, Somme toute, 2017.
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Lors de la dernière Assemblée Générale, en juin dernier, j’ai fait la promesse de revenir sur le dernier ouvrage de Christian Nadeau. Si j’étais restée sur ma faim lors de la lecture de Contre Harper, le dernier né du philosophe politique et militant pour la justice sociale renoue avec la rigueur et nous laisse avec plus de solutions pour raviver la démocratie syndicale.

D’abord l’auteur analyse les maux liés au syndicalisme contemporain :

«Il veut la solidarité et l’égalitarisme, mais se pense lui-même de façon verticale, la base appuyant ce que propose le sommet. Pour dire les choses franchement, le syndicalisme souffre d’un sérieux  déficit démocratique auquel il doit remédier s’il espère survivre aux prochaines menaces contre lui.» (p.11)

Si le constat est lucide pointant la dissension entre le fond et la forme, le prochain constat est encore plus douloureux :

«Voici le dilemme. D’un côté, toute tentative de changement se trouve confrontée à des freins institutionnels – les procédures complexes, lentes et lourdes de la vie syndicale qui sont cependant des maux nécessaires puisqu’ils évitent les dérives mais créent un sentiment d’impuissance chez les membres. D’un autre côté, le syndicalisme se meurt lorsqu’il n’est plus animé par un dynamisme militant. Il devient une institution sclérosée, une suite de services à la carte dont on ne voit plus la dimension politique. Bref, il n’y a pas de militantisme sans institution, mais l’institution, dans son état actuel, engourdit et même dans certains cas, paralyse l’action militante.» (p.13)

Nadeau, avant d’exposer certaines pistes de réflexion afin de dépasser ces maux en apparence indélogeables, commencera par définir ce qu’il entend par un groupe.

Un groupe : le sens de l’action collective.

Un groupe n’est pas seulement la somme de ses parties. A+B+C ne constitue pas un groupe. Il s’agit d’une logique agrégative. Un rapport écrit par trois personnes successivement peut devenir un véritable gâchis s’il n’y a pas d’interaction. À titre d’exemple personnel, je me souviens qu’en 2012, deux étudiants faisaient un dossier de presse sur la grève étudiante. À la remise du travail final, après tout le périple de la grève, les deux étudiants ne se parlaient plus. Ainsi, l’introduction et la première partie de l’analyse du dossier avaient été rédigées par un étudiant contre la hausse des frais de scolarité ; ceux que l’on appelait les «rouges». La seconde partie de l’analyse et la conclusion avaient été rédigées par un étudiant qui était pour cette hausse ; ceux que l’on appelait les «verts». Inutile de dire que ce travail était tout sauf un travail d’équipe…

Un groupe n’est pas non plus une entité sans corps. Le gouvernement, la CSN, le vrai monde, la majorité silencieuse ne représentent pas un groupe de façon appréciable. C’est ce qu’on appelle la logique collectiviste, groupe auquel on attribue des actions qui ne représentent pas la réalité car occulte les rapports de force, le dynamisme, les discussions etc.

Pour Nadeau, si le groupe n’est ni l’agrégat des parties ni une synthèse abstraite, «il est une interaction à géométrie variable entre les êtres différents dans leurs personnes, mais identiques dans leurs droits, lesquels leur garantissent précisément de pouvoir être ce qu’ils sont, et non ce qu’on leur impose d’être.» (p.23)

Le raisonnement interactif et une interdépendance entre les parties constitue donc la définition honnête de la logique d’un groupe.

Interaction et interdépendance. À partir de cette définition, une des solutions simples pour raviver le syndicalisme est d’échanger, de parler, de se parler. Ainsi, en dehors des Assemblées, Nadeau privilégie des espaces informels pour que tous et toutes puissent échanger sur des inquiétudes communes, des préoccupations, des souhaits, des volontés, des impossibles et des possibles. La logique de l’Assemblée demande de trancher entre différentes options. Pour qu’il y ait émergence d’options nouvelles, il faut bien que ces possibles s’échangent…D’où l’importance des 5 à 7 syndicaux…

Sans naïveté, l’auteur pointe d’autres maux qui minent le milieu syndical tel que sa judiciarisation qui favorise la logique agrégative des membres (j’ai le droit de) et remet le pouvoir aux experts. Le clientélisme et le maraudage représentent un autre problème. «Le membre-client voit son syndicat comme une entreprise, et le syndicat se comporte comme telle en se battant furieusement contre ses compétiteurs.» (p.37) La professionnalisation du syndicalisme peut aussi miner la vie syndicale : «personne ne remet en cause l’expérience et le savoir d’une personne qui se consacre à temps plein aux activités syndicales. Le pouvoir d’influence de la permanence pose un réel problème lorsqu’il contribue à la division entre la direction d’un syndicat et sa base.» (p.42)

