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DE VIVE VOIX 7.11 EXPRESS

 

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Parce que oui, nous pouvons avoir une baisse de motivation lors du confinement et de l’enseignement à distance…

Pour-DVV-3L’IMMOBILISME N’EST PAS UNE OPTION

par Chantal Pilon, secrétaire générale du SEECLG

Le prof devant sa tâche est à la remorque des décisions de la direction. La direction est à la remorque du MEES. Le MEES est à la remorque de la Direction de la Santé publique, qui elle-même, est à la remorque du comportement des citoyens et de l’évolution du virus dont on ne sait pas grand-chose.

Tous les décideurs vivent dans l’incertitude. Tous. Toutes les décisions sont prises avec l’idée que les choses pourraient changer rapidement. Mais l’immobilisme n’est pas une option, car les projets de vie de nos jeunes sont en jeu.

Il faut donc prendre des décisions et accepter que nous puissions nous tromper tout en faisant le deuil de la normalité. La prudence, c’est de se ménager un espace pour s’ajuster le cas échéant.

Évidemment, des décisions s’imposent sur le plan national concernant le financement. Évidemment, il faut dénoncer les mandats parfois démesurés qui sont imposés aux enseignants. Évidemment, il faut exiger des améliorations technologiques, un meilleur soutien, de meilleures communications, etc.

Il n’est pas inutile de dresser la liste des embûches que nous pourrions rencontrer. Mais faisons-le en mode prévention, en mode recherche de solutions, en gardant à l’esprit que ce qui serait préférable pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre.

Et, l’attentisme non plus n’est pas une option. Nous ne pouvons pas faire l’économie de certaines décisions sur le plan local, car les défis ne se présentent pas de la même manière dans tout le réseau. Par exemples, certains collèges devaient accueillir des étudiants étrangers qui ne recevront pas leur certificat d’immigration; d’autres ont une grande expérience de l’enseignement à distance; d’autres connaissent une forte diminution de l’effectif étudiant, alors qu’à Lionel-Groulx nos locaux sont occupés à pleine capacité; etc.

La meilleure façon de lutter contre l’anxiété, c’est d’être dans l’action. Concentrons-nous sur ce que nous pouvons accomplir aujourd’hui. À Lionel-Groulx, il s’agit de déterminer d’abord quels cours nécessitent absolument d’être en présence des étudiants. Il faut faire un portrait de la situation afin de déterminer ensuite les possibles.

Ce n’est qu’une étape. La plus urgente. Il y en aura d’autres. La réflexion continue sur tous les plans.


Comité consultatif de reprise des activités

thumbnail (19)Compte-rendu par Aude Lacasse et Denis Paquin

Rencontre du 5 mai

Étaient présents:

thumbnailMichel Louis Beauchamp, Philippe Nasr, Danielle Coallier, Deux représentants du SEECLG, Deux représentants du SPSCLG, Deux représentants du SPPCLG, Deux représentants étudiants

Cette première rencontre visait à mettre la table aux travaux de réflexions qui sont nécessaires afin de préparer au mieux de nos capacités la session d’automne. Le comité consultatif alimentera le comité stratégique formé de gestionnaires et les instances du collège (CRT, CÉ, etc.)

À l’ordre du jour:

  1. Scénarios de reprises possibles à l’automne 2020 : télé-enseignement et hybride et télé-travail

Rapidement lors de la rencontre, il nous est apparu nécessaire de définir le concept de télé-enseignement en mode hybride pour les enseignants et les étudiants et celui de télé-travail pour nos collègues du soutien et professionnel.

Dans notre cas, que signifie le télé-enseignement en mode hybride, concept avancé par la direction du collège?

À cet égard, nous avons exprimé le besoin de définir rapidement le cadre de reprise de la session d’automne afin que nous puissions être en mesure d’adapter nos cours. Nous avons souligné nos nombreuses questions. Quels cours pourront être enseignés au Collège? Quelles seront les consignes de distanciation physique? La taille des groupes? Les mesures sanitaires? Quels cours devront être enseignés à distance? Comment le Collège va-t-il supporter les professeurs qui seront dans cette situation?

