DE VIVE VOIX 8.04 (Express)

Photo prise le 29 septembre 2020.

Récapitulatif

Par Judith Trudeau

Judith Trudeau

Beaucoup de choses se sont passées cette semaine. Le temps manque un peu pour en faire des synthèses adéquates.

  1. En vrac : Un sous-groupe de la Fneeq, mais princiaplement le travail de Héloïse Moysan-Lapointe du Cégep de St-Jean sur le Richelieu, nous propose un sondage pour tenter de mesurer la surtâche en ces temps de Covid-19. Allez-y avec vos trippes. On se «COVID» LE COEUR. (Crédit slogan, Frédérique Godefroid du Cégep de L’Abitibi-Témiscamingue) Nous vous reviendrons sur les résultats!

Pour accéder au sondage : Enseigner en mode Covid

2. Jeudi le 24 septembre. Journée de formation liée à la mobilisation à distance. Pour accéder au Journal du participant qui retrace les grandes luttes du milieu syndical, le cadre légal de la négociation, le bilan de la dernière négo, un «refresh» de nos demandes en 2020 et bien plus encore :

En atelier en après-midi avec les camarades de La Pocatière, Shawinigan, Maisonneuve, Montmorency, l’Abitibi et Charlevoix, nous avons «pondu» ce slogan, capable de ramasser nos demandes de négo et notre fatigue liée au contexte de la covid. Utilisez comme vous le sentez. Crédit slogan, Ann Comptois, Cégep de Maisonneuve.

Pour accéder à mon résumé de cet atelier :

3. 25 septembre 2020. Regroupement Cégep en mode visio. AmiEs de Sciences de la nature et de Sciences humaines, voici une résolution sur laquelle vos représentants à la FNEEQ (Denis Paquin et moi) devront se prononcer lors du regroupement du 8 et 9 octobre :

«Révision des programmes pré-universitaires
Que le regroupement cégep consulte ses membres sur la position de demander le report des travaux de révision de programmes à une date à déterminer selon l’évolution de la pandémie COVID-19 et sur un boycott de ces travaux advenant un refus du MEES à cette demande.
Que le retour de consultation au sujet des programmes de Sciences de la nature et Sciences humaines ait lieu durant la réunion du regroupement cégep des 8 et 9 octobre.»

4. 29 septembre. Piquetage symbolique de 7h15 à 8h en soutien au soutien pour le maintien des primes aux ouvriers spécialisés.

Communiqué de presse :

«Sainte-Thérèse, le 29 septembre 2020) – Les représentants de différents syndicats affiliés à la CSN de la
région des Laurentides regroupant plus de 11 000 membres sont allés appuyer leurs collègues ouvriers
spécialisés du Collège Lionel-Groulx qui manifestaient aujourd’hui. Cette action visait à dénoncer que le
gouvernement Legault s’apprête à faire subir d’importantes pertes de revenus à des dizaines de milliers de
personnes qui oeuvrent dans les services publics en refusant de maintenir, au-delà du 30 septembre prochain,
plusieurs primes d’attraction et de rétention.»

Pour poursuivre la lecture de ce communiqué de presse :

5. La Commission des études du 1ier octobre 2020.

Voici les balises qui ont été votées, à la majorité, pour les évaluations en «présentiel» lors des plages du 22-23 et 24 décembre prochain. (Évidemment si le contexte sanitaire le permet…)

  • Les cours ayant déjà un local dédié à l’horaire des quatorze semaines de la session ne sont pas admissibles;
  • Chaque discipline doit prioriser un maximum de deux sigles de cours pour lesquels les enseignants ont convenu que tous donneront une activité d’évaluation en présence;
  • En cas de reconfinement et afin de répondre aux étudiants qui ne pourront pas se présenter au Collège, chaque enseignant qui planifie faire passer un examen en présence devra concevoir un examen à distance.

6. Et finalement, le 5 octobre prochain, c’est la journée mondiale des enseignantEs. On vous demande de prendre une photo de vous avec le slogan écrit : 5 octobre 2020, ne laissez personne de côté!

Si le contexte est particulier, il faut mettre des visages sur ces profs de l’ombre, derrière leur écran, qui ne baissent pas les bras et se réinventent pour accompagner la génération covid. Prenons soin de nous.

Voici un message de la FNEEQ concernant le 5 octobre :

«Le 5 octobre, ce sera la Journée mondiale des enseignantes et des enseignants, dont le thème est cette année «Enseignants : leaders en temps de crise et façonneurs d’avenir». L’une des revendications de cette journée chapeautée par l’UNESCO est, en cette période trouble de pandémie, de ne laisser personne de côté, une revendication qui a une résonance tant pour les conditions d’enseignement que pour les conditions d’apprentissage des étudiantes et des étudiants.

Cette journée coïncide aussi avec une rencontre pendant laquelle notre fédération syndicale, la FNEEQ-CSN réclamera au Comité patronal de négociation des collèges (CPNC) des ressources enseignantes et des balises relatives à notre travail en temps de pandémie pour encadrer le mieux possible toutes les étudiantes et tous les étudiants.

Pour poursuivre la lecture de cette lettre :

Bonne semaine camarades!

DE VIVE VOIX 8.03

Après le premier gel et après 3 cégeps fermés pour cas de covid.

Une négo et une mobilisation à relancer!

Par Denis Paquin

On nous annonçait avant l’été qu’une entente était imminente d’un jour à l’autre. La négociation devait se conclure avant la mise à jour économique où l’état pitoyable des finances publiques du Québec serait révélé. Le 19 juin on apprenait un déficit historique de 14,9 milliards de dollars… Il n’y a finalement pas eu d’entente et depuis la situation semble figée. Retour à une négo « normale »! Je vous propose par ce texte un bref retour sur les événements. Le plus important sera évidemment la suite. Préparez-vous à vous mobiliser!

Denis Paquin

Une contre-proposition de la CSN à la table centrale pour relancer les discussions

Le gouvernement, dans son offre de décembre 2019, propose de renouveler nos conventions collectives pour une durée de 5 ans, avec des hausses salariales de 7% (plus un montant forfaitaire). Une offre que nous avons, bien entendu, jugée inacceptable après plusieurs années d’érosion de notre pouvoir d’achat.

Puis, il y a eu la covid-19 en mars… et la reprise des discussions en mai. Un règlement était alors imminent! Or, il n’y a eu aucune nouvelle proposition gouvernementale écrite ou avancée significative, notamment, sur la question salariale. Nos porte-paroles ont ainsi ressenti un certain « essoufflement » à la table centrale avant la pause de l’été, en juillet. Le remaniement ministériel de juin s’est aussi traduit par un changement à la présidence du Conseil du Trésor avec l’arrivée de Sonia LeBel avec qui les négociations se poursuivent.

Dans ce contexte, la CSN estimait nécessaire de relancer les discussions en déposant une contre-proposition formelle au Conseil du Trésor le 28 août dernier. Celle-ci respecte les grandes orientations adoptées par les fédérations, dont la FNEEQ : amélioration des salaires, mais aussi des conditions de travail, attention particulière aux bas salariés et protection du pouvoir d’achat pour tous.

Nous demandons ainsi le renouvellement des conventions collectives pour une durée de trois ans avec une hausse salariale de 2$ par heure pour la première année et de 0,75$ par heure ou 2,2% (selon la formule la plus avantageuse) pour chacune des deux autres années. Concrètement, dans le cas d’un enseignant à l’échelon 17, cela représenterait une hausse salariale de près de 9% sur trois ans. Il est aussi demandé de maintenir la cohérence entre notre échelle salariale et celle des enseignants du primaire et du secondaire (s’ils réalisent des gains, nous allons donc en bénéficier!). L’enjeu de la rémunération des enseignants à la formation continue est aussi traité à la table centrale.

À ce jour, nous attendons la réaction du Conseil du Trésor… L’écart entre la proposition gouvernementale et la contre-proposition de la CSN demeure toutefois important!

Un manque cruel de ressources à la table sectorielle

Dans l’urgence, nous avons priorisé nos demandes à la table sectorielle au cours de la dernière session. Nous devions accorder un mandat à nos représentants afin qu’ils puissent négocier l’amélioration de nos conditions de travail avant qu’une entente (imminente!) ne survienne à la table centrale… Ce fut un exercice difficile, alors que nous avons renoncé (pour cette négo!) à plusieurs demandes importantes afin de nous inscrire dans le cadre d’une négociation accélérée.

Dans ce contexte, il y a eu plusieurs rencontres à la table sectorielle entre mai et juillet, la partie patronale ayant aussi priorisé ses demandes. Selon nos représentants, les échanges étaient « cordiaux », mais il n’a pas été possible de parvenir à une entente, notamment, en raison d’un manque cruel de nouvelles ressources.

Pour Québec, ces négociations doivent s’effectuer quasiment à coût nul… avec une injection d’à peine 4,6 millions pour améliorer nos conditions de travail… pour les 45 syndicats représentés par la FNEEQ… Pour mettre ce montant en perspective, même priorisées, la FNEEQ estime le coût de nos demandes à 50 millions, dont un peu plus de 30 uniquement pour la formation continue. C’est dans ce contexte que nous avons demandé une médiation le 8 juillet.  

Petit rappel. Lorsque les négociations sont dans une impasse, il est possible de demander une médiation. Le gouvernement nomme alors un médiateur qui doit amener, si possible, les parties à s’entendre dans les 60 jours suivants. Au terme de cette période, le médiateur dépose un rapport. Il devient alors possible d’exercer légalement notre droit de grève 20 jours plus tard (il faut aussi considérer un préavis de grève de 7 jours). Nous serons ainsi en mesure d’exercer légalement notre droit de grève au début du mois d’octobre. Il faut toutefois souligner que les autres fédérations n’ont pas encore demandé une médiation. Aussi, une action concertée entre les fédérations de la CSN n’est pas envisageable avant janvier ou février…

Le manque de ressources explique largement l’incapacité à parvenir à un accord à la table sectorielle, alors que nos conditions de travail se dégradent depuis quelques années. L’impasse pourrait en grande partie se dénouer à la table centrale, avec une entente permettant de corriger l’injustice que subissent les chargés de cours.

On voudrait l’oublier dans le contexte actuel, mais nous sommes au cœur d’une négo! Une négo qui doit être relancée et qui s’annonce plus longue que ce qui nous était annoncé en mai. Nous serons ainsi appelés à nous mobiliser prochainement. Préparez vos pancartes!

LA CHRONIQUE DE ÉCOLE ET SOCIÉTÉ

Malgré la reconnaissance par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) des besoins accrus en enseignement en temps de pandémie, beaucoup de problèmes persistent dans le cadre de cette rentrée «exceptionnelle». De nombreuses adaptations aux mesures sanitaires ont servi de prétexte pour imposer de nouvelles conditions d’enseignement. Un immense travail d’intervention et de lutte sera nécessaire cet automne, tant sur le plan national que sur le plan local, pour préserver la qualité de l’enseignement et de dignes conditions de travail.

Pour lire la suite de cette chronique :

Infolettre FNEEQ : 22 septembre 2020

Pour accéder à cette infolettre :

https://mailchi.mp/16eb6f54e58e/infolettre-22-septembre-2020?e=90bacbe978

Mise en garde…

Nous avons eu vent que certains collègues auraient la tentation de louer des locaux à l’extérieur du collège pour enseigner en présentiel. Nous ne vous dirons pas suffisamment que cette initiative pourrait vous valoir une lettre au dossier. En effet, comment vous assurer que vous respectez les normes de santé publique et les recommandations de la CNESST? En temps de covid, de grâce, prenons soin de nous.