En contrepartie, Nadeau recense d’autres moyens pour délier la parole : des débats publics autour d’enjeux qui nous touchent (je pense  à l’invitation d’Éric Martin, l’an passé, venu nous entretenir de l’assurance qualité et aux États généraux de l’enseignement supérieur en mai dernier) ou aux teach in lors de la Grève étudiante (…), des simulations de jurys syndicaux, des sondages délibératifs, des budgets participatifs (ici, à titre d’exemple, le CACE pourrait expérimenter ce modèle.

Pour Nadeau, la vitalité démocratique, tant syndicale que québécoise dans son ensemble, repose sur deux jambes : la participation et la représentation. Ce sera à nous tous et toutes de nous assurer de la «bonne marche» de cette démocratie.

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«
Vos intérêts ne sont pas les nôtres. Et, sachez que nous le savons.»

Thomas Boot, 1782.

États généraux de l’enseignement supérieur, compte rendu d’une rencontre inspirante

par Judith Trudeau, porte-parole syndical aux affaires extérieures et responsable à l’information.

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Collectif de la dérive, Art actuel. Photo: Judith Trudeau

Premier événement de la sorte, les États généraux de l’enseignement supérieur avaient lieu à l’Université Laval à Québec les 18 au 20 mai derniers. Quelques cinq cent amoureux de l’éducation postsecondaire s’étaient donnés rendez-vous. Des professeurEs, chargéEs de cours, psychologues, étudiantEs, employéEs de soutien etc. Le but ? Discuter, analyser et diagnostiquer les effets des politiques d’austérité sur l’enseignement supérieur. S’indigner parfois des priorités douteuses au sein d’établissements qui subissent les coupes, questionner l’envahissement du langage managérial qui sert de canevas unique de la pensée, remettre en question les diktats du marché dans les salles de classe. Re-souligner à grands traits que l’apprentissage, quel que soit le domaine, demande du temps. Si les profs ont besoin de temps pour travailler leurs cours (nouvelles lectures, mises à jour techniques, réflexion sur les pratiques…), les étudiantEs ont tout aussi besoin de temps pour comprendre le langage qui leur est proposé et en faire du sens. Apprendre, c’est décanter, c’est se réapproprier, c’est faire sien le savoir de l’autre. Ce temps si précieux ne correspond pas à la logique frénétique du marché. Il ne faut donc pas s’arrimer à cette logique ; il faut rompre.

Les ÉGES ont proposé cinq grands thèmes de travail : finalité de l’enseignement supérieur, droit à l’éducation, qualité de l’enseignement, gouvernance et collégialité et l’avenir de l’enseignement supérieur. Unanimement,  les invitÉes ont mis en mots un malaise généralisé : la dépossession progressive des artisans de l’éducation de leur propre métier. Pendant ces deux jours, ce sont les Francine Pelletier, Michel Seymour, Éric Martin, Jean Portugais, Martine Desjardins, Louise Briand, Marianne Di Croce, Claude Vaillancourt et autres engagéEs qui, tour à tour, ont proposé études et réflexions sur l’éducation supérieure. À titre de synthèse, je vous fais part, bien humblement, de quelques réflexions qui ont émergées pendant ce colloque.

Quelques chantiers de réflexion …

  1. Quelle est la fine ligne entre la démocratisation du savoir (l’accessibilité du savoir à toutes les classes sociales, principe noble en occurrence) et le droit au diplôme (point de bascule de la posture de l’étudiant à celle de client) ? (Nous sommes passés d’une lutte des classes à une lutte des places au sein de la classe moyenne, Maxime Ouellet.)
  2. Comment dénoncer efficacement le virage autoritaire de certains Conseils d’Administration qui ont outrepassé leurs rôles et mandats ? Les exemples du Collège de Lévis Lauzon et celui de l’UQO.
  3. Du rapport Parent au rapport Demers ; regard sur la transformation de la société québécoise.
  4. C’est le précariat[1]  (sublimé parfois par la bonne volonté des permanents) qui est la variable explicative de la transformation (à l’interne) de l’humanisme au néolibéralisme en éducation. L’acceptation de projets (avec ressources) sans remise en question des tenants et aboutissants des dits projets peut être une illustration de ce phénomène. L’humanisme néolibéral serait un concept à définir.  
  5. Le temps long  n’est ni assuré par les programmes d’éducation (ministère), ni par une direction de collège ou d’université, ni par les étudiants qui y sont de passage mais bien par les professeurs.
  6. L’assurance qualité nuit à la qualité de l’enseignement.
  7. Repenser la structure de financement des institutions en ayant en tête qu’actuellement il y a une dévalorisation envers les institutions en région. Nous avons besoin d’une réelle réflexion sur l’éducation supérieure en valorisant l’ensemble du territoire québécois. La croissance de certains collèges vs la fermeture de programmes dans d’autres collèges en région.
  8.   Il faut se réapproprier les mots de l’éducation et leur donner une substance et ne pas laisser le langage du public management coloniser l’imaginaire.