Nous avons également souligné que le contexte et les consignes changeaient rapidement. Il serait souhaitable que le cadre de reprise mis en oeuvre par le collège permette de réduire l’incertitude. Il ne serait pas souhaitable de le réviser à la dernière minute, ce qui nous forcerait à revoir notre planification. Nous invitons le collège à une certaine prudence et, s’il y a lieu, à assouplir ce cadre au fur et à mesure que les consignes de la santé publique le permettront. Rappelons que l’objectif est de nous aider à préparer, de la façon la plus prévisible possible, notre tâche de l’automne et d’éviter de devoir refaire le travail d’adaptation deux fois. Suite à cette rencontre, le Collège a envoyé une Dépêche afin de clarifier le concept d’hybride.

  1. Préoccupations 

La principale préoccupation partagée par tous les membres du comité est de connaître le plus rapidement possible le cadre sanitaire qu’implique un retour physique au travail. Il est essentiel de connaître les balises et protocoles qui devront être respectés afin d’organiser les activités. Un comité (sans enseignants et membres du soutien) a été formé afin de définir ces balises et protocoles en conformité avec les directives de la Santé publique et la CNESST.

  1. Communications 

Sur cette question, nous avons soulevé les nombreuses préoccupations que vous nous avez émises lors des dernières semaines et lors de notre rencontre Zoom. Notamment, la nécessité de centraliser et mieux organiser l’information et de s’assurer que les communications soient régulières.


Négo….parce que c’est reparti!


21728164_10155072064182775_5270261847969286979_nLE POINT SUR LA NÉGO

Par Yves de Repentigny, Vice-président de la FNEEQ, responsable du regroupement cégep

Discussions exploratoires aux tables de négociation

Depuis le 13 mars 2020, la crise de la COVID-19 a entraîné son lot de chambardements et elle a amené la CSN et les fédérations du secteur public à faire une analyse de la nouvelle conjoncture et à revoir leur approche de la négociation en cours. Rappelons-nous que le 23 mars dernier, alors que le premier ministre mettait tout le Québec sur pause, la CSN demandait au gouvernement de suspendre les négociations du secteur public, tout en mettant en place dès maintenant une série de mesures, notamment des ajustements salariaux, des primes et des mesures de protection pour que nous puissions nous consacrer entièrement à la crise et que les travailleuses et les travailleurs des réseaux puissent passer à travers cette période difficile.

Les discussions qui ont suivi ont permis, notamment, d’obtenir une prime pour les travailleuses et les travailleurs au front contre la COVID-19. Bien que nous jugions toujours celle-ci insuffisante et inéquitable, les représentations de la CSN ont permis de l’élargir à un plus grand nombre de personnes. Nous poursuivons toujours nos revendications pour que la prime soit de 3 $ ou 4 $ l’heure en montant fixe et qu’elle s’applique à l’ensemble des personnes salariées, incluant le personnel des services de garde d’urgence qui n’y a toujours pas droit à l’heure actuelle.

Depuis la fin mars, la CSN a multiplié les échanges avec les représentants du Conseil du trésor. Bien que nous ayons maintenu la ligne de la suspension en concentrant nos discussions autour des mesures à déployer immédiatement pour passer à travers la crise et que cela ait permis de faire évoluer les positions patronales initiales, le gouvernement souhaite toujours négocier de façon accélérée afin de régler l’ensemble des conventions collectives du secteur public. Les nombreuses interventions du premier ministre en ce sens lors de ses points de presse quotidiens en témoignent; il y parle fréquemment de sa volonté d’en arriver rapidement à une entente globale avec les centrales syndicales.