VOLET ENVIRONNEMENT

Deux professeurs du collège sont présentement engagés dans la protection d’un milieu naturel sous pression. Philippe Daigle, du département de biologie, a lancé le groupe Rosemère Vert qui milite pour la préservation et la restauration écologique de l’ancien site du golf de Rosemère. Le groupe a obtenu l’appui de plus de 3500 citoyens. Voici un lien vers un article tiré de la couverture médiatique récente obtenu par Rosemère Vert ainsi qu’un lien vers la pétition en ligne :

https://www.change.org/p/résidentes-et-résidents-de-rosemère-pour-la-protection-et-la-restauration-écologique-du-site-de-l-ancien-golf-de-rosemère?redirect=false

Daniel Desroches, du département de philosophie, a fondé en juillet les Amis du Boisé Neilson à Québec. Le mouvement citoyen milite pour la conservation intégrale d’un écosystème forestier exceptionnel de 24 hectares qui fait l’objet d’une planification résidentielle à la Pointe-de-Ste-Foy. Les Amis du Boisé Neilson ont obtenu une première couverture médiatique la semaine dernière, lancé une pétition en ligne et diffusé une capsule vidéo qui a attiré l’attention de leurs élues municipales. En cumulant les pétitions papier et en ligne, le groupe compte sur l’appui de plus 2700 signataires.

https://www.lesoleil.com/actualite/la-capitale/un-developpement-residentiel-menace-lavenir-du-boise-neilson-photos-ebaca496f7ecf00b1347474f1d0a82f8

http://chng.it/JLH2n2rhSbOn se souviendra, en terminant, que Philippe Daigle et Daniel Desroches ont étroitement collaboré au Projet Béluga qui fait aujourd’hui la fierté du collège. Les membres du personnel qui souhaitent appuyer leurs collègues dans leur lutte citoyenne peuvent signer les pétitions en ligne sur le site de Change.org ou se tenir informé via leur page sur Facebook.

Philippe Daigle, professeur de Biologie

Par Christian Asselin, Nord Info

«Le débat entourant l’avenir de l’ancien club de golf de Rosemère s’est poursuivi, lundi soir, devant l’hôtel de ville. Juste avant le début de la séance du conseil municipal mensuel, entre 75 et 100 personnes s’y sont rassemblées pour protester contre la décision de la Ville de ne conserver qu’un minimum de 50% du site.

Répondant à l’appel lancé par Philippe Daigle, porte-parole de Rosemère Vert, une initiative citoyenne mise sur pied afin de préserver l’entièreté (100 %) du site de 60 hectares sur lequel repose l’ancien golf de Rosemère, les citoyens se sont faits entendre, pancartes à la main.

«Je trouve déplorable que le maire minimise la mobilisation citoyenne entreprise par des centaines de résidents depuis quelques mois et qu’il ne soit pas sorti nous voir ce soir lors de notre rassemblement», a indiqué Robert Vallerand, résident de Rosemère depuis 45 ans, avant d’ajouter être là «pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants».

Rosemère Vert a de nouveau présenté au conseil de ville la pétition signée par 3285 personnes, «dont plus de 523 citoyens de Rosemère, 1085 résidents de la MRC Thérèse-De Blainville et près de 2000 personnes de la région de Montréal», de préciser les organisateurs. Ces derniers ont en outre déploré que le maire Éric Westram minimise l’importance de ces signataires.

Rosemère Vert dénonce également la validité des résultats des consultations publiques réalisées par la Ville de Rosemère auprès de 1700 personnes. Celles-ci, affirme la Ville, ont révélé que plus de 75% d’entre elles étaient en accord avec la préservation d’un minimum de 50 % du site. Rosemère Vert plaide plutôt que le dossier du golf n’était que l’un des points discutés lors de ces consultations parmi plusieurs autres.

Rosemère Vert compte poursuivre ses activités. Une campagne de sensibilisation publique sera d’ailleurs lancée au cours des prochaines semaines.»

À venir :

Demain, le 23 septembre à 12h30 : Assemblée générale via zoom

24 septembre : journée de formation à la mobilisation à distance

1er octobre : Commission des études

DE VIVE VOIX 8.02

Entendu dans un corridor virtuel : «La première journée de transition, Zoom plante et la première journée de la session, c’est colnet qui plante!» Welllllllll

Accéder à MOODLE sans passer par COLNET

Message de Olivier Lalonde, professeur en géographie et technopédagogue

Bonjour collègues,

Je viens de voir la panique sur Facebook. La direction vous l’a peut-être / surement déjà dit, mais j’ai pondu ça aujourd’hui : accéder à Moodle sans passer par Colnet.

Version étudiants

Version enseignants

Vous pourrez transférer l’info aux profs désemparés qui se tournent vers vous.

Bonne journée!

Comité consultatif 9 septembre 2020

Par Aude Lacasse, présidente du SEECLG

Aude Lacasse

Les rencontres hebdomadaires du comité consultatif se poursuivent cet automne sous la même forme qu’à la dernière session. Rappelons que les personnes présentent sur ce comité sont : Michel Louis Beauchamp, Philippe Nasr, Danielle Coallier, Jean-François Talbot, deux représentants des enseigant.e.s, deux représentants des employé.e.s de soutien, deux représentants des professionnels et deux représentants des étudiants. Cette semaine avait lieu la troisième rencontre de la présente session. Elle a été l’occasion pour vos deux représentants d’exprimer votre insatisfaction, colère et découragement face aux ratés du système informatique que nous avons tous subi lors de la première journée de cours officielle. Vous avez été nombreux à vous exprimer sur la page Facebook du SEECLG et ce sont ces commentaires que nous sommes permis de transmettre à la partie patronale.

Pour lire la suite de cet article :

En bref…

par Judith Trudeau

Judith Trudeau

Revisitons brièvement la dernière semaine:

Regroupement Cégep en visio les 3 et 4 septembre. Nous y avons parlé négo (article à venir sous la plume de Denis Paquin et point négo à la prochaine AG du 23 septembre), mobilisation, ressources covid, entente nationale pour baliser ces ressources pour ne pas laisser les 45 Cégeps FNEEQ réinventer la roue dans leur propre Cégep, droit à l’image.

  • Pour accéder à la Résolution FNEEQ concernant les ressources Covid :
  • Pour inspirer un gabarit d’entente à négocier nationalement :
  • Pour accéder à la présentation du droit à l’image :

Commission des études du 3 septembre. Discours antagoniste traduisant les visions de la direction des études concernant la rentrée (tout ce qui a été fait pour faciliter la vie de tous, (et nous ne doutons aucunement des bonnes intentions)) et vision syndicale teintée par le conseil syndical du 27 août dernier où nous y abordions les problèmes de communication et de coordination des différentes directions. Verre à moitié plein, verre à moitié vide…

8 septembre. Colnet nous lâche. C’est la rentrée. C’est la folie. Y’a t-il unE capitaine à bord?

9 septembre. L’exécutif, comme à chaque année, rencontre les directions (Michel Louis Beauchamp (directeur général), Philippe Nasr (directeur des études) et Danielle Coallier (directrice des relations humaines). Cartes sur table. Nous avons la proposition dans la manche adoptée unanimement en conseil syndical et abordons les différents problèmes constatés. Si le terme «bienveillance» est brandi, celui d’humilité reste peut-être mon préféré. «Moins mais bien»,«Revenir à l’essentiel qui est d’enseigner», «Plan stratégique, pas cet automne». Merci.

10 septembre. Comité plagiat. Mon comité préféré. On travaille tous dans le même sens. Comment soutenir les profs? Comment «soulager» les profs? Comment enseigner l’intégrité? Voilà certains outils:

aide-mémoire antiplagiat

autre version d’aide-mémoire antiplagiat

Guide de présentation des travaux écrits (On se pose la question : «en fait-on un guide institutionnel? », «Est-ce que cela serait aidant?» On le bonifie et on se l’approprie ? Et pourquoi pas?)

La PIEA, chapitre 6 (6.7, page 10-12)

(Autre discussion de ce comité) En fonction des plages d’évaluation en présentiel les 22-23-24 décembre prochains, il nous faut réfléchir à des balises car nous savons que tous n’auront pas accès à ces locaux (belle discussion à avoir dans tous les départements!)

11 septembre. Rencontre d’une équipe de volontaires (St-Jean, Édouard-Montpetit, Lionel-Groulx, Maisonneuve, Joliette, Marie-Victorin, Lévis-Lauzon, Rosemont, St-Laurent, Terrebonne) pour réfléchir à des moyens concrets de mesurer l’alourdissement de la tâche en temps de pandémie. En termes de préparation, qu’est-ce qui est différent? Dans la prestation? Dans la correction? Dans l’encadrement? Regarder les paramètres de la CI. Revisiter les 3 volets: enseignement, coordination, centres d’aide, projets. Un sondage viendra sous peu.

11 septembre (en pm) : Une vidéo est envoyée à la communauté pour «s’excuser» des cafouillages techniques et numériques de la rentrée. On sent que le message a été entendu.

Dans la section lecture…

Articles proposés par Céline Caron, enseignante en technique de bureautique

À venir :

15 septembre : Conseil d’administration

15 ou 16 septembre : Rencontre du comité régional de mobilisation

17 septembre : Rencontre du comité PIEA

DE VIVE VOIX 8.01

Bonne rentrée hybride!

Cafouillage de la rentrée

(Texte soumis vendredi le 21 août 2020)

Chers membres du SEECLG,

La semaine qui vient de passer n’a rien de rassurant pour la suite de la session. Votre exécutif peine à suivre, tout comme vous, les différentes consignes quant à qui pourra enseigner en présentiel lors des deux semaines de transition à venir. Qui? Quand? Comment? De quelles façons? Est-ce obligatoire pour les étudiants? Avec quel matériel? Que sera-t-il fourni?

Côté formation – car, disons-le d’emblée, nous faisons un autre métier que celui pour lequel nous avons été embauchés initialement – qui peut répondre facilement à la question : « Où peut-on s’inscrire pour assister à la prochaine formation Zoom? La formation Moodle? » Teams, on nous aide ou pas? On nous encourage ou pas? En démultipliant les plateformes comme « Pédagogie à la une » qui ne faisait pas partie des mœurs et en misant sur le fétichisme de C-Lionel pour les étudiants, disons-le platement, les communications sont toutes sauf univoques et fluides.

Il semble bien que ce ne soit pas la première fois que nous abordons ce problème et en traitons avec  la direction. En ces temps particuliers, nous avons besoin de consignes claires et de messages qui se rendent aux bonnes personnes.

Au printemps dernier déjà, nous demandions que les informations soient centralisées et qu’il soit possible pour quiconque de trouver les informations pertinentes en trois clics (la base de la communication efficace).

Visiblement, le problème demeure. Nous avons besoin de vous. L’heure en est à une manifestation plus importante pour réclamer la base d’une institution viable. N’est-ce pas ironique qu’une institution de savoir ne sache pas communiquer?

Afin de définir une démarche collective face à cette situation, nous tiendrons la semaine prochaine un conseil syndical élargi ouvert aux coordonnatrices et coordonnateurs. L’avis de convocation sera expédié lundi qui vient, le 24 août.

En attendant, nous vous souhaitons, à tous et toutes, la meilleure rentrée possible, dans les circonstances.

Votre exécutif syndical

Crise sanitaire: la FNEEQ au front pour défendre ses membres

Par Yves de Repentigny, vice président de la FNEEQ

Yves de Repentigny

Chères, chers collègues,
Dès le moment où le Québec a été frappé de plein fouet par la pandémie de la COVID-19, à la mi-mars, la FNEEQ-CSN a mis toutes ses énergies pour être au coeur des processus décisionnels qui se sont mis en place pour gérer la crise au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). Notre fédération a utilisé toutes les tribunes à sa disposition pour revendiquer, au nom des enseignantes et des enseignants de ses syndicats (dont le grand professionnalisme et la volonté sans faille d’assurer la réussite de leurs étudiantes et de leurs étudiants en dépit de ces difficiles circonstances ne sont plus à démontrer) des conditions de travail à la mesure du défi à relever.