Peut-être avez-vous compris qu’il s’agit d’un programme critique ambitieux. Peut-être comprendrez-vous pourquoi j’aurais aimé que nos patrons (adjoints à la direction et direction) y soient présents afin de prendre acte des différents irritants. Parler entre convaincus peut-être louable et appréciable mais, c’est dans le dialogue entre différents corps de métier aux logiques parfois antagonistes que peut naître un véritable travail de collaboration, notamment, dans la reconnaissance respectueuse de nos visions.   Je me souviens de la présence absolument appréciée de monsieur Michel Louis Beauchamp, directeur de notre institution, au colloque Cégep Inc. Les ÉGES représentaient une suite certaine à ce colloque critique. Il y en aura d’autres. Je me promets de vous tenir au courant.

[1] Les régimes de précarité des professeurs non-permanents et les chargéEs de cours.

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Principes stratégiques

d’un mouvement citoyen efficace

Le cas des Amis du Boisé du Souvenir à Laval

Par Daniel Desroches, PhD, Professeur au département de philosophie

Introduction

La Ville de Laval annonçait, en 2012, un projet de parachèvement routier qui allait détruire le dernier boisé d’intérêt de Laval-des-Rapides. Jusqu’ici rien pour s’émouvoir. Or, c’est en réponse à la disparition de ce boisé au cœur d’un corridor de 25 hectares que les Amis du Boisé du Souvenir se sont constitués. Après quatre années et demi d’engagement, les Amis ont obtenu gain de cause en août 2017 : la troisième ville du Québec choisissait de retirer le controversé projet routier de son schéma d’aménagement révisé. Qui plus est, le boisé urbain bénéficiera désormais de l’affectation de «conservation», soit le plus haut degré de protection accordé par la Ville de Laval. Comment expliquer une victoire citoyenne aussi imprévisible ? Dans le texte qui suit, je proposerai quelques réflexions sur la conduite d’un mouvement citoyen efficace.

Au départ, tous les mouvements sociaux ont une histoire : ils se sont inscrits à un moment ou à un autre dans une lutte ou un conflit dont ils devront sortir pacifiquement. C’est pourquoi, il nous faut concevoir le développement de notre mouvement citoyen en tenant compte de sa naissance, de sa maturité et de son héritage. La vie étant ce qu’elle est, notre projet devra avoir un début et une fin. Le sociologue F. Alberoni a décrit la vie des mouvements collectifs par les trois phases suivantes : l’état naissant, l’état d’institution et l’état quotidien. Cette description est valable pour le mouvement syndical, car l’institutionnalisation de ses pratiques et revendications est un héritage pour les générations de travailleurs, tandis que le fait de pouvoir compter sur la présence d’un syndicat sans s’y engager activement représente l’état quotidien du syndicalisme. Comme nous le verrons mieux par la suite, si notre mouvement a un cycle de vie complet, si notre mouvement a un cycle de vie complet, il nous faudra élaborer un programme défensif suivi d’un programme constructif, c’est-à-dire qu’à la prise de conscience d’un différend devra succéder une solution au problème que nous avons rencontré (Pour la suite de cet article, cliquez sur le lien suivant: BdS_Principes stratégiques.)

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À gauche: Karel Mayrand, porte-parole de la fondation Suzuki, au centre, Daniel Desroches, fondateur du mouvement citoyen Les amis du boisé du Souvenir et professeur de philosophie au Collège Lionel-Groulx et à droite, Guy Garand, directeur général du CRE de Laval. Conférence de presse, juin 2016. Photo: Judith Trudeau

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Parole aux membres

Des intérêts, des préoccupations, des résumés de lecture, des expositions vues que vous aimeriez partager? Écrivez à judith_trudeau@yahoo.ca, responsable à l’information.

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Pages Facebook

Nous vous invitons à aimer la page Facebook principale du SEECLG en cliquant ici!

Et à vous abonner au groupe fermé pour les membres du SEECLG en cliquant ici.

 

À VENIR

Activités des profs

Si vous désirez informer vos collègues de vos activités, n’hésitez pas à le signaler au seeclg@gmail.com.