Avec une conjoncture qui a changé significativement (avec entre autres une crise sanitaire sans précédent et un changement drastique de l’état des finances publiques) et un gouvernement qui indique clairement vouloir régler les conditions de travail et les conditions salariales de 550 000 employé-es de l’État dans un court délai, les fédérations du secteur public de la CSN estiment qu’elles ont intérêt à s’asseoir avec le Conseil du trésor et les différents comités patronaux de négociation pour entamer des discussions sur une base exploratoire, avec l’objectif de faire avancer les travaux de renouvellement des conventions collectives, et ce, tant à la table centrale qu’aux tables sectorielles. C’est en se basant sur l’orientation générale adoptée par les quatre fédérations du secteur public de la CSN que nous mènerons ces échanges avec le Conseil du trésor dès demain. Conformément à cette orientation, les discussions exploratoires porteront donc tant sur l’amélioration des conditions de travail et de pratique, en ciblant notamment les enjeux de surcharge et de précarité, que sur l’amélioration des conditions salariales en revendiquant des hausses supérieures à l’inflation pour l’ensemble des personnes salariées, tout en portant une attention particulière aux bas salarié-es.​

C’est au cours des prochains jours que nous verrons si la volonté du gouvernement de convenir de conditions de travail acceptables tout en tenant compte du contexte de pandémie se transformera en gestes concrets pour améliorer le sort des travailleuses et des travailleurs des réseaux. Nous le constatons plus que jamais, les services publics sont les piliers de notre société; le gouvernement doit reconnaître cet état de fait sans attendre.

Nous vous tiendrons au courant des prochains développements.

Salutations syndicales,


thumbnailNégociation 2.0 : vers un règlement en juin?

Par Denis Paquin

Depuis plus d’un an, nous élaborons patiemment, dans des échanges constants entre le bas et le haut de la « pyramide inversée », nos cahiers de demandes. La démocratie participative impose ainsi son rythme. Juste avant la crise, nous devions (enfin!) compléter l’adoption des demandes que la FNEEQ devait présenter et défendre auprès de la partie patronale à la table sectorielle. Cette négociation s’annonçait longue, alors que la conjoncture économique était pourtant très favorable.

Cette situation, comme vous le savez, a basculé au tournant du mois de mars. Si bien que nous sommes dans une nouvelle négociation, dans un contexte économique, politique et syndical fort différent. Cette négociation pourrait néanmoins se conclure très rapidement. C’est, du moins, mon impression.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Négociations 2.0


93776308_1283213238539033_1117732515428171776_nLes capsules d’Étienne récapitulant les deux dernières semaines

 

 


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91754391_10157170184494352_8301843020601360384_oMessage de la FNEEQ lors du premier mai

Bonjour à toutes et à tous,

En ce 1er mai, et au nom des membres élu-es, des salarié-es et des militant-es libéré-es de la FNEEQ, je vous souhaite une bonne Journée internationale des travailleuses et des travailleurs.

La défense de nos conditions de travail prend encore davantage d’importance en ces temps de pandémie et de déconfinement progressif, le gouvernement du Québec s’arrogeant beaucoup de pouvoir sans nécessairement être prêt à prendre les mesures nécessaires pour protéger tant ses propres employé-es que celles et ceux des entreprises privées. En ces temps difficiles, la solidarité est nécessaire plus que jamais : pour faire face à la crise et pour rappeler l’importance des services publics.

Rappelons que le 1er mai consiste à commémorer la mémoire des luttes de la classe ouvrière. La date du 1er mai vise à souligner le massacre du Haymarket, le 1er mai 1886, alors qu’un travailleur a trouvé la mort et une dizaine d’autres ont été blessés parce qu’ils étaient en grève pour exiger la journée de travail de 8 heures.

Bon 1er mai ! Solidarité !

BENOÎT LACOURSIÈRE

Secrétaire général et trésorier

FNEEQ-CSN


Pour-DVV-3DÉMOCRATIE SYNDICALE – QUELQUES DATES À RETENIR


par Chantal Pilon

Comme la mémoire est une faculté qui oublie, voici quelques dates qui ont eu un impact important sur nos pratiques pédagogiques et syndicales. Cela pourra être utile quand viendra le temps de faire des bilans.