Pour poursuivre la lecture :

À titre de rappel, voici les recommandations de la FNEEQ en vue de la rentrée 2020

Enseignement supérieur : mais où est donc la ministre Danielle McCann?

Par Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ

Caroline Quesnel

Madame Danielle McCann, ministre de l’Enseignement supérieur,

Soixante jours bien comptés se sont écoulés depuis votre nomination au ministère de l’Enseignement supérieur. Tous les gens du milieu, dont les 34 000 membres de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), se sont réjouis de la création de votre poste. Mais depuis, rien ! Pas une seule déclaration, pas un seul mot ! Les plus critiques affirmeront que ce silence est à l’image du vide politique de votre gouvernement en matière d’éducation supérieure depuis son élection.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/enseignement-superieur-mais-ou-est-donc-la-ministre-danielle-mccann-f77dee2713f8168c8530057a11fb304e?fbclid=IwAR0aXczCeTFPjwxtLsE3l_Gzmpdi9cswBnq5wttgvjNZcklkQEaQ9f3CzNg&utm_medium=facebook&utm_source=dlvr.i

Aide aux étudiants… et combien pour les profs?

http://www.education.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques-de-presse/detail/article/pandemie-de-la-covid-19-la-ministre-mccann-annonce-une-aide-supplementaire-de-375nbspm/?fbclid=IwAR3gCOGLR-0yaSlo0xY6he176ZKiZXO1L2tAyKCEQy7rj_SO36MQPN0TkcE

Le confinement a profité aux étudiants tricheurs

Par Marco Fortier, Le Devoir, 26 août 2020

Sophie se sent coupable quand elle songe à sa session de l’hiver dernier au collégial. Cette étudiante en sciences de la nature admet sans détour qu’elle et ses amis ont triché abondamment. Rien de plus facile avec l’enseignement à distance. Elle n’avait pourtant jamais plagié avant la crise due à la pandémie.

« Je ne connais personne qui n’a pas triché la session passée. Je ne suis pas fière de dire ça, mais tout le monde le faisait », dit cette étudiante à un cégep de la Montérégie. Elle a accepté de raconter les méthodes de tricherie de son groupe d’amis à la condition qu’on préserve son anonymat.

Pour l’examen final de mathématiques, en direct sur Zoom, un étudiant qui n’était même pas dans la classe de Sophie et de ses camarades s’est branché sur la plateforme du cégep, appelée Léa. Il envoyait les réponses par l’application Messenger à Sophie et à un de leurs amis.

« La moitié gauche de mon écran d’ordinateur était sur Zoom. Dans la moitié droite, je recevais les réponses sur Messenger. Le prof me voyait à l’écran, je faisais semblant de travailler, mais il ne voyait pas ce qui apparaît dans mon écran », explique-t-elle.

Pour lire la suite de cet article : https://www.ledevoir.com/societe/education/584787/education-la-tricherie-a-exploseau-cegep

Court résumé de la rencontre du 25 août, sous-comité pour contrer le plagiat

Judith Trudeau

Par Judith Trudeau

Étaient présents pour cette rencontre : Annick Rouette, professeure de littérature, Patrice Roy, professeur d’informatique, Josiane Sauvé, responsable à la bibliothèque, Éric St-Jean, Directeur adjoint aux études et Judith Trudeau, professeure de sciences politiques et vice-présidente du SEECLG.

«Je sens que nous avons été entendus!» Voilà mon résumé.

Quatre éléments ressortent.

  1. Une communication claire de la part de la direction aux étudiants. Un statement. «Gang, on vous a à l’œil cette session!» Plagiat et tricherie : tolérance zéro. (Communication qui devrait partir aujourd’hui)
  2. L’achat du logiciel «Compilatio». On précise que cet outil ne règlera pas tout, mais pour ceux qui le réclamaient, l’institution est allée de l’avant. Éric St-Jean mentionne que ce logiciel est un «work in progress» et qu’avec le temps, avec une banque de données des travaux, il deviendra efficace pour retracer les travaux identiques.
  3. Le collège suggère une équipe de soutien aux professeurs qui soupçonnent des cas de plagiat, mais qui faute de temps ne peuvent faire suite à leur intuition. Il s’agirait d’une équipe de profs (à définir) (ressources) Si nous allons de l’avant avec cette idée, il faudra bien sûr la baliser en CRT.
  4. Une plage en présentiel dans la semaine du 18 décembre au 24 décembre pour effectuer les évaluations. L’idée nous séduit, évidemment, reste à anticiper la logistique…

Il est à noter que ce sous-comité n’est pas fermé et que si vous voulez participer à ces travaux, 2-3 professeurs de plus peuvent s’ajouter.

L’audio de l’entrevue donnée à RDI sur le plagiat, 26 août 2020

Par Judith Trudeau

Défis et conséquences de l’enseignement à distance

Par Isabelle Billaud, professeure de littérature

Texte paru dans le Devoir le 17 juillet dernier

Il a été entendu, à la fin de la session d’hiver, que les cours au postsecondaire cet automne se donneraient en totalité, ou presque, à distance. Il est difficile, à l’aune de l’expérience vécue depuis le 15 mars, de saisir les raisons de cette décision à moins de supposer que l’enseignement à distance pourrait être envisagé jusqu’à ce que les étudiants décrochent complètement et que les cégeps, privés de la mission humaniste dont ils s’enorgueillissent, disparaissent. À qui jettera-t-on la pierre ?

Pour poursuivre la lecture :

https://www.ledevoir.com/opinion/idees/582603/education-defis-et-consequences-de-l-enseignement-a-distance

Welllllll…

À venir…

Mardi le 25 août : Première rencontre d’un sous-comité de la CÉ pour contrer le plagiat

27 août : conseil syndical élargi (19h)

DE VIVE VOIX 7.16 Bonnes vacances!!!

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«Défendre» nos «conditions de travail» «maintenant» Crédit photo : Pierre Robert

thumbnail (18)– C’est quoi déjà ton petit nom?
– Covid. Mon nom est Covid.

Par Judith Trudeau

Vague de confinement, de déconfinement. « Aplatir la courbe ». Trois vagues de consultation sur nos demandes au sectoriel, une dernière vague inachevée. Creux de vague, plateau, vague à l’âme, tsunami. Une année où il y a eu d’la houle. En synchrone et en asynchrone. Parce qu’on existe au rythme de l’autonomie.

Pour lire ce texte bilan : Covid. Covid c’est mon nom.


thumbnail (19)Dernier CRT de l’année à Lionel-Groulx

Par Aude Lacasse, présidente du SEECLG

Lors du CRT de la semaine dernière, nous avions soumis à la partie patronale un projet d’entente pour baliser les conditions de travail pour l’automne 2020 dans un contexte d’enseignement en mode non présentiel. La partie patronale nous avait promis une réponse cette semaine. Chose promise, chose due!

Réponse : refus catégorique de signer une entente.

La partie patronale nous a expliqué que c’était le mot d’ordre qu’elle avait reçu de la Fédération des cégeps.

La direction s’est montrée «ouverte» à discuter de certaines de nos demandes, soit essentiellement celles qui n’ont aucun impact financier ou presque et celles qui sont déjà en bonne partie balisées par notre convention collective (ex. : autonomie professionnelle, propriété intellectuelle). Pour tout le reste : reconnaissance de l’alourdissement de la charge de travail, évaluations et mesures administratives, besoin technologique, adaptation du matériel pédagogique à la FC, engagement à revoir le projet d’allocation des ressources enseignantes si des sommes sont débloquées à cet effet par le MÉES, nous n’avons obtenu aucun engagement de la part de la partie patronale.

Afin de faire le point sur l’évolution des discussions je vous invite à lire le projet d’entente que nous avons déposé, en rouge vous trouverez notre compréhension des réponses de la partie patronale.

Pour lire la suite de ce texte : 2020-06-12_DVV_Projet d’entente-CRT_Automne-2020_CP-revise (1)


Pour-DVV-3Bilans et plans de travail au temps du covid…Facilitons-nous la vie!

Par Chantal Pilon, secrétaire générale du SEECLG

(…) Extrait de la proposition d’entente en CRT (Voir texte précédent)

«Pendant l’année scolaire 2020-2021, le Collège ne demandera ni aux départements ni aux programmes de faire un plan de travail, un bilan de travail, ou de produire tout autre document de reddition de compte;

Partie patronale : Refus, mais extension des délais.

Face à cette réponse, votre exécutif syndical a décidé de vous proposer des gabarits à envoyer à votre direction adjointe. Il vous suffira d’y ajouter le nom de votre département ou de votre programme.»

Utilisez-les fièrement!


93776308_1283213238539033_1117732515428171776_nSondage sur le plagiat, retour

Par Étienne Gendron

On entend souvent que cette session fut «hors de l’ordinaire». Ce cliché sibyllin, utile dans les conversations et utilisable à toutes les sauces, cache cependant d’importantes difficultés qui alourdissent le travail des enseignants, autant émotionnellement qu’intellectuellement.  Cette réalité, c’est celle de la fraude intellectuelle, de la tricherie et du plagiat. Déjà épidémique avant le contexte de pandémie, le plagiat a toujours été sous-estimé, gommé par le manque d’outils afin de le repérer et une panoplie de mesures mitoyennes qui deviennent la seule alternative tant la paraphrase excessive, la copie et le «prêt-à-écrire» sont répandus. La COVID-19 met en lumière l’importance de l’encadrement pédagogique de l’enseignant dans la prévention du plagiat, car le recours à ce dernier fut plus fréquent que jamais lors de la session qui vient de se conclure.

Pour lire la suite de cette analyse : Sondage sur le plagiat


thumbnailLa boîte à surprise de la négo : une entente de principe avant le 30 juin?

Par Denis Paquin

Il y a quelques semaines, nous nous réunissions en AG afin de prioriser nos demandes. La négo s’accélérait et pouvait se régler rapidement, avant la mise à jour économique de juin.

Si cet horizon tient toujours, une entente de principe pourrait survenir au cours des prochains jours. Nous avons toutefois peu d’information sur les derniers développements aux tables de négociation (centrale et sectorielle). Au niveau sectoriel, nous savons néanmoins que la partie patronale a aussi priorisé ses demandes et qu’il y a des rencontres fréquentes.

Cette négo est un peu comme une boîte à surprise. Il ne se passe rien en apparence, puis le lendemain on apprend qu’il y a une entente de principe… Il pourrait aussi ne rien se passer.

Au moment où nous commençons nos vacances, nous sommes ainsi dans l’expectative quant à l’évolution de la négociation. Il faudra suivre l’actualité au cours des prochains jours. Advenant une entente, nous devrons, en assemblée syndicale, nous prononcer sur celle-ci en août ou en septembre. Une entente de principe ne sera officiellement ratifiée que si une majorité de syndicats y sont favorables.


Notre session en 3 illustrations

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Pétition pour exiger la démission du ministre de l’éducation, Jean-François Roberge


Jules

Jules avec tous ses collègues du programme Théâtre-Production, lors de sa fête de retraite en janvier 2019.

Hommage à Jules Paquin

Par Dominique L’Abbé et André Simard

Bonjour,

Jules Paquin, notre ami, notre collègue retraité depuis à peine 2 ans, le professeur de son pour plusieurs générations d’étudiants du Collège Lionel-Groulx (Théâtre-Production) et du Cégep de Drummondville, est décédé le 10 juin dernier des suites d’un infarctus. Il s’en est allé au moment même où nous fêtions le départ des finissants 2020 sur Zoom, il devait être des nôtres.