  • Matinées café au Sh organisées par Véronique Dupuis, professeure en Histoire, du 28 août au 30 août, de 9 h à 10 h 30.

Local et national

  • 30 août: Assemblée générale du SEECLG au D-415
  • 4 septembre: Fête du travail
  • 7 septembre: Commission des études (devancée)
  • 7-8 septembre: Conseil fédéral
  • 13 septembre: Réunion départementale
  • 14 septembre: 5 à 7 syndical de la Rentrée organisé par Sciences humaines
  • 16 septembre: Tournoi de golf Leucan CCSNL
  • 20 septembre: Comité de programme
  • 21 septembre: ACCDP
  • 21-22 septembre : Regroupement cégep
  • 26 septembre: Conseil d’administration

 

De vive voix 4.12 : Dernier sprint avant les vacances!

*Vous trouverez en cliquant ici une version du DVV à déposer dans les salles départementale.

Chères collègues, chers collègues, merci!

Nous ne pouvons conclure cette année scolaire sans remercier tous les membres du SEECLG qui ont pris le temps de participer aux assemblées générales ou qui se sont impliqués dans les différentes instances et les multiples comités au cours de l’année.

Par votre implication, votre vigilance et votre dévouement, vous avez contribué à la vitalité de votre syndicat et au développement d’un esprit de solidarité à travers le Collège.

Par le partage de vos commentaires, de vos doutes et de vos points de vue, vous nous avez permis d’approfondir nos réflexions, de prendre des positions plus justes, plus éclairées, et d’être plus forts collectivement.

Malgré les défis qu’impliquent la vie en collégialité et la démocratie participative, vous n’avez cessé de prouver, tout au long de l’année, que le jeu en vaut largement la chandelle.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, merci!

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Futur.e.s retraité.e.s : IMPORTANT!!!!

Vous aurez un choix important à faire concernant vos assurances dans les 30 jours après la date de prise de votre retraite.

Si ce n’est déjà fait, nous vous invitons à lire le dernier Info-assurance disponible ici.

Pour toute information supplémentaire, nous vous invitons à contacter Frédéric Morier au poste 2248.

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Vignette de stationnement : ATTENTION!!!!

Comme vous l’avez peut-être déjà lu dans le CLG à la UNE, la période d’inscription pour obtenir une vignette de stationnement pour l’année scolaire 2016-2017 est actuellement en cours, et ce, jusqu’au 11 août.

À l’instar de plusieurs d’entre vous, nous remarquons que l’inscription se termine juste avant le retour des vacances des professeur.e.s, augmentant ainsi les probabilités que certain.e.s d’entre vous omettent de se  procurer la vignette durant la période désignée.

Bien que nous ne manquerons pas de signaler ce problème à qui de droit, nous vous rappelons qu’il serait judicieux de vous procurer dès maintenant la vignette de stationnement pour l’année 2017-2018 et ainsi éviter tout désagrément à la rentrée de l’automne prochain.

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Pas de cafétéria sans nos collègues!

Lors de la dernière assemblée syndicale, les profs ont été une fois de plus unanimes et catégoriques : pas de cafétéria au Collège Lionel-Groulx sans leurs collègues!

Même si cela a été mentionné à moult reprises au cours de l’année, nous rappelons qu’il est question ici de collègues que nous côtoyons quotidiennement depuis 25 ans pour certaines et du respect des valeurs de notre institution.

Avant le départ pour les vacances, nous vous invitons à aller saluer les employé.e.s de la cafétéria, toujours fidèles au poste malgré leur licenciement, et à signer l’affiche collée sur les grilles de la cafétéria en signe de soutien à la campagne « Pas de cafétéria sans nous ».

Un petit geste de solidarité qui sera grandement apprécié!

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Projet de mentorat MIROIR : informations

Dans le cadre de l’assemblée générale du 24 mai, il y a eu une présentation du projet de mentorat MIROIR.

Le projet MIROIR en est un de mentorat volontaire, dissocié de toute forme d’évaluation formelle, où les profs sont guidés par d’autres profs.

Implanté depuis 2010 au cégep de Trois-Rivières, son implantation au CLG se ferait à coût nul et répondrait à un besoin exprimé par plusieurs professeur.e.s au fil des années.

Ce projet privilégie une démarche réflexive, interdisciplinaire, individualisée et respectueuse. Il s’agit d’un outil d’insertion et d’assistance professionnelle auquel tous et toutes peuvent faire volontairement appel, et ce, tout au long de leur carrière dans l’enseignement.