11 mars  L’organisation mondiale de la santé déclare la pandémie.
12 mars  Québec interdit les rassemblements de plus de 250 personnes.
13 mars  Québec ferme les cégeps (garderies, écoles et universités aussi).
14 mars  Québec déclare l’état d’urgence sanitaire.
17 mars Le MEES transmet des directives concernant l’enseignement à distance.
20 mars  Québec interdit tout rassemblement (2 personnes ou plus), intérieur ou extérieur, et impose une distanciation minimale de 2 mètres.
23 mars Le Collège diffuse un premier protocole pour l’accès au collège à l’intention du personnel, et il annonce la reprise progressive des activités pédagogiques à partir du 30 mars.
24 mars La FNEEQ diffuse des principes devant guider la formation à distance.
27 mars Le Collège diffuse un protocole pour permettre aux étudiants de récupérer leur matériel scolaire.
30 mars Les enseignants reprennent progressivement les activités à distance. 
30 mars et 1er avril La FNEEQ et la CSN diffusent des documents d’orientation qui émettent plusieurs réserves quant à la tenue d’instances syndicales en ligne, et qui suggèrent de prolonger les mandats des personnes élues bénéficiant de libération. 
2 avril Le MEES indique les assouplissements qui seront apportés au règlement sur le régime des études collégiales (RREC) et demande aux établissements de ne plus permettre aux étudiants de récupérer leur matériel pédagogique.
4 avril De très nombreux enseignants ont repris leurs activités pédagogiques
11 avril Presque la totalité des enseignants ont repris leurs activités pédagogiques (abstraction faite des activités impossibles à réaliser à distance).
13 avril Le collège fixe le 13 avril comme échéance pour communiquer aux étudiants les modalités et les dates d’évaluation.
16 avril Le Collège établit une procédure exceptionnelle pour permettre à certains étudiants dont les besoins sont pressants, de venir, sur rendez-vous, récupérer leur matériel scolaire.
20 avril Le flottement concernant les mentions incomplet (INC) et équivalent (EQ) semble avoir trouver une certaine résolution.
22 avril  Le comité exécutif adopte une proposition prolongeant les mandats des membres élus aux divers comité pour la session d’automne 2020 à la suite d’une réunion en ligne à laquelle tous les membres ont été invités.
26 avril  Québec diffuse un arrêté ministériel légitimant les réunions virtuelles.

[Toutefois, les dispositions du Code du travail (art. 20.1, 20.2 et 20.3) concernant le vote secret pour l’approbation d’une convention collective, l’élection de membres à une fonction ou le déclenchement d’une grève, demeurent en vigueur.]

8 mai  La FNEEQ diffuse un guide pratique et un procédurier pour les réunions délibérantes

file1 (3)La Chronique de Yovan!

Par Yovan Morin, Prof de TSA

Plusieurs commerces sont de nouveau ouverts, les garderies et les écoles primaires se ranimeront dès lundi prochain – sauf dans la Communauté métropolitaine de Montréal et dans le coin de Joliette -, les personnes âgées en résidences et en CHSLD « non covidiens » ont droit à un peu plus de lousse, leurs proches aidants pourront recommencer à les visiter sous peu. On souhaite que tout se déroule comme il faut. Si l’on se fie à ce qui se passe en Europe, où le déconfinement suit son cours dans quelques pays depuis près d’une à trois semaines selon l’endroit, ça devrait être OK. Même l’Italie, le pays européen ayant le plus souffert à ce jour de la COVID-19, semble bien s’en sortir. Ayons confiance. C’est le temps de commencer, prudemment, selon les directives de la Santé publique, à reprendre progressivement nos habitudes de vie. Contrairement à ce que laisse entendre notre jovialiste ami milliardaire bronzé, un vaccin contre SARS-CoV-2 ne risque pas de voir le jour d’ici la fin de l’année 2020. Tous les experts infirment sa sortie faite dimanche dernier à ce sujet. Grâce à ma chronique #5, vous étiez vous-mêmes en mesure de savoir que notre iconoclaste ami était beaucoup trop enthousiaste… ou juste ignorant, voire électoraliste – il est en pleine campagne pour l’élection présidentielle de novembre 2020. Il faut donc s’armer de patience, mais aussi de courage, faire preuve de résilience et gérer de son mieux son quotidien en présence de ce désagréable virus.