Certains d’entre nous connaissaient Jules depuis les années 70 et 80. Il a été, durant des décennies, un des grands sonorisateurs de spectacles au Québec et à l’étranger. Entre autres, pour l’Orchestre symphonique de Montréal. Il travaillait dans le raffinement, dans la dentelle musicale!

Jules a été pour nous un collègue attentif, un enseignant hors pair, une référence en pédagogie, proposant toujours des solutions intelligentes et rassembleuses. Créatif, ouvert aux nouveaux projets, il initia avec d’autres enseignants plusieurs des ateliers encore en activité à ce jour.

Ces dernières années, il s’était investi plus particulièrement dans la photographie. Son attachement au département et à ses étudiantes et étudiants s’est exprimé dans de magnifiques photographies les représentant au cœur des lieux de la création théâtrale. Son portefolio est accessible sur notre page Facebook.

Jules était une personne posée, toujours souriante et accueillante, sensible aux autres avec une qualité d’écoute rare; c’est de cet être à part dont nous sommes en deuil aujourd’hui. Il nous manquera énormément.

Prenez bien soin de vous, la vie est si fragile comme disait la chanson.


Les profs de Cégep, partout au Québec, ont démontré leur solidarité envers le comité de négo. 11 juin 2020.


Aide mémoire pour préparer l’automne

  1. La proposition syndicale adoptée le 27 mai dernier (AG)

  2. Cadre de prestation des activités pédagogiques en mode hybride (CÉ)

  3. Nous aurions aimé vous présenter une entente en CRT.
  4. Consultez la dernière version du calendrier pour l’automne.
  5. Consultez la dernière version du cadre sanitaire.
  6. Même si les cours de la session automne 2020 débutent le 8 septembre prochain, le début de votre contrat de travail débute le 17 août.
  7. Précaires, soyez aux aguets et joignables par téléphone ou courriel dans la semaine du 3 au 10 août.

Mot de vacances de votre exécutif

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Une pile de correction virtuelle…


La capsule d’Étienne!


thumbnail (19)Retour de CRT

Par Aude Lacasse

CRT – 2 juin
Lors de la rencontre de cette semaine, un seul sujet était à l’ordre du jour : la rentrée automne 2020.
Dans un premier temps, nous nous sommes penchés sur un «guide» complémentaire au Protocole de gestion de la COVID-19 dans les locaux du collège qui sera diffusé à l’automne à l’ensemble du personnel enseignant. Dans ce document, on retrouve des indications plus précises sur ce qui doit être fait lorsqu’un cours se donne en mode présentiel. À titre d’exemple, le port du masque est-il obligatoire? Si oui, quand? Qui est responsable du nettoyage des espaces partagés? Le collège mise beaucoup sur l’autonettoyage par les étudiants, dans ce contexte qui est imputable si le travail est mal fait?

Dans un deuxième temps, dans l’esprit de la proposition adoptée lors de la dernière AG, la partie syndicale a entamé les discussions sur une éventuelle entente en CRT en abordant notamment les éléments suivants:
– Le droit à l’image ainsi que la protection de la propriété intellectuelle,
– Le respect de l’autonomie professionnel,
– L’accès à du matériel de bureau dans le cadre du télétravail¸
– L’accès à un soutien pédagogique et technopédagogique. Par exemple l’accès à du matériel spécialisé lorsque nécessaire, de la formation facile d’accès, etc.
– La conciliation travail-famille si l’enseignement en présentiel dans certains locaux du collège nécessite des plages horaires après 18h00.
– La nécessité d’avoir un milieu de travail et d’étude sain dans les espaces virtuels.

Bien sûr en réitérant que rien de tout ceci ne pourrait servir à faire de précédents que ce soit dans la mise en place d’une formation à distance au collège ou autre.


Annonce de Facebook live, par Caroline Sennevile


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Par Julien Lapan (pour la FNEEQ), Délégué à la coordination du regroupement Cégep 

Bonjour,

Nous tenons à vous informer des plus récents développements à la table sectorielle à la suite des rencontres de négociation ayant eu lieu dans les derniers jours.

Depuis l’adoption de la liste de demandes prioritaires par le regroupement cégep le 21 mai dernier, le comité de négociation et de mobilisation a rencontré ses vis-à-vis patronaux à deux occasions : le vendredi 29 mai et le jeudi 4 juin. La rencontre du 29 mai était la première depuis le début de la crise sanitaire à la mi-mars et a permis d’exposer les bases d’une reprise des pourparlers dans une perspective de règlement d’ici la fin du mois de juin. Cette première rencontre a également été l’occasion de présenter notre nouveau cahier de demandes prioritaires. Néanmoins, le comité patronal de négociation des collèges (CPNC) n’ayant pas procédé à cette occasion à son propre dépôt priorisé, les paramètres précis des prochaines rencontres de négociation et la volonté de la partie patronale d’entrer dans une véritable dynamique de négociation soutenue restaient toutefois à confirmer.

La rencontre du jeudi 4 juin a permis des échanges intéressants avec la partie patronale tant sur le plan du calendrier et de la dynamique de la table sectorielle que sur celui des objets de négociation précis. Comme il avait été convenu, nous nous sommes lancés dans la présentation et l’argumentation détaillée de notre liste prioritaire en abordant les demandes liées aux thèmes de la précarité et de l’autonomie professionnelle. Ainsi qu’il s’y était engagé, le CPNC nous a également informés de son propre exercice de priorisation en nous déposant une nouvelle version de son cahier de négociation dans laquelle environ la moitié de ses demandes initiales sont abandonnées. Les échanges sur nos demandes respectives se sont faits dans un esprit d’ouverture et une volonté apparente de faire avancer la négociation. Nous nous sommes aussi entendus pour poursuivre les échanges à un rythme soutenu en nous rencontrant au moins deux fois par semaine à partir de la semaine prochaine. Nous visons à terminer la présentation et l’argumentation détaillées de nos demandes prioritaires à la conclusion des deux prochaines rencontres.

En tenant compte de l’ensemble de ces éléments, la journée de pourparlers d’hier tend donc à confirmer la dynamique de négociation à laquelle nous avons décidé d’adhérer et nous a donné plusieurs indications à l’effet que la partie patronale s’engageait également activement dans le processus. Le comité de stratégie accueille donc positivement, bien qu’avec prudence, l’évolution de la négociation sectorielle à la lumière de cette journée active de discussions.

Beaucoup de travail reste néanmoins à faire pour poursuivre la progression rapide de la négociation. Nous vous tiendrons informés des prochains développements.

Solidairement,


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Infolettre de la FNEEQ


Chronique école et société no 88 + mode balado


Rapport de rencontre…

avec les représentants du ministère, la Fédération des Cégeps, Les syndicats FNEEQ et FEC et les représentants des étudiants. Rencontre du 5 juin.

Pour lire le résumé : 2020-06-05 Rapport rencontre avec le MEES


20200412_1304533 Suggestions de lecture

Par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie

  1. «Du 17 au 31 mars 2020, selon Médiamétrie, le temps quotidien de navigation numérique des Français a atteint 2 h 50, soit une augmentation de 36 % par rapport à mars 2019 (4 h 41 en moyenne pour la télévision du 17 mars au 26 avril, soit une augmentation de plus d’un tiers sur un an). Qu’il s’agisse des professeurs sommés de téléenseigner, des médecins convertis malgré eux à la téléconsultation, des cadres qui s’épanouissent — ou pas — dans leurs pantoufles de télétravailleurs ou encore des directions d’université qui initient leurs étudiants à la télésurveillance des examens à domicile (1), la dématérialisation a pris une telle ampleur dans le quotidien des Français que la possession d’un appareil connectable à Internet apparaît plus que jamais comme un besoin vital. Sans Internet, pas de masques, pas d’examen médical, pas de télétravail (lequel concernait un quart de la population active française pendant le confinement), pas non plus d’accès à son dossier d’allocataire social, de retraite ou encore à son compte en banque.»

2. Avec le démocrate Joseph Biden, la gauche américaine a le cafard

Aux États-Unis, « rien ne changera fondamentalement »

Aucun pays ne dénombre autant de victimes du Covid-19 — près de cent mille le 21 mai — que les États-Unis. Et l’absence d’un filet de protection médical et social y provoque une crise sans précédent depuis un siècle. En année électorale, un tel tableau aurait pu provoquer un séisme politique. Pourtant, la réélection du président sortant n’est pas exclue. Et son rival n’ambitionne que le retour aux années Obama.

Thomas Frank

Journaliste et historien. Auteur de The People, No : A Brief History of Anti-Populism, à paraître en juillet chez Metropolitan Books, New York.

Le Monde diplomatique

Juin 2020

3. «La pandémie de Covid-19 traduit l’entrée brutale dans l’ère de l’anthropocène, celle des grandes ruptures marquées par les changements climatiques et les risques sanitaires à échelle mondiale. De nouvelles politiques publiques s’imposent pour l’économiste Benjamin Coriat.»

  • Pour lire cette 3ième suggestion de lecture : L’âge de l’anthropocène…

    À venir…

  • Dans le prochain De vive voix express, un aide-mémoire de tous les paramètres pour réfléchir l’automne vous sera transmis : La proposition du SEECLG, Le projet d’entente en CRT, le cadre de prestation des activités en mode hybride (CÉ), les grandes lignes du cadre sanitaire, le calendrier de l’automne (qui sera adopté ce mardi) et l’extrait de la PIEA qui traite du plagiat. Ce sera une édition à conserver 🙂

 

  • 11 juin, remise des notes dans colnet
  • 12 juin, début de la période de vacances

De vive voix 7.14 Express

L’image contient peut-être : plante, fleur, arbre, ciel, plein air et nature

Confinement, dé-confinement, 25%-35% en présentiel, la nature elle demeure à 100%

Grosse semaine. Tellement que c’est un «vrai» De vive voix express. Merci à notre camarade Morin pour ses textes. Sinon, il s’agit de transmission des documents reçus. Point. Les textes d’analyse et de synthèse, s’il y a lieu, arriveront plus tard, s’il y a lieu. (Running gag pour ceux et celles qui ont travaillé la PIGEP et pour les gens qui ont déjà lu ce document.)

Bonne fin de session à tous et à toutes.

Judith Trudeau, responsable à l’information pour le SEECLG.



file1 (3)L’importance du «présentiel»

Par Yovan Morin, professeur de TSA

Alors que je venais tout juste de mettre la touche finale à un texte cri du cœur martelant l’importance de l’enseignement mené en chair et en os aux études supérieures pour tous les étudiants, nonobstant leur champ d’études, tout comme ça l’est aux niveaux primaire et secondaire. Alors que je l’avais envoyé à notre collègue Judith pour publication dans le présent DVV, je me rendis compte à la lecture de La Presse que j’étais finalement… dans le champ; que mon texte ne collait plus tout à fait à la réalité. Notre ministre de l’Éducation était sorti dans les médias l’après-midi même (mardi 26 mai), alors que je ruminais mon désarroi sous forme de communication écrite à votre attention. Sa sortie sous les projecteurs avait pour but de signifier à la population l’importance qu’il accorde à la présence (réelle) en classe pour TOUS les étudiants collégiaux et universitaires. Ah ben… chialais-je pour rien? Ça m’arrive. Particulièrement lorsque la situation évolue, comme c’est le cas en ce moment, d’heure en heure…

Pour lire la suite de ce texte : Texte pour DVV_2 _Yovan


21728164_10155072064182775_5270261847969286979_nNÉGO

Par Yves de Repentigny, vice-président FNEEQ et responsable du regroupement Cégep

(Transmission de courriel)

Bonjour tout le monde,

Plus tôt aujourd’hui, nous vous avons fait parvenir l’offre que le Conseil du trésor avait déposée à la CSN le 20 mai dernier à la table centrale. Nous désirions vous informer que, ce matin, le gouvernement a publié cette offre sur son site Web. Cette proposition est exactement la même que celle que nous vous avions résumée dans le dernier info-négo. 