Pour en apprendre davantage sur ce projet, nous vous suggérons fortement de lire l’article Mentorat : une démarche qui innove, où la position de la FNEEQ par rapport à ce projet est sans équivoque : «nous considérons que ce projet répond à des besoins réels et exprimés, qu’il est fondé sur une approche respectant les individus et qu’il pourrait se révéler fort utile dans l’ensemble du réseau collégial. Cette expertise pourrait certainement profiter à d’autres établissements d’enseignement supérieur.»

Nous vous suggérons aussi de consulter le site du projet MIROIR.

Bonne lecture!

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États généraux de l’enseignement supérieur (ÉGES) : un franc succès!

Source : ÉGES 2017

Avec plus de 500 inscriptions de gens issus de vingt-cinq organisations professionnelles, syndicales et étudiantes, les ÉGES qui se sont déroulés du 18 au 20 mai derniers à l’Université Laval ont été sans conteste un franc succès.

Considérés à juste titre comme une première étape, les ÉGES auront permis de confirmer et de démontrer le déploiement du processus de marchandisation de l’enseignement supérieur en cours avec tous ses effets délétères sur la liberté académique, la liberté d’expression, la gouvernance, la recherche, la valeur des diplômes, la précarité financière des professeur.e.s et des étudiant.e.s, le financement du réseau, la mission de l’enseignement et l’accessibilité aux études supérieures, pour ne nommer que ceux-ci.

L’heure est venue d’investir et de défendre le caractère démocratique trop souvent mis à mal de nos institutions, de faire rayonner notre vision de l’enseignement et de la recherche, de nous réapproprier notre langage institutionnel : les étudiants ne sont pas des clients, les collèges et les universités ne sont pas des entreprises, le savoir et la connaissance ne sont pas des marchandises!

L’heure est venue de dénoncer le fait que l’on présente les acteurs et les organismes économiques comme objectifs, neutres et plus compétents que les professeur.e.s dans l’évaluation des besoins des étudiant.e.s et de l’enseignement dispensé dans les institutions d’enseignement supérieur.

L’heure est venue de dénoncer la prétention selon laquelle l’employeur du coin a plus à coeur le développement des étudiant.e.s et les intérêts des institutions d’enseignement que ceux et celles qui en incarnent à chaque jour les valeurs, qui consacrent une partie substantielle de leur vie à la réalisation de leur mission, qui donnent bénévolement [et sans retour d’impôts] de leur temps, avec la seule, mais ô combien noble satisfaction de contribuer au développement du plein potentiel d’êtres humains, au développement de travailleurs compétents et mobiles, et à l’édification d’une société plus juste où il fait bon vivre.

Comment inverser cette tendance à la course à la clientèle et à la marchandisation déjà bien implantée dans tout le réseau de l’enseignement?

En échangeant entre nous pour comprendre nos différentes réalités.

En s’unissant entre collègues provenant de différentes disciplines (formation technique et formation générale), de différents corps d’emploi (soutien, professionnel.le.s, professeur.e.s) et entre institutions d’enseignement (des centres de la petite enfance aux universités), en formant le Front commun le plus large possible, en passant à l’action, en faisant preuve, une fois de plus, de solidarité face à l’adversité.

Êtes-vous prêts à relever le défi?

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Communications néo-humaines : une science-friction caféterrienne

Texte de Murielle Chapuis, littérature

En l’an A16’, le vaisseau CLGINC naviguait toujours dans la métasphère et avait toujours pour mission officielle de former des consciences.  Son existence datait de 1967 avant le BIG BUG.  Malgré plusieurs pannes et difficultés techniques, son chargement de plus de 6000 corps conscients survivait encore, mais à vitesse réduite.  Comme la plupart des vaisseaux chargés de former des consciences, des révoltes ponctuelles habitaient CLGINC.  Cet état était normal, le vaisseau ne fonctionnait que sous tension : les consciences qui s’éveillaient, ou celles déjà à bord du vaisseau, s’opposaient parfois aux ordres, ce qui confirmait que le stade 6 de développement de conscience selon l’échelle de Kohlberg[1] était partiellement atteint.

Depuis A15’ et H16’, une rébellion d’une grande faction des corps de la cargaison n’arrivait pas à se résorber et une amertume certaine régnait.  C’est que les corps exigeaient des soins nutritifs de premier ordre, mais les commandants du bâtiment CLGINC prétendaient n’avoir comme visée que la production de consciences.