Pour poursuivre la chronique de Yovan : Salut les déconfinés progressifs


20200412_130453Lecture proposée par Stéphane Chalifour

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«La formation de gauche met de l’avant un plan comportant des investissements de près d’un milliard par an sur 10 ans, mais avec des économies à la clé.

« On a besoin d’une vraie révolution, il faut tout réinventer, le modèle actuel est un échec total […], un gouffre financier », a affirmé le leader parlementaire de QS, Gabriel Nadeau-Dubois, en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne jeudi. Il évoque ainsi l’hécatombe actuelle dans les Centres d’hébergement et de soins de longue durée, au cœur de la crise du coronavirus : la grande majorité des morts au Québec sont dans les CHSLD.

Actuellement, seulement 15 % des dépenses en soins de longue durée sont consacrés aux soins à domicile, a-t-il indiqué, et QS propose de viser 60 % en 10 ans.»

Pour poursuivre cette suggestion de lecture : QS propose une révolution pour les ainéEs


Ma semaine en 4 ZOOM!

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Parce que… qui dit FNEEQ dit habituellement 5 à 7?

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Rencontre avec les collègues de Sciences nature et informatique

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Rencontre avec les collègues de la Formation générale et Sciences humaines

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Comme partout, rencontre disciplinaire

À venir la semaine prochaine :

  • 11 mai : Regroupement Cégep
  • 12 mai : CRT
  • 13 mai: D et AG négo en soirée
  • 14 mai : ACCDP
  • 15 mai : Regroupement Cégep

DE VIVE VOIX 7.10 Express

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Parce qu’entre deux rencontres ZOOM, il y a la vie.


CRT. Les ressources, l’incertitude et la COVID. La démocratie aussi.

Bonjour à tous,

Nous avons pris connaissance aujourd’hui d’un message d’un département adressé aux coordinations les invitant à exiger la tenue d’un conseil syndical afin « de nous donner les conditions les plus appropriées pour la session ou les sessions à venir ». Nous aimerions à ce sujet offrir quelques clarifications.

Nous savons que la répartition de tâche actuelle s’effectue dans un contexte particulier et peut même être appelée à changer en fonction d’éventuelles décisions du Ministère et de la Direction de la santé publique. Votre exécutif syndical ainsi que les membres élus au comité des relations du travail (CRT) travaillent afin de défendre les intérêts de tous les membres, et d’amener la partie patronale à faire preuve d’ouverture.

Comme plusieurs membres l’ont exprimé au cours de notre rencontre en ligne, nous croyons fondamental que les enseignants fassent partie des réflexions sur la rentrée de l’automne 2020. Votre exécutif syndical a donc demandé à la Direction générale de mettre en place une table de concertation à cet effet. Nous désirons ainsi être impliqués dans les décisions, et non consultés, dans l’urgence, après coup.

À Lionel-Groulx, nous avons toujours considéré que l’assemblée générale était le forum privilégié d’échange. À la suite du succès de notre réunion en ligne à laquelle se sont joints près de 90 enseignants, nous comptons tenir une nouvelle rencontre en respectant le calendrier des instances, par respect pour nos collègues qui ont des cours à livrer et des réunions départementales à tenir. Nous pourrons ainsi entendre le plus grand nombre de voix possible.

Quant à nos autres communications, nous privilégions les outils les plus largement utilisés : Colnet et notre groupe Facebook. Des éditions express du journal syndical De vive voix sont d’ailleurs publiées afin de vous garder au courant des nouveaux développements.

En terminant, nous offrons à l’ensemble des enseignants toute notre solidarité, et nous nous engageons à poursuivre notre mandat de représentation en donnant le meilleur de nous-mêmes.

Votre exécutif syndical.


Table de concertation, lettre envoyée à la direction le 27 avril 2020

Le 27 avril 2020

Michel Louis Beauchamp
Direction générale
Collège Lionel-Groulx

Objet : Table de concertation en prévision de la session d’automne 2020

Monsieur,

La crise associée au coronavirus COVID-19 a profondément transformé nos vies en cette session d’hiver 2020, autant sur le plan personnel que professionnel. Dans le réseau collégial, la reprise des activités pédagogiques à distance représente encore un défi important qui place dans un équilibre précaire le respect de la santé publique et la poursuite de la mission du collège.