Comme nous l’avons déjà dit, cette offre est toujours insuffisante tant sur le plan des conditions de travail que sur celui des salaires. Pour prendre connaissance de la réaction de la CSN, veuillez visionner la nouvelle vidéo de Caroline Senneville, vice-présidente de la CSN, publiée aujourd’hui à 13 h, dans laquelle nous réitérons la nécessité pour le gouvernement de venir rapidement s’asseoir avec nous aux tables de négociation : Réaction de la CSN

Nous vous invitons à relayer cette information à vos membres.

Salutations cordiales,

Pour

Yves de Repentigny

Vice-président, regroupement cégep


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Voici la proposition qui a été adoptée lors de notre rencontre en visioconférence du 27 mai dernier

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Voici la proposition adoptée en regroupement Cégep le 28 mai dernier

2020-05-28 Recommandations adoptées


Voici les rapports de rencontre des 22 mai,  26 mai et 29 mai dernier entre les représentants du ministère, la Fédération des Cégep, la FNEEQ et les représentants étudiants

2020-05-21 Rapport rencontre avec le MEES

2020-05-26 Rapport rencontre avec le MEES

2020-05-29 Rapport rencontre avec le MEES


file1 (3)La chronique de Yovan

Par Yovan Morin, professeur en TSA

(…) Revenons aux choses sérieuses. Le sujet dont je veux vous entretenir pour cette dernière chronique démontre l’importance de la médecine vétérinaire dans le maintien de la santé des humains en partenariat avec les autorités de santé publique. Des vétérinaires de toutes sortes – pathologistes, microbiologistes, parasitologistes, épidémiologistes, spécialistes en salubrité des aliments, en infectiologie et en zoonoses, praticiens (pour ne nommer que ceux-là) – et des techniciens en santé animale assument quotidiennement cette responsabilité dans leur métier. (…)

Pour lire la chronique 9 : Chronique 9


À venir…

  • Regroupement Cégep ( date à confirmer)
  • Dernière Commission des études pour adopter le calendrier de l’automne (date à confirmer)

DE VIVE VOIX 7.13 EXPRESS

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Après une semaine de bons soins, un retour à la vie. Bravo camarade Bernard!

La capsule d’Étienne

 

thumbnailNégocier dans l’urgence

par Denis Paquin

Négocier? Je n’ai pas la tête à ça. L’urgence est à terminer ma session et à préparer l’automne qui s’annonce chaotique. Et pourtant, la conjoncture nous impose aussi une négociation. C’est dans ce contexte que nous nous sommes réunis le 13 mai pour tenir une AG en soirée. Pour les plus motivés, il y a eu aussi un 9 à 11 fort agréable.

Globalement, nous avons décidé d’adhérer à la stratégie de la FNEEQ en ajoutant quelques éléments, mais sans remettre en question le cœur de la proposition de notre fédération, en priorisant l’amélioration des conditions de travail des chargés de cours. Disons que les échanges ont été plus souffrants au sein de la FNEEQ. 2 regroupements cégep, 16 heures de zoom, voilà le temps nécessaire pour faire le deuil d’une négociation « normale» où il serait possible de traiter l’ensemble des enjeux liés à notre réalité : sous-financement des collèges, lourdeur de la tâche, précarité, organisation du travail… Je vous propose un portrait de la situation actuelle.

Un règlement rapide à la table centrale?

Le gouvernement a déposé une offre formelle à la CSN cette semaine. Il devrait y avoir une contre-proposition de la CSN prochainement. Celle-ci pourrait être similaire à celle de la FTQ.

Pour ceux qui suivent l’actualité, la FTQ se dit proche d’un règlement avec le gouvernement basé sur une hausse salariale de 12% pour les préposées aux bénéficiaires et de 6% pour les autres sur une période de 3 ans. Pour la troisième année, il y aurait aussi une bonification supplémentaire pour les bas salariés.

En somme, un règlement prochain sur la question de la rémunération est fort possible dans un contexte où l’écart entre le gouvernement et les organisations syndicales semblent se réduire.

Une négociation accélérée à la table sectorielle

La négociation rapide à la table centrale impose son rythme à la table sectorielle.  Le gouvernement souhaite régler la négociation avant la mise à jour économique de juin, sans doute avant la mi-juin. Il resterait ainsi peu de temps pour négocier au niveau sectoriel malgré la complexité des enjeux.

Cet échéancier ne permet clairement pas de traiter l’ensemble de nos demandes. Pour chacune d’elle, la  FNEEQ doit analyser l’enjeu, produire une argumentation, présenter la demande à la partie patronale avant d’entamer des discussions. Dans le cadre actuel, ce travail n’est possible qu’avec un nombre limité de demandes. Lesquels? Une question simple, mais déchirante, chaque demande étant légitime.

Injection limitée de nouvelles ressources

À cette contrainte de temps, s’ajoute aussi un manque cruel de nouvelles ressources, alors que le gouvernement propose d’injecter seulement 6 millions supplémentaires afin d’améliorer nos conditions de travail à la FNEEQ! Rien en un mot.

Une somme nettement insuffisante par rapport à nos demandes. À titre d’exemple, il en coûterait près de 40 millions uniquement pour assurer un traitement équitable à la formation continue. Un écart abyssal…

Que faire?

La FNEEQ estime que le rapport de force est actuellement favorable au gouvernement (popularité du gouvernement actuel et difficulté à mobiliser ses membres). La conjoncture économique aussi n’est plus favorable. Plusieurs organisations syndicales cherchent aussi à parvenir à une entente rapide. Bref, il s’avère impossible dans ce contexte de ralentir la négociation. La FNEEQ estime qu’une négociation rapide, malgré ses limites, permettrait de réaliser des gains par rapport à l’offre initiale de 6 millions.

Réaliser des gains en s’appuyant sur la CSN

Pour la FNEEQ, en se concentrant sur quelques enjeux, il est possible, en s’appuyant sur le rapport de force de la CSN, de réaliser des gains supplémentaires. Il s’agit ici principalement de réaliser des gains pour améliorer la rémunération des chargés de cours en traitant cet enjeu à la table centrale dont les ressources sont plus importantes. La négociation sectorielle doit toutefois s’accélérer et se conclure avant une entente à la table centrale, avant la fermeture des enveloppes par le gouvernement. Il est donc minuit moins une…

Préparer la prochaine négociation

Ce rythme accéléré contraint la FNEEQ à limiter le nombre de demandes qui sera présenté à la partie patronale. Il s’agit du difficile exercice de priorisation que nous avons réalisé lors de deux regroupements par zoom. Il y a aussi des limites à cette stratégie, et la FNEEQ en est bien consciente.

Cette négociation ne permettra pas de régler les nombreux enjeux qui affectent le réseau collégial (si au moins nous pouvons régler celui de la formation continue, je serais toutefois très heureux). La FNEEQ propose ainsi de bonifier les mandats des comités paritaires afin d’étudier les enjeux qui ne pourront pas être traités. Il pourrait même y avoir de l’injection de ressources avant la prochaine convention collective (par exemple, pour les stages en milieu clinique en soins). Il s’agit, en somme, de préparer la prochaine négociation où les enjeux de la précarité, du financement et de la CI seront centraux.

En terminant

La négociation est, à plusieurs égards, décevante. Il faut toutefois souligner des gains au niveau de la rémunération supérieure aux dernières négociations (en excluant le rangement 23). Aussi, elle n’aura pas été vaine si nous parvenons à réaliser des gains majeurs à la formation continue. Elle ne permettra sans doute pas de régler plusieurs enjeux, mais plutôt de mettre la table à la prochaine négociation.

J’oubliais. Il y a quelques changements à notre liste de demandes prioritaires. Des précisions et des ajouts de mandats pour les comités paritaires. En écho à notre AG, l’ajout d’une demande pour permettre l’accès au PVRTT pour les précaires ayant un temps plein session. Une autre pour permettre aux syndicats locaux de mieux baliser les partenariats interétablissements. L’essentiel demeure toutefois conforme à la liste des priorités présentées en AG (nous allons vous transmettre cette liste lorsqu’elle sera disponible).


2020-05-21 Le point sur la négo no 10


thumbnail (19)Résumés de rencontres

Par Aude Lacasse, présidente du SEECLG

Comité des relations de travail (CRT)

Les discussions sur un automne en mode hybride se sont poursuivies. Résumons en disant que le dossier est complexe et que plusieurs variables nous manquent pour avancer les discussions de façon significative. Discuter de certaines de nos conditions de travail sans connaître, le plan sanitaire officiel, le cadre pédagogique, les modifications au RREC et surtout si du financement supplémentaire sera offert par Qc est difficile. Toutefois, une chose semble faire consensus, il sera très difficile de faire des horaires selon le mode habituel à l’automne. L’utilisation des locaux spécialisés dans le respect des normes fixées par la Direction de la santé publique met beaucoup de pression sur le reste des plages horaires. La possibilité de faire un horaire par bloc a été évoquée. Il pourrait y avoir trois blocs par jour, un le matin, un l’après-midi et un autre le soir.

 Comité consultatif pour la rentrée.

Le protocole de gestion de la COVID-19 dans les locaux du collège a été présenté. Celui-ci n’est encore qu’à l’état de document de travail. Nous ne pouvons donc pas vous le diffuser. Le document a été corrigé et commenté par la direction de la santé publique. Bien que les mesures demandées ne soient pas si surprenantes, elles nous laissent un peu sceptiques quant à la capacité réelle du collège de les mettre en place. Rappelons-nous l’état de propreté du collège avant la pandémie. Chose certaine à la lecture du document, on ne peut que constater qu’il sera possible d’admettre qu’un nombre limité d’étudiants et d’employés au collège à chaque jour. Suite à la rencontre, il a été convenu qu’un groupe de travail sera créé afin de préciser le Protocole en tenant compte de l’aspect pédagogique dans l’utilisation des locaux.


Info-assurance


20200412_130453Poudre aux yeux

 Par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie

Dans un texte publié il y quelques semaines en ces pages, notre collègue, Charles Jutras, décrivait les contingences imposées par la crise en référant aux pilotes de ligne qui, dans des circonstances exceptionnelles, doivent naviguer « à vue », c’est-à-dire sans instruments de bord et sans repères connus. La métaphore aurait sans doute encore plus de consistances si notre ministre et ses gestionnaires n’étaient pas borgnes et que tous ceux qui croient voir dans les « bébelles » technologiques une voie d’avenir n’étaient pas aveugles. On aura beau parler de l’«École de demain»[1], la vérité est que la crise actuelle est une occasion en or pour les idéologues patentés du pédagogisme et des marchands de logiciels de nous faire croire à ce qui n’est en somme qu’un mirage[2].