Aux commandes du CLGINC, ÇA, cerveau multiple mais unique du vaisseau, conseillait l’amiral BeauRivage dans les décisions les plus difficiles.  BeauRivage était ensuite secondé par une escouade de capitaines, lieutenants et contre-enseignes qui gouvernaient tous les aspects du vaisseau. L’escouade elle-même encadrait les Pourfesseurs qui, enfin, travaillaient à éveiller les consciences des corps juvéniles en visite dans le bâtiment.  Ces corps en production – plus de 5000 par An’ – arrivaient de la Terre.  Ils y étaient renvoyés une fois leur transformation complétée.  Les règles de CLGINC stipulaient que les corps devaient être plus autonomes à leur sortie qu’à leur arrivée, mais cette finalité s’atteignait de plus en plus difficilement.

Pour qu’une conscience s’éveille dans les meilleures conditions, ou qu’elle se maintienne active dans un corps, une nourriture de qualité supérieure devait lui être administrée.  La rébellion venait de là.  Le concessionnaire de la caféterria, COBOTCO, responsable des vivres depuis A13’, avait servi aux corps des denrées trop sucrées, trop salées, trop grasses.  On avait même introduit des croquettes de macaroni au fromage, fusion ignoble de deux préparations hautement toxiques.  Les prix en bidous étaient aussi élevés.  Les corps réagirent rapidement, refusant de s’alimenter aux services de COBOTCO.  Ils se firent livrer des paquets comestibles de leur famille et de leurs amis restés sur la Terre.  Les corps désiraient faire entendre la voix de leur portebidous en n’achetant pas chez COBOTCO.   Mais CLGINC était futuroarchaïque : il ne comprit pas la communication bidouesque qui lui était adressé.

CLGINC choisit alors de resserrer son partenariat avec la COBOTCO malgré un déficit de 400 000 bidous.  Le ÇA donna son aval à un plan de redressement qui ne considéra jamais la médiocrité de la nourriture comme étant fondamentale, mais qui mit à mal les caféterriens employés de la COBOTCO. Des communiqués furent envoyés dans le système solaire environnant pour affirmer faussement que les concessionnaires précédents « avaient également subi des pertes financières importantes », alors que, en fait, ces concessionnaires avaient fait moins de bidous qu’ils l’auraient voulu.  Toute une campagne de communication visant à faire taire les insatisfactions corporelles, morales et éthiques fut lancée.  Non seulement les caféterriens risquaient l’expulsion du vaisseau et manifestaient leur indignation, mais des milliers de consciences matures et naissantes refusaient de plier malgré les exhortations des commandants.

Un retour sur Terre s’imposait.  Le Projet Sol était en vue : il pouvait permettre aux corps, aux caféterriens et aux dirigeants de retrouver toutes les capacités de leurs consciences, mais aussi leur dignité de corps. En se ressourçant à même Sol, le CLGINC aurait peut-être la possibilité de poursuivre sa périlleuse mission d’éveilleur de consciences.

[1] Stade 6

« Le stade 6 est orienté vers des principes moraux universels. Le raisonnement moral est basé sur une pensée abstraite qui utilise des principes éthiques.

Les lois ne sont valables que dans la mesure où elles sont fondées sur la justice. Il y a une obligation de désobéir à des lois injustes. Les droits légaux ne sont pas nécessaires, car des contrats sociaux ne sont pas essentiels pour l’action morale déontique. La personne agit parce que c’est juste, et non parce qu’elle évite la punition, parce que c’est dans son meilleur intérêt ou parce que c’est ce qui est attendu, légal ou préalablement convenu.

Selon Kohlberg, 13 % de la population adulte atteindrait le stade 6. »  Livre Fx451° autodafé’ de la GRANDE CONFÉDÉRATION UNIVERSELLE.

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Parole aux membres

Si vous désirez vous exprimer sur un sujet d’intérêt et être publié dans le De vive voix, faites parvenir vos articles à l’exécutif syndical (seeclg@gmail.com). Vos articles, résumés, remarques, suggestions et autres sont les bienvenus!

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À VENIR

Activités des profs

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Local

  • 1er juin : CÉ (commission des études).
  • 1er juin : Remise des notes dans Colnet avant 16h.
  • 6 juin : Assemblée générale annuelle et dîner syndical.
  • 9 juin 18h : Vacances!!!
  • 20 juin : CA (conseil d’administration).

National

  • 1 et 2 juin : Regroupement cégep FNEEQ.
  • 5 au 9 juin : 65e Congrès de la CSN (Montréal).