Nous sommes conscients que cette reprise s’est faite sous le signe de l’incertitude pour tous, au regard de consignes ministérielles mouvantes, tardives et souvent contradictoires. L’ensemble de la communauté collégiale a mis l’épaule à la roue et s’acquitte de sa tâche admirablement dans les circonstances, mais comme dans toute improvisation, il subsiste des zones de friction.

Nous avons travaillé ensemble sur plusieurs dossiers et résolu certains problèmes, mais dans l’urgence il s’est avéré difficile pour le personnel d’avoir une vue d’ensemble des défis auxquels l’institution était confrontée. Nous avons trop souvent eu l’impression que la gestion de la crise se faisait en silo, au fur et à mesure que les dossiers se présentaient.

Bien que nous avons été en mesure de collaborer en cette période exceptionnelle, nous jugeons que la session d’automne 2020 demandera une réelle concertation des différents acteurs de l’institution, et ce, au plus haut niveau. C’est pourquoi nous vous invitons à créer une table de concertation institutionnelle rassemblant l’ensemble des directions pertinentes (études, relations humaines, finances, organisation scolaire, etc.) et des représentants des différents syndicats.

Le mandat de cette table, qui se réunirait dès le mois de mai 2020, pourrait être le suivant :

  • Identifier les scénarios de reprises possibles à l’automne 2020.
  • Identifier les problèmes à anticiper pour chacun des scénarios de reprise.
  • Communiquer et mettre en commun les besoins de l’ensemble des acteurs de l’institution.
  • Adopter une perspective large afin de rendre les travaux des instances (CÉ, CRT, etc.) plus fluides.

Nous espérons qu’un dialogue ouvert et régulier axé sur la résolution des problèmes permettra à notre institution d’affronter la session qui vient tous ensemble, unis dans la concertation.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos sentiments les plus distingués,

Aude Lacasse,                                                     Pierre Brousseau,

présidente du SEECLG                                        président du SPSCLG

c.c. :   Mme Danielle Coallier, M. Philippe Nasr, M. Alain Girard.
Mme Jane Rimpel, M. Jean-François Talbot.


30 avril 2020 : En regroupement Cégep aujourd’hui…proposition négo!

«Que le regroupement cégep mandate ses représentantes et ses représentants pour poursuivre la
négociation de la convention collective malgré le contexte de la crise sanitaire de la COVID-19.

Que ce mandat soit associé à la capacité de la FNEEQ de proposer aux syndicats des modalités de
consultation et de délibération crédibles dans les plus brefs délais.»

Adopté à la majorité.


thumbnailDe la suspension à la reprise de la négociation

Par Denis Paquin, en feu! 🙂

Suspendre ou reprendre la négociation? Nous avons, dans une instance syndicale de la FNEEQ, débattu de cette question en apparence simple pendant près de quatre heures. Nous avons ainsi renoué avec notre culture du débat, en évaluant les divers arguments. Au terme de cette rencontre, nous avons décidé de reprendre la négociation qui avait été suspendue dans le contexte actuel.

Maintenir notre rapport de force

La FNEEQ plaide, depuis le début de cette crise, avec force en faveur de la suspension de la négociation pour une période de 18 mois. Les autres fédérations de la CSN, avec lesquelles nous formons une alliance, se sont initialement ralliées à cette stratégie. Cette proposition a été présentée au gouvernement qui, pour sa part, campe sur sa position et pousse pour une prolongation des conventions collectives pour une durée de 3 ans.

La conjoncture économique, politique et syndicale amène toutefois la FNEEQ à revoir sa position initiale. Il n’est pas nécessaire d’insister ici. L’économie québécoise se détériore rapidement, alors que le gouvernement Legault est au sommet de sa popularité. Le contexte syndical est aussi mouvant.