[1] -Christian Asselin, «Le collège Lionel-Groulx s’adapte à la crise», Nord info, 29 avril 2020, https://www.nordinfo.com/actualites/le-college-lionel-groulx-sadapte-a-la-crise/

[2] -Au nombre des inepties entendues récemment, il faut écouter l’inénarrable Cathia Papi de la TELUQ sur les ondes de Radio-Canada qui nous disait que le télé-enseignement est même plus «efficace» que l’enseignement en présentiel. Voir https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/midi-info/episodes/463224/rattrapage-du-mercredi-13-mai-2020/14

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Chalifour Poudre aux yeux


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comité école et société : Ricardo Penafiel, Isabelle Ponbriand, Madeleine Ferland et Claudine Beaupré (manque sur la photo Ann Comptois et Richard Bousquet)

L’enseignement au temps du coronavirus
Balises pour l’automne 2020

(texte envoyé par Colnet un peu plus tôt)

Par le comité école et société

La pandémie du nouveau coronavirus (COVID-19) et le confinement ont amené le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur (MEES) à imposer des directives souvent erratiques quant aux tâches professionnelles à maintenir. Le manque de clarté dans les consignes et les pressions idéologiques provenant du MEES ont engendré des dysfonctionnements qui ont rendu l’adaptation à la crise beaucoup plus compliquée qu’elle ne l’était d’emblée. Autant l’imposition d’un retour précipité à l’école primaire en présentiel (pour un groupe d’âge qui peut difficilement respecter les consignes de distanciation) que les directives d’une reprise immédiate des cours à distance pour l’enseignement supérieur relèvent d’une même attitude autoritaire qui catapulte des « solutions » sans consulter d’abord les principales et principaux intéressé-es. Il ne fut donc pas surprenant de lire, en début de confinement, les directives ministérielles aux
directions d’établissements des réseaux de l’éducation et en enseignement supérieur qui amènent, de manière floue mais certaine, l’idée d’étendre le téléenseignement dans un avenir rapproché :

« Dans la mesure du possible, les établissements d’enseignement supérieur sont
invités à concevoir, au cours des deux prochaines semaines, des façons d’offrir
l’ensemble de leurs activités de formation à distance dans l’éventualité où la
fermeture des établissements devait se prolonger. Le télétravail est une mesure à
privilégier. Par ailleurs, dans le cas des établissements d’enseignement supérieur, les
activités de formation offertes à distance et ne nécessitant pas de présence de
personnel pourront être maintenues. » (Blackburn, 2020)

Les collèges, les universités et plusieurs écoles secondaires privées ont rapidement tenté d’emboîter le pas aux universités états-uniennes (Agence France Presse, 2020). Celles-ci prétendaient imposer l’enseignement à distance (EAD) à l’ensemble de leurs cours pour combattre la COVID-19. Certains gestionnaires d’établissements d’enseignement supérieur parlent même de la crise de la COVID-19 comme d’une occasion de « créer l’école de demain ». Cette vision, qui montre une désolante incompréhension des conditions requises pour faire de l’enseignement à distance, est d’autant plus déplorable qu’elle relève d’un puissant lobby en faveur du développement de la « formation à distance », que les gouvernements et directions d’établissements d’éducation relaient depuis plusieurs années sans en maîtriser la nature et les enjeux 1

Pour poursuivre la lecture de ce texte : CES_Enseignement au temps du coronavirus_19 mai 2020 (2)


20200412_130453Suggestions de lecture

Par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie

La grande illusion

 par JOSEPH FACAL, Journal de Montréal, Mardi, 19 mai

Dans les universités et les cégeps, il semble acquis que l’enseignement se fera à distance à l’automne. Dans un contexte de grande incertitude, je ne blâmerai pas les autorités de faire primer la sécurité.  Je reconnais l’ingéniosité de plusieurs outils technologiques dans le domaine pédagogique. Je ne nie pas non plus que l’enseignement à distance fonctionne très bien dans des programmes comme les certificats, qui s’adressent à des étudiants plus âgés et plus autonomes. Pour les étudiants qui nécessitent un suivi plus serré, l’enseignement à distance ne remplacera jamais, jamais, jamais la présence en classe.

Mon malaise est ailleurs.

Pour poursuivre les suggestions de lecture :

(…) Puisque vous êtes très occupés, moi aussi, je serai bref dans ma chronique de cette semaine. J’irai tout simplement en vous laissant quelques références qui vous expliquent brièvement l’histoire des épidémies au Québec et ailleurs dans le monde. Avoir un peu de culture épidémiologique générale lorsqu’on est un intervenant en santé animale n’est pas à dédaigner. (…)

Pour lire la Chronique de Yovan : Chronique 8


99297814_586482505317488_645097701242830848_n2 Suggestions de visionnement

Par Michel Milot, professeur de mathématique

1) As It Used To Be – Vostfr

«Synopsis:
Dans un futur proche, les professeurs ne donnent cours que devant une salle vide et une simple webcam, retransmettant la leçon sur internet. Un professeur d’histoire va voir son quotidien bousculé quand une élève franchit la porte de sa salle…»

2)

«Printemps 2020, la pandémie bouleverse le Québec. L’heure est au confinement. Privé.e.s de leur rendez-vous musical habituel, plus de 300 choristes amateur.e.s de partout au Québec répondent à l’appel d’un projet ambitieux et forment un grand chœur virtuel le temps d’une chanson.»


À venir …

  • Mercredi le 27 mai à 19h : Assemblée générale en visio
  • Jeudi le 28 mai : Regroupement Cégep en visio
  • Vendredi le 29 mai : Commission des études en visio

DE VIVE VOIX 7.12 EXPRESS

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Photo : Jonathan Bernard

 

Nos excuses pour ce DVV express arrivant un samedi. Nous avons terminé le regroupement Cégep à 17h, hier. Le processus de priorisation de nos demandes n’est pas achevé (retour de consultation des syndicats locaux). À suivre, ce mercredi ou jeudi.

Dans ce DVV, deux sujets principaux: la Négo et l’anticipation de l’automne.

Bonne lecture. Et bon samedi!

Judith Trudeau, responsable à l’information pour le SEECLG

La capsule d’Étienne!

Retour sur la semaine syndicale


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thumbnail (18)Pourquoi je suis d’accord avec l’orientation du comité de stratégie

Par Judith Trudeau

Le 11 mai dernier, le comité de stratégie (comité de négo élargi) nous a livré sa lecture en vue d’établir une première priorisation[1] des demandes. Tout se passe vite. Nous devons nous faire une tête rapidement. Nous avons été quelques-uns à «pleurer» la mort de la «pyramide inversée ». Vous vous souvenez, cette stratégie de consultation par vagues? Il nous semble que cela fait des lustres. Visiblement cette stratégie n’était pas adaptée à la conjoncture d’urgence Covid-19. Comme certains l’ont illustré lors d’un regroupement cégep, nous sommes en période de deuil. Et le deuil amène différents états d’esprit : colère, tristesse, déni, acceptation.

[1] Ça fait très Jean Charest, mes excuses  🙂

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Pourquoi je suis d’accord…

À titre de rappel :  Comité chargés de cours regroupement 24 janvier 2019


Négo : À LIRE!


LES COURS DE LA SESSION D’AUTOMNE 2020

UNE FORMULE HYBRIDE D’ENSEIGNEMENT

Par le comité exécutif

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) a déjà annoncé la probabilité que l’enseignement soit donné en grande partie à distance à la rentrée de l’automne, tout en admettant cependant qu’environ 25 % des activités pédagogiques ne pourraient se donner autrement qu’en présence.

Un mode d’enseignement « hybride », c’est aussi ce que notre direction considère comme scénario probable pour l’automne. Toutefois, il faut s’attendre à ce que cela se traduise de diverses manières en fonction des cours.

Lorsqu’ils entendent le terme « enseignement hybride », les profs imaginent parfois la moitié du groupe dans la classe, l’autre à distance, en alternance; ou encore la moitié du groupe une semaine, l’autre moitié la semaine suivante. C’est pourtant toute autre chose qui se dessine à Lionel-Groulx, entre autres, parce que chez nous, aucune solution ne peut être envisagée sans tenir compte du fait que les locaux sont occupés au maximum de leur capacité.

Cette contrainte de locaux s’ajoute à toutes celles qu’impose la Direction de la santé publique. Il faut donc, avant d’établir un plan de match, dresser un portrait global des difficultés que pose l’enseignement à distance (EAD) pour l’atteinte des compétences dans nos cours. Évidemment, cette responsabilité incombe en définitive à la direction. Toutefois, les membres de l’exécutif, du CRT, de la CÉ, et les coordonnateurs ont intérêt à avoir une bonne idée de la situation afin de jouer leur rôle auprès de la direction.

Le 7 mai dernier, le comité exécutif a donc tenu cinq visioconférences afin de recueillir les commentaires des coordinations à ce sujet. Le résultat détaillé de ces rencontres a été porté à la connaissance de la direction lors du CRT du 12 mai dernier. Nous en offrons ici une synthèse.

LES COURS QUI EXIGENT D’ÊTRE EN PRÉSENCE

Discuter de certains cours spécifiques a permis de distinguer quatre grandes catégories :

  1. Les cours qui exigent d’être en présence et pour lesquels la distanciation de deux mètres serait difficile, voire impossible à maintenir;
  2. Les cours qui exigent d’être en présence et pour lesquels la distanciation de deux mètres serait possible à maintenir, mais exigerait parfois de l’équipement de protection individuelle;
  3. Les cours qui pourraient se donner à distance, mais qui exigeraient de fournir de l’équipement, du matériel ou des logiciels spécialisés;
  4. Les cours pour lesquels il serait indispensable d’être en présence pour assurer un lien pédagogique significatif.

Dans la première catégorie, on retrouve notamment, mais non limitativement, des cours de soins infirmiers et de santé animale, plusieurs cours de théâtre, d’arts visuels ou de musique… En effet, comment évaluer à plus de deux mètres l’habileté à faire une injection? Effectuer une chirurgie sur un animal? Ajuster le costume d’un acteur? Ajuster la posture du chanteur ou du danseur?

Dans la deuxième catégorie, on pense évidemment aux laboratoires de sciences, aux cours d’éducation physique, mais aussi à plusieurs ateliers en génie électrique, en informatique, en agriculture, etc.

Dans la troisième catégorie, on a fait mention, par exemple, de logiciels spécialisés, de matériel audiovisuel, d’ordinateurs, de composantes électriques, de trousse d’artiste, de tablettes et stylets, etc.

Finalement, dans la dernière catégorie, on a évoqué toutes les situations où les enjeux habituels seront certainement exacerbés par l’EAD : motivation, persévérance, adaptation aux études collégiales, activités sociales et culturelles, tout ce qu’on qualifie d’essentiel pour la réussite depuis des années! On s’est évidemment inquiété de toutes les situations où le travail en équipe est important, de la population étudiante vulnérable, des jeunes qui nous arrivent du secondaire après une année terminale tronquée, des petites cohortes où le sentiment d’appartenance doit être créé, etc.

Ce qu’on a pu constater au cours des rencontres avec les coordinations, c’est l’effort important qu’ont fourni les profs pour s’adapter au contexte difficile dans lequel nous nous trouvons. Par exemple, des départements ont tenté de déterminer les compétences qui pourraient être repoussées à la session d’hiver, d’autres sont à la recherche de gratuiciels pour remplacer les logiciels dispendieux offerts dans les labs au collège, etc.