 

L’agonie des cégeps : le cas des sciences humaines

L’agonie des cégeps :

le cas des sciences humaines[1]

 

Stéphane Chalifour

Professeur de sociologie

Département de sciences humaines

Collège Lionel-Groulx


Le problème de la médiocratie, c’est qu’elle enjoint à une moyenne qui n’est pas réfléchie scientifiquement. La moyenne en acte sera celle à laquelle nous enjoindra un pouvoir qui pourra être une organisation privée, une entreprise, un ministère qui nous dira, voilà le standard auquel il faut se subordonner pour être prisé par le pouvoir ! Autour de la médiocratie, s’est développée toute une série de modalités managériales sous l’appellation de gouvernance où on amènera les sujets de l’organisation à développer -par eux-mêmes- des moyens techniques, un savoir-faire qui consistera à convenir au pouvoir. (…) Être médiocre c’est être en phase avec les exigences du pouvoir. C’est savoir respecter les cadences, faire preuve d’intelligence sociale, remplir un formulaire sans rechigner, être ponctuel, mais ce n’est surtout pas faire plus. Ce n’est surtout pas remettre en cause le manuel scolaire et le matériel pédagogique ou la valeur morale d’une procédure quand il s’agit de vendre un bien à des clients qui n’en ont pas besoin. Être médiocre, c’est d’abdiquer son pouvoir de penser et c’est mettre de côté ses principes pour satisfaire des puissances auxquelles on loue ses dispositions intellectuelles et morales.[2]                                                    

ALAIN DENEAULT


Alors qu’ils célèbrent cette année leur cinquantième anniversaire, de nombreux cégeps devront -dès l’automne- composer avec une baisse des demandes d’admission pour des programmes vraisemblablement condamnés à disparaître faute d’étudiants. Au préuniversitaire, ce sont les sciences humaines qui font les frais d’une hémorragie qui n’est pas un effet de conjoncture, mais la résultante d’une tendance lourde. Institutions phares d’une société désireuse de s’émanciper au terme de sa révolution dite tranquille, les cégeps furent fondés par des humanistes rompus à l’idéal républicain d’une école destinée à sortir de l’obscurantisme les citoyens de toutes conditions. C’est en vertu d’un projet transcendant au cœur duquel la philosophie, la littérature, et, plus largement, les « humanités » agiraient comme ferment d’une intégration à cette culture nationale commune que l’on a pu parler d’un « esprit original » propre au modèle québécois : la démocratisation de l’accès aux études supérieures devant être, quant à lui, soutenue par des politiques de redistribution de la richesse susceptible de briser les effets délétères de certains habitus de classe. Que reste-t-il de cet héritage après autant de réformes que de réécritures de programmes ?

La mort d’une institution

Les deux dernières décennies ont été marquées par l’édification d’un modèle éducatif fondé sur une vision instrumentale de l’école et la transformation de ce lieu de mémoire et de transmission en « organisation apprenante » dont la valeur est mesurée à l’aune de ses taux de diplomation : la démocratisation étant affaire moins de densité de contenu que de pourcentages et de rétention de « clientèles ». En témoigne d’abord le triomphe de l’idéologie managériale pour laquelle la qualité de l’enseignement est une question de mesure, c’est-à-dire de processus d’évaluation à la fois des habiletés opératoires des étudiants et de mécanismes gestionnaires qui président à la fonctionnalité même d’un système dont la finalité n’est autre que sa reproduction. La mobilisation des administrations autour de la « croissance » des infrastructures et des enveloppes à investir dans l’immobilier atteste ainsi de la valeur accordée au concept de « développement », lequel s’est traduit par la démultiplication des tâches administratives et des opérations technocratiques dont les professeurs sont devenus l’un des rouages. À la manière des entreprises et à l’instar des écoles secondaires, les cégeps se sont donc mis, eux aussi, à élaborer leurs « plans de développement stratégique » et « politiques institutionnelles d’apprentissage » en agitant toute une batterie de « personnels- partenaires » que l’on occupe à produire des rapports, des bilans, des plans de travail et des consultations dans une vaste entreprise de validation sans cesse renouvelée.  Dans cet univers, le nombre d’inscrits fait foi de la réputation institutionnelle tandis que l’agrandissement des stationnements tient lieu de projet.

L’obsession pédagogique

Avatar de la dérive managériale, le pédagogisme s’est quant à lui imposé à travers ses spécialistes patentés (conseillers pédagogiques, experts en TIC et autres thérapeutes en motivation), comme référence ultime en matière de « gestion de classe », de méthodes d’enseignement et de standards : la forme supplantant le fond. Le taux de diplomation étant garant de la performance des cégeps comme des commissions scolaires, la réussite est devenue -par un effet paradoxal de renversement- une véritable obsession alors qu’elle n’est plus conditionnelle à un meilleur partage de la richesse et de la capacité des enfants issus de milieux culturellement moins nantis d’échapper aux contingences de leurs conditions.  Elle s’est, pour ainsi dire, désincarnée de ce qui la fondait, c’est-à-dire l’arrachement à l’ignorance (l’élévation au sens le plus noble du terme), pour se travestir dans une série d’opérations statistiques qui cachent l’inculture des générations montantes.