Les autres fédérations de la CSN semblent vouloir reprendre la négociation ou, du moins, entendre les offres du gouvernement. Elles remettent ainsi en cause la stratégie initiale de la suspension en postulant, en simplifiant, qu’il vaut mieux renouveler les conventions collectives avant que les finances publiques ne soient en lambeaux.

Seule la FNEEQ défendait toujours la suspension pour les raisons évoquées dans mon article publié dans le précédent DVV. Il y avait ainsi un risque réel d’effritement ou même d’implosion de l’alliance des fédérations de la CSN. En maintenant sa position, la FNEEQ risquait d’être privée du rapport de force de cette alliance. Il faut souligner que les autres centrales syndicales (CSQ, FTQ…) veulent aussi négocier avec le gouvernement.

En somme, la FNEEQ risquait de se retrouver isolée. Il devenait risqué de défendre la suspension, alors qu’un changement de stratégie permet de maintenir notre rapport de force.

Maintenant, comment consulter?

La FNEEQ nous invite, depuis le début de la crise, à la plus grande prudence quant à la tenue d’assemblées syndicales à distance. Cette façon de fonctionner n’est pas compatible avec nos pratiques et nos statuts et règlements. 

Pouvons-nous, dans ce contexte, reprendre la négociation? Cette reprise est indissociable de l’enjeu de la démocratie syndicale et de notre capacité à prendre des décisions sur d’éventuelles offres patronales ou sur la priorisation de nos propres demandes. Devons-nous alors attendre de régler cette question avant de reprendre la négociation?

Dans un monde idéal, je répondrais par l’affirmative. Les autres fédérations de la CSN n’ont toutefois pas la même culture de consultation que la FNEEQ et veulent reprendre la négociation avec le gouvernement. La FNEEQ a toutefois adopté une autre proposition qui l’engage à réfléchir, parallèlement à la reprise de la négociation, aux moyens permettant de tenir légitimement des assemblés et de prendre des décisions.

Alliance, démocratie syndicale et stratégie de négociation. C’est le difficile calcul d’équilibrage auquel nous avons été confrontés aujourd’hui… 


NÉGO, EN DIRECT DE LA FNEEQ, EN FEU AUSSI 😉

Bonjour,

Nous tenons à vous faire part de changements dans la conjoncture politique liée à la négociation et dans l’orientation stratégique de la FNEEQ dans le contexte de la crise sanitaire de la COVID-19. Ces informations ont été présentées aux syndicats du regroupement cégep de la FNEEQ ce matin et ont amené le regroupement à adopter de nouvelles recommandations en lien avec la poursuite de la négociation.

Depuis le début des mesures de confinement à la mi-mars, les responsables de la négociation de la FNEEQ, de concert avec les autres fédérations des secteurs public et parapublic de la CSN, ont adopté une orientation à l’effet de demander au gouvernement une suspension des négociations assortie d’ajustements salariaux et de modalités de conditions de travail en lien avec la crise sanitaire. Cette suspension aurait été d’une durée maximale de 18 mois ou jusqu’à ce qu’une sortie de la crise offre des conditions propres à permettre une reprise de la négociation. Cette position en faveur d’une suspension avait été motivée pour donner la priorité à la crise et pour des raisons de démocratie syndicale et de difficulté de mobilisation dans un contexte de confinement.

Les derniers jours nous ont permis de constater un changement significatif de conjoncture. Non seulement le gouvernement est resté sourd à nos demandes répétées de suspension et continue, malgré le contexte de crise, à exercer une pression pour accélérer la négociation, mais une majorité d’organisations syndicales ont aussi décidé de s’inscrire dans cette logique. Cette volonté de négocier maintenant, malgré les conditions complexes de la crise notamment pour la démocratie syndicale, semble motivée par la prolongation de la crise, sa durée indéterminée et les perspectives économiques incertaines qui y sont associées.