LES PRÉOCCUPATIONS DES PROFS

Ces dernières semaines, tous les profs ont dû adapter leur pédagogie et leurs pratiques d’évaluation ou de correction. On ne peut pas accuser les profs de faire preuve de mauvaise foi! Mais la perspective d’une session entière effectuée à distance a provoqué plusieurs réactions. Voici, en vrac, les préoccupations qui ont été exprimées ces dernières semaines :

  • À quoi ressembleront les horaires ?
    • À la fin d’un cours donné en présence, un étudiant qui doit suivre un cours à distance cinq minutes plus tard n’aurait pas le temps de retourner chez lui. Faudra-t-il lui permettre l’accès aux laboratoires informatiques? Aura-t-on alors suffisamment de labs? Faudra-t-il s’assurer que tous les étudiants disposent d’un portable? Mais alors, où pourra-t-on s’installer? À la cafétéria? À la bibliothèque? Dans une classe sèche? Comment surveiller toutes ces allées et venues? Comment désinfecter tous ces lieux? Et comment assurer la distanciation?
    • Devra-t-on prolonger l’horaire jusqu’à 20 h?
    • Pourrait-on jumeler des groupes sur une même plage horaire?
  • Pourrait-on penser à des groupes restreints ?
    • Il y aurait un impact important sur le calcul de la Ci et le nombre de profs, le Nej, le PES. Est-ce que le MEES consentirait à modifier temporairement les règles de financement?
    • Pourrait-on louer des locaux à l’extérieur? Revenir à un complexe modulaire?
  • Est-ce que planifier tous les cours en présence dans une même journée pourrait faciliter les choses? Mais alors que penser de la distanciation sociale entre les profs qui partagent le même bureau (souvent à plusieurs)?
  • Devrait-on, pourrait-on, modifier les grilles de cours? Comment? Pourquoi? Par quelle instance?
  • Ira-t-on jusqu’à suspendre certains programmes techniques?
  • Pourrait-il être optionnel de donner ou de suivre  les cours à distance? Certains profs pourraient se porter volontaires et des étudiants déclarer leur intérêt… Mais alors, comment pourrait-on jumeler profs et étudiants volontaires?
  • Toutes les objections à l’EAD se posent de manière plus aiguë lorsqu’on envisage toute une session sur ce mode :
    • Adaptation du matériel pédagogique;
    • Qualité de la formation;
    • Évaluation des apprentissages;
    • Questions d’équité;
    • Cohésion entre les étudiants qui nous arrivent du secondaire… Peut-on penser à créer des groupes constants (comme en DEC intégré)?
  • Les défis technologiques demeurent :
    • La capacité des applications, des serveurs, des plateformes est insuffisante;
    • La formation des profs et de la population étudiante doit être assurée;
    • La multiplicité des plateformes;
    • Le soutien technique doit être assuré.
  • Pourrait-on penser à une trousse d’accueil pour les jeunes, particulièrement ceux qui nous arrivent du secondaire? On peut penser à des tutoriels pour les outils informatiques, des capsules pour présenter les ressources…
  • Comment accueillir et accompagner les nouveaux profs dans un contexte aussi difficile?
  • Certains programmes doivent planifier des activités de rattrapage pour le mois d’août.  Ces départements se reconnaissent, ayant déjà discuté de cette question avec la direction. (On pense à Soins infirmiers, TGE, TPHE-GEEA, TSA)… Est-ce que le soutien sera là au moment de donner les cours de rattrapage (vacances des techniciens, soutien technique et pédagogique)
  • Et encore plus…
    • Port du masque – Imposé ou pas? – Qui les fournit?
    • Circulation dans les corridors – Penser au 2e étage de l’aile Léger (!) – Protocole d’entrée et de sortie dans les classes – Pertinence des pauses dans ce contexte
    • Gestion des lieux de rassemblement – cafétéria – bibliothèque – carrefour
    • Impression et distribution des documents – achalandage à la reprographie – à la COOP (Faut-il imposer l’achat en ligne et la cueillette?)
    • Achat de plexiglas pour faire écran – faisabilité – coûts – emplacements
    • Désinfection de l’équipement dans les laboratoires et les ateliers pratiques – Par qui? – À quels coûts? – Quand? Certainement pas dans les cinq minutes entre les cours…
    • Gestion des espaces clos avec ventilation qui, d’après certaines études, occasionnent de plus grands risques de contamination (locaux de musique, POC).
    • Enjeu des garderies pour les parents profs ou étudiants.
    • Disponibilité de l’équipement de protection individuel.
    • Et le souci de la santé-sécurité au travail… Que fera-t-on pour permettre aux profs d’organiser leur espace de travail à domicile? (ergonomie) Que fera-t-on pour briser leur isolement ? (santé mentale)

Tous les problèmes soulevés ne peuvent trouver leur solution dans l’immédiat et plusieurs réponses dépendront de la position du MEES. Les discussions se poursuivent donc à tous les niveaux et nos préoccupations doivent être transmises à la direction et au MEES par tous les canaux possibles.

Nous vous encourageons à transmettre tout élément nouveau à votre direction adjointe aux études ou au syndicat, à l’adresse seeclg@clg.qc.ca .

Solidairement.


Balises pour l’automne : À LIRE

(…) Dans la poursuite du combat contre la COVID-19, vous avez entendu les différentes autorités de santé publique à travers le monde entier préciser que le dépistage des cas positifs était l’une des principales clés (avec le développement d’un vaccin et celui d’un protocole de traitement ciblé et efficace) pour gagner définitivement la guerre, au moins pour assurer un déconfinement progressif totalement sécuritaire. Les journalistes se sont dès lors mis à rapporter le nombre de tests de dépistage quotidiens effectués chez nous et à comparer nos chiffres avec ceux des autres provinces et des autres pays. Pour objectiver les comparaisons, on a même pris soin de porter ces chiffres bruts en taux (nombre de tests par tranches de 1000, de 10000 ou de 100000 habitants d’une population).

Pour lire la chronique de Yovan : Chronique 7


20200412_130453Suggestions de lecture

par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie

«Un avant-goût du choc climatique

Le Monde diplomatique

Mai 2020

L’abîme dans lequel un coronavirus a précipité de nombreux pays illustre le coût humain de la négligence face à un danger pourtant parfaitement identifié. Évoquer la fatalité ne peut dissimuler l’évidence : mieux vaut prévenir que guérir. Les atermoiements actuels dans la lutte contre le réchauffement climatique pourraient conduire à des phénomènes bien plus dramatiques.

par Philippe Descamps & Thierry Lebel »

Pour lire les deux articles proposés par Stéphane, l’un issu du Monde Diplomatique et l’autre de Politis : 2 Textes pour DVV

Et un autre venant du Devoir : Lorsque le temps est lui aussi tombé malade


 

DE VIVE VOIX 7.11 EXPRESS

 

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Parce que oui, nous pouvons avoir une baisse de motivation lors du confinement et de l’enseignement à distance…

Pour-DVV-3L’IMMOBILISME N’EST PAS UNE OPTION

par Chantal Pilon, secrétaire générale du SEECLG

Le prof devant sa tâche est à la remorque des décisions de la direction. La direction est à la remorque du MEES. Le MEES est à la remorque de la Direction de la Santé publique, qui elle-même, est à la remorque du comportement des citoyens et de l’évolution du virus dont on ne sait pas grand-chose.

Tous les décideurs vivent dans l’incertitude. Tous. Toutes les décisions sont prises avec l’idée que les choses pourraient changer rapidement. Mais l’immobilisme n’est pas une option, car les projets de vie de nos jeunes sont en jeu.

Il faut donc prendre des décisions et accepter que nous puissions nous tromper tout en faisant le deuil de la normalité. La prudence, c’est de se ménager un espace pour s’ajuster le cas échéant.

Évidemment, des décisions s’imposent sur le plan national concernant le financement. Évidemment, il faut dénoncer les mandats parfois démesurés qui sont imposés aux enseignants. Évidemment, il faut exiger des améliorations technologiques, un meilleur soutien, de meilleures communications, etc.

Il n’est pas inutile de dresser la liste des embûches que nous pourrions rencontrer. Mais faisons-le en mode prévention, en mode recherche de solutions, en gardant à l’esprit que ce qui serait préférable pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre.

Et, l’attentisme non plus n’est pas une option. Nous ne pouvons pas faire l’économie de certaines décisions sur le plan local, car les défis ne se présentent pas de la même manière dans tout le réseau. Par exemples, certains collèges devaient accueillir des étudiants étrangers qui ne recevront pas leur certificat d’immigration; d’autres ont une grande expérience de l’enseignement à distance; d’autres connaissent une forte diminution de l’effectif étudiant, alors qu’à Lionel-Groulx nos locaux sont occupés à pleine capacité; etc.

La meilleure façon de lutter contre l’anxiété, c’est d’être dans l’action. Concentrons-nous sur ce que nous pouvons accomplir aujourd’hui. À Lionel-Groulx, il s’agit de déterminer d’abord quels cours nécessitent absolument d’être en présence des étudiants. Il faut faire un portrait de la situation afin de déterminer ensuite les possibles.

Ce n’est qu’une étape. La plus urgente. Il y en aura d’autres. La réflexion continue sur tous les plans.


Comité consultatif de reprise des activités

thumbnail (19)Compte-rendu par Aude Lacasse et Denis Paquin

Rencontre du 5 mai

Étaient présents:

thumbnailMichel Louis Beauchamp, Philippe Nasr, Danielle Coallier, Deux représentants du SEECLG, Deux représentants du SPSCLG, Deux représentants du SPPCLG, Deux représentants étudiants

Cette première rencontre visait à mettre la table aux travaux de réflexions qui sont nécessaires afin de préparer au mieux de nos capacités la session d’automne. Le comité consultatif alimentera le comité stratégique formé de gestionnaires et les instances du collège (CRT, CÉ, etc.)

À l’ordre du jour:

  1. Scénarios de reprises possibles à l’automne 2020 : télé-enseignement et hybride et télé-travail

Rapidement lors de la rencontre, il nous est apparu nécessaire de définir le concept de télé-enseignement en mode hybride pour les enseignants et les étudiants et celui de télé-travail pour nos collègues du soutien et professionnel.

Dans notre cas, que signifie le télé-enseignement en mode hybride, concept avancé par la direction du collège?

À cet égard, nous avons exprimé le besoin de définir rapidement le cadre de reprise de la session d’automne afin que nous puissions être en mesure d’adapter nos cours. Nous avons souligné nos nombreuses questions. Quels cours pourront être enseignés au Collège? Quelles seront les consignes de distanciation physique? La taille des groupes? Les mesures sanitaires? Quels cours devront être enseignés à distance? Comment le Collège va-t-il supporter les professeurs qui seront dans cette situation?

Nous avons également souligné que le contexte et les consignes changeaient rapidement. Il serait souhaitable que le cadre de reprise mis en oeuvre par le collège permette de réduire l’incertitude. Il ne serait pas souhaitable de le réviser à la dernière minute, ce qui nous forcerait à revoir notre planification. Nous invitons le collège à une certaine prudence et, s’il y a lieu, à assouplir ce cadre au fur et à mesure que les consignes de la santé publique le permettront. Rappelons que l’objectif est de nous aider à préparer, de la façon la plus prévisible possible, notre tâche de l’automne et d’éviter de devoir refaire le travail d’adaptation deux fois. Suite à cette rencontre, le Collège a envoyé une Dépêche afin de clarifier le concept d’hybride.

  1. Préoccupations 

La principale préoccupation partagée par tous les membres du comité est de connaître le plus rapidement possible le cadre sanitaire qu’implique un retour physique au travail. Il est essentiel de connaître les balises et protocoles qui devront être respectés afin d’organiser les activités. Un comité (sans enseignants et membres du soutien) a été formé afin de définir ces balises et protocoles en conformité avec les directives de la Santé publique et la CNESST.

  1. Communications 

Sur cette question, nous avons soulevé les nombreuses préoccupations que vous nous avez émises lors des dernières semaines et lors de notre rencontre Zoom. Notamment, la nécessité de centraliser et mieux organiser l’information et de s’assurer que les communications soient régulières.


Négo….parce que c’est reparti!