Incapable de palier aux inégalités sociales, mais contraint par le principe politique de la réussite du plus grand nombre, c’est donc tout le réseau des cégeps qui, à son tour, s’est trouvé à basculer. La normalisation à la hausse des notes (voire la levée des prérequis) est ainsi la résultante d’un échec monumental et de l’hypocrisie du milieu. Soumis aux impératifs de l’adaptation, le réseau collégial s’est progressivement secondarisé en se condamnant à consacrer de plus en plus de ressources à des « mises à niveau » à géométrie variable. En devenant l’étalon par lequel on mesure la valeur d’une institution et les montants alloués à celle-ci, le paradigme de la réussite a généré tout un ensemble de comportements faisant de l’obtention d’un diplôme un droit inaliénable. Insidieusement, parce qu’il met en jeu des valeurs légitimes, ce phénomène de conditionnement idéologique participe à coloniser les esprits de tous les acteurs dont la valeur renvoie d’abord à l’« implication dynamique » et à l’enthousiasme que suscite le fait de « participer ». À force de parler de plans de réussite et de « pédagogie adaptée », une espèce de devoir moral finit par s’imposer suscitant -par effet d’entraînement- l’adhésion et le consentement dans un climat où le consensus précède, en la liquidant, toute velléité de débat. Contre toute réflexivité critique sur la finalité de la profession, plusieurs enseignants, devenus des accompagnateurs compatissants, finissent ainsi par croire, en toute bonne foi, que leur mission n’est plus de transmettre, mais d’orienter. Or en étant moins cultivés, les « apprenants » sont aussi moins outillés pour choisir et finalement plus désorientés.  En se voulant « orientant », le système d’éducation sabote le vecteur premier non seulement de ce qu’est apprendre, mais la capacité même de faire des choix. La compassion éprouvée pour les victimes de notre démission collective ne doit justement pas s’instituer en finalité de l’acte pédagogique. Inhérente à la posture actuelle, la mansuétude agit comme une forme de mépris des « faibles » desquels on exigera peu de choses tout en les « aidant » à passer. Ce faisant, notre système contribue à creuser les écarts en dotant les uns de papiers sans valeurs et les autres d’une voie d’accès aux meilleures places.

Fonctionnalité générale[3] et bons sentiments constituent finalement le portrait d’un système dans lequel on engouffre des sommes colossales censées soutenir la réussite (maternage personnalisé, pédagogie dite « inclusive », reprise d’examen, mentorat, session d’accueil et d’intégration, cours d’appoint en « habiletés de base» etc.) sans autre résultat que la rédaction de petits rapports. Avec près d’un étudiant sur deux qui quitte le navire avant la fin du programme, les sciences humaines doivent tenter, avec ceux qui restent, de surmonter des retards qui les privent d’une véritable autonomie intellectuelle. À terme, la logique du nombre aura tôt fait de normaliser à la baisse les exigences et les contenus transformant ce programme en un espace où logent des jeunes sans repères, souvent sans passion et forcément en manque tragique de motivation. Pressés par l’urgence de choisir, ces mêmes étudiants en viendront forcément à quantifier le rapport entre ce qu’il en coute pour un baccalauréat en sciences humaines et ce que leur offre le marché du travail en termes de débouchés.

Phénomène structurel durable, le désintérêt pour les sciences humaines se nourrit à la fois du nivellement par le bas et de la dévalorisation des diplômes auxquels se surajoute une vision utilitaire de l’École. Le plus inquiétant, c’est que tout cela entretient les pires préjugés sur les « sciences molles » et un antiintellectualisme qui justifiera demain, contre l’essence même de ce qu’est la culture, la suppression de programmes qu’on jugera parfaitement inutiles.

[1] – Lundi dernier le 22 mai, La Presse publiait le texte de notre collègue dans une version écourtée.

Voici, à l’occasion de la journée pédagogique consacrée à la réussite, la version intégrale.

[2]https://www.youtube.com/watch?v=Kus6n75VbAk. Voir sur le même sujet, Alain Deneault, La Médiocratie, LUX, 2015. Également, Étienne De La Boétie, Discours de la servitude volontaire, Paris, Payot, 1976

[3] – Voir Béatrice Hibou, La Bureaucratisation du monde à l’ère néo-libérale, Paris, La Découverte, 2012.

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