21728164_10155072064182775_5270261847969286979_nLE POINT SUR LA NÉGO

Par Yves de Repentigny, Vice-président de la FNEEQ, responsable du regroupement cégep

Discussions exploratoires aux tables de négociation

Depuis le 13 mars 2020, la crise de la COVID-19 a entraîné son lot de chambardements et elle a amené la CSN et les fédérations du secteur public à faire une analyse de la nouvelle conjoncture et à revoir leur approche de la négociation en cours. Rappelons-nous que le 23 mars dernier, alors que le premier ministre mettait tout le Québec sur pause, la CSN demandait au gouvernement de suspendre les négociations du secteur public, tout en mettant en place dès maintenant une série de mesures, notamment des ajustements salariaux, des primes et des mesures de protection pour que nous puissions nous consacrer entièrement à la crise et que les travailleuses et les travailleurs des réseaux puissent passer à travers cette période difficile.

Les discussions qui ont suivi ont permis, notamment, d’obtenir une prime pour les travailleuses et les travailleurs au front contre la COVID-19. Bien que nous jugions toujours celle-ci insuffisante et inéquitable, les représentations de la CSN ont permis de l’élargir à un plus grand nombre de personnes. Nous poursuivons toujours nos revendications pour que la prime soit de 3 $ ou 4 $ l’heure en montant fixe et qu’elle s’applique à l’ensemble des personnes salariées, incluant le personnel des services de garde d’urgence qui n’y a toujours pas droit à l’heure actuelle.

Depuis la fin mars, la CSN a multiplié les échanges avec les représentants du Conseil du trésor. Bien que nous ayons maintenu la ligne de la suspension en concentrant nos discussions autour des mesures à déployer immédiatement pour passer à travers la crise et que cela ait permis de faire évoluer les positions patronales initiales, le gouvernement souhaite toujours négocier de façon accélérée afin de régler l’ensemble des conventions collectives du secteur public. Les nombreuses interventions du premier ministre en ce sens lors de ses points de presse quotidiens en témoignent; il y parle fréquemment de sa volonté d’en arriver rapidement à une entente globale avec les centrales syndicales.

Avec une conjoncture qui a changé significativement (avec entre autres une crise sanitaire sans précédent et un changement drastique de l’état des finances publiques) et un gouvernement qui indique clairement vouloir régler les conditions de travail et les conditions salariales de 550 000 employé-es de l’État dans un court délai, les fédérations du secteur public de la CSN estiment qu’elles ont intérêt à s’asseoir avec le Conseil du trésor et les différents comités patronaux de négociation pour entamer des discussions sur une base exploratoire, avec l’objectif de faire avancer les travaux de renouvellement des conventions collectives, et ce, tant à la table centrale qu’aux tables sectorielles. C’est en se basant sur l’orientation générale adoptée par les quatre fédérations du secteur public de la CSN que nous mènerons ces échanges avec le Conseil du trésor dès demain. Conformément à cette orientation, les discussions exploratoires porteront donc tant sur l’amélioration des conditions de travail et de pratique, en ciblant notamment les enjeux de surcharge et de précarité, que sur l’amélioration des conditions salariales en revendiquant des hausses supérieures à l’inflation pour l’ensemble des personnes salariées, tout en portant une attention particulière aux bas salarié-es.​

C’est au cours des prochains jours que nous verrons si la volonté du gouvernement de convenir de conditions de travail acceptables tout en tenant compte du contexte de pandémie se transformera en gestes concrets pour améliorer le sort des travailleuses et des travailleurs des réseaux. Nous le constatons plus que jamais, les services publics sont les piliers de notre société; le gouvernement doit reconnaître cet état de fait sans attendre.

Nous vous tiendrons au courant des prochains développements.

Salutations syndicales,


thumbnailNégociation 2.0 : vers un règlement en juin?

Par Denis Paquin

Depuis plus d’un an, nous élaborons patiemment, dans des échanges constants entre le bas et le haut de la « pyramide inversée », nos cahiers de demandes. La démocratie participative impose ainsi son rythme. Juste avant la crise, nous devions (enfin!) compléter l’adoption des demandes que la FNEEQ devait présenter et défendre auprès de la partie patronale à la table sectorielle. Cette négociation s’annonçait longue, alors que la conjoncture économique était pourtant très favorable.

Cette situation, comme vous le savez, a basculé au tournant du mois de mars. Si bien que nous sommes dans une nouvelle négociation, dans un contexte économique, politique et syndical fort différent. Cette négociation pourrait néanmoins se conclure très rapidement. C’est, du moins, mon impression.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Négociations 2.0


93776308_1283213238539033_1117732515428171776_nLes capsules d’Étienne récapitulant les deux dernières semaines

 

 


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91754391_10157170184494352_8301843020601360384_oMessage de la FNEEQ lors du premier mai

Bonjour à toutes et à tous,

En ce 1er mai, et au nom des membres élu-es, des salarié-es et des militant-es libéré-es de la FNEEQ, je vous souhaite une bonne Journée internationale des travailleuses et des travailleurs.

La défense de nos conditions de travail prend encore davantage d’importance en ces temps de pandémie et de déconfinement progressif, le gouvernement du Québec s’arrogeant beaucoup de pouvoir sans nécessairement être prêt à prendre les mesures nécessaires pour protéger tant ses propres employé-es que celles et ceux des entreprises privées. En ces temps difficiles, la solidarité est nécessaire plus que jamais : pour faire face à la crise et pour rappeler l’importance des services publics.

Rappelons que le 1er mai consiste à commémorer la mémoire des luttes de la classe ouvrière. La date du 1er mai vise à souligner le massacre du Haymarket, le 1er mai 1886, alors qu’un travailleur a trouvé la mort et une dizaine d’autres ont été blessés parce qu’ils étaient en grève pour exiger la journée de travail de 8 heures.

Bon 1er mai ! Solidarité !

BENOÎT LACOURSIÈRE

Secrétaire général et trésorier

FNEEQ-CSN


Pour-DVV-3DÉMOCRATIE SYNDICALE – QUELQUES DATES À RETENIR


par Chantal Pilon

Comme la mémoire est une faculté qui oublie, voici quelques dates qui ont eu un impact important sur nos pratiques pédagogiques et syndicales. Cela pourra être utile quand viendra le temps de faire des bilans.

11 mars  L’organisation mondiale de la santé déclare la pandémie.
12 mars  Québec interdit les rassemblements de plus de 250 personnes.
13 mars  Québec ferme les cégeps (garderies, écoles et universités aussi).
14 mars  Québec déclare l’état d’urgence sanitaire.
17 mars Le MEES transmet des directives concernant l’enseignement à distance.
20 mars  Québec interdit tout rassemblement (2 personnes ou plus), intérieur ou extérieur, et impose une distanciation minimale de 2 mètres.
23 mars Le Collège diffuse un premier protocole pour l’accès au collège à l’intention du personnel, et il annonce la reprise progressive des activités pédagogiques à partir du 30 mars.
24 mars La FNEEQ diffuse des principes devant guider la formation à distance.
27 mars Le Collège diffuse un protocole pour permettre aux étudiants de récupérer leur matériel scolaire.
30 mars Les enseignants reprennent progressivement les activités à distance. 
30 mars et 1er avril La FNEEQ et la CSN diffusent des documents d’orientation qui émettent plusieurs réserves quant à la tenue d’instances syndicales en ligne, et qui suggèrent de prolonger les mandats des personnes élues bénéficiant de libération. 
2 avril Le MEES indique les assouplissements qui seront apportés au règlement sur le régime des études collégiales (RREC) et demande aux établissements de ne plus permettre aux étudiants de récupérer leur matériel pédagogique.
4 avril De très nombreux enseignants ont repris leurs activités pédagogiques
11 avril Presque la totalité des enseignants ont repris leurs activités pédagogiques (abstraction faite des activités impossibles à réaliser à distance).
13 avril Le collège fixe le 13 avril comme échéance pour communiquer aux étudiants les modalités et les dates d’évaluation.
16 avril Le Collège établit une procédure exceptionnelle pour permettre à certains étudiants dont les besoins sont pressants, de venir, sur rendez-vous, récupérer leur matériel scolaire.
20 avril Le flottement concernant les mentions incomplet (INC) et équivalent (EQ) semble avoir trouver une certaine résolution.
22 avril  Le comité exécutif adopte une proposition prolongeant les mandats des membres élus aux divers comité pour la session d’automne 2020 à la suite d’une réunion en ligne à laquelle tous les membres ont été invités.
26 avril  Québec diffuse un arrêté ministériel légitimant les réunions virtuelles.

[Toutefois, les dispositions du Code du travail (art. 20.1, 20.2 et 20.3) concernant le vote secret pour l’approbation d’une convention collective, l’élection de membres à une fonction ou le déclenchement d’une grève, demeurent en vigueur.]

8 mai  La FNEEQ diffuse un guide pratique et un procédurier pour les réunions délibérantes

file1 (3)La Chronique de Yovan!

Par Yovan Morin, Prof de TSA

Plusieurs commerces sont de nouveau ouverts, les garderies et les écoles primaires se ranimeront dès lundi prochain – sauf dans la Communauté métropolitaine de Montréal et dans le coin de Joliette -, les personnes âgées en résidences et en CHSLD « non covidiens » ont droit à un peu plus de lousse, leurs proches aidants pourront recommencer à les visiter sous peu. On souhaite que tout se déroule comme il faut. Si l’on se fie à ce qui se passe en Europe, où le déconfinement suit son cours dans quelques pays depuis près d’une à trois semaines selon l’endroit, ça devrait être OK. Même l’Italie, le pays européen ayant le plus souffert à ce jour de la COVID-19, semble bien s’en sortir. Ayons confiance. C’est le temps de commencer, prudemment, selon les directives de la Santé publique, à reprendre progressivement nos habitudes de vie. Contrairement à ce que laisse entendre notre jovialiste ami milliardaire bronzé, un vaccin contre SARS-CoV-2 ne risque pas de voir le jour d’ici la fin de l’année 2020. Tous les experts infirment sa sortie faite dimanche dernier à ce sujet. Grâce à ma chronique #5, vous étiez vous-mêmes en mesure de savoir que notre iconoclaste ami était beaucoup trop enthousiaste… ou juste ignorant, voire électoraliste – il est en pleine campagne pour l’élection présidentielle de novembre 2020. Il faut donc s’armer de patience, mais aussi de courage, faire preuve de résilience et gérer de son mieux son quotidien en présence de ce désagréable virus.

Pour poursuivre la chronique de Yovan : Salut les déconfinés progressifs


20200412_130453Lecture proposée par Stéphane Chalifour

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«La formation de gauche met de l’avant un plan comportant des investissements de près d’un milliard par an sur 10 ans, mais avec des économies à la clé.

« On a besoin d’une vraie révolution, il faut tout réinventer, le modèle actuel est un échec total […], un gouffre financier », a affirmé le leader parlementaire de QS, Gabriel Nadeau-Dubois, en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne jeudi. Il évoque ainsi l’hécatombe actuelle dans les Centres d’hébergement et de soins de longue durée, au cœur de la crise du coronavirus : la grande majorité des morts au Québec sont dans les CHSLD.

Actuellement, seulement 15 % des dépenses en soins de longue durée sont consacrés aux soins à domicile, a-t-il indiqué, et QS propose de viser 60 % en 10 ans.»

Pour poursuivre cette suggestion de lecture : QS propose une révolution pour les ainéEs


Ma semaine en 4 ZOOM!

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Parce que… qui dit FNEEQ dit habituellement 5 à 7?

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Rencontre avec les collègues de Sciences nature et informatique

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Rencontre avec les collègues de la Formation générale et Sciences humaines

20200508_135316

Comme partout, rencontre disciplinaire

À venir la semaine prochaine :

  • 11 mai : Regroupement Cégep
  • 12 mai : CRT
  • 13 mai: D et AG négo en soirée
  • 14 mai : ACCDP
  • 15 mai : Regroupement Cégep
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