C’est en tenant compte de cette conjoncture syndicale qui laissait la FNEEQ de plus en plus isolée dans sa position de défense d’une suspension de la négociation, y compris à la CSN, que le regroupement cégep a adopté aujourd’hui une recommandation à l’effet de « […] poursuivre la négociation de la convention collective malgré le contexte de la crise sanitaire de la COVID-19 ». Cela dit, la poursuite de la négociation ne saurait se faire sans trouver des moyens d’assurer la consultation des syndicats et des membres. C’est dans cette perspective que le regroupement a adjoint cette recommandation de reprise des négociations d’un mandat de « […] proposer aux syndicats des modalités de consultation et de délibération crédibles dans les plus brefs délais ». 

Dans ce nouveau contexte et à la suite des positions adoptées par le regroupement cégep aujourd’hui, il est clair que nous ferons tout en notre possible pour nous inscrire dans cette reprise de la négociation en relançant les échanges avec le gouvernement sur nos propres bases et dans la perspective de remettre au jeu les enjeux importants de la négociation pour les profs de cégep. La FNEEQ a réussi à faire preuve de leadership au sein de la CSN et du mouvement syndical en général depuis le début de la présente négociation. Nous continuerons à le faire malgré le contexte difficile qui s’offre à nous.

Solidairement, 

Yves de Repentigny, Vice-président, regroupement cégep

Julien Lapan, Délégué à la coordination du regroupement cégep


thumbnail (19)Comité des relations de travail (réunions 511, 512, 513 et 514 + un sous-comité tâche ad hoc)

Par Aude Lacasse, Présidente du SEECLG et présidente du CRT

Voici quelques informations provenant des dernières rencontres du CRT.

Suivi de la 511e réunion – réunion extraordinaire dans le cadre de la reprise en mode à distance

Lors de la 511e réunion du CRT, la partie syndicale a déposé un projet d’entente, inspiré du modèle fourni par la FNEEQ, à la partie patronale afin de baliser la poursuite de la session dans un mode d’enseignement à distance. La lecture du procès-verbal de cette réunion, que vous trouverez en cliquant ici, vous permettra notamment d’apprendre que des ajustements sont expérimentés par DECclic (qui héberge Moodle) afin d’améliorer la stabilité de la plateforme. Une communication du Collège sera envoyée aux enseignants lorsqu’une solution viable sera mise en place.

Lors de la 514e réunion, la partie patronale a confirmé que pour la formation continue, une rémunération sera octroyée pour l’adaptation du matériel pédagogique à la formation à distance (demande de rémunération lors de la 511e réunion). Pour chaque contrat, 20% des heures restant à donner au 13 mars seront payés au 1/260e du traitement annuel au prorata du nombre d’heures déterminées, ou à 50$ de l’heure pour les chargés de cours. Toutefois, pour les cours d’été, la direction attend une réponse du Ministère afin de savoir si elle pourra appliquer cette rémunération.

Ce que nous savons pour le moment sur les cours d’été :

  • Les étudiants ont été informés que les cours s’offriront seulement en enseignement à distance.
  • L’enseignant pourra choisir entre le mode synchrone ou asynchrone.
  • La Direction de la formation continue offrira un soutien pédagogique et technique aux enseignants.
  • Le nombre d’étudiants par groupe restera le même que l’an passé, soit le NEJ usuel pour chacun des cours d’été.
  • L’affichage a été prolongé au 1er mai (les cours débuteront le 15 juin).

Projet de répartition de la tâche 2020-2021

Le CRT s’est réuni à trois reprises pour discuter du projet de répartition 2020-2021.

Lors du premier CRT portant sur le projet de répartition de la tâche, nous avons appris que le Collège avait reçu 8% moins de demandes d’inscriptions au premier tour du SRAM que l’année précédente. Cette baisse a un impact particulièrement élevé pour les disciplines de la formation générale. Ainsi, c’est 355,84 ETC qui ont été distribués au volet 1 cette année comparativement à 367,32 l’année dernière à pareille date. Cette baisse d’inscriptions à Lionel-Groulx est plus élevée que celle de 3% observée actuellement dans le réseau. Baisse qui disons-le n’était pas prévue dans notre contexte démographique. Notons que lors de cette première rencontre sur la tâche, le projet déposé n’avait aucune ressource de répartie pour le volet 3, la colonne D ou les ressources EBP.

Deux semaines plus tard (car nous avons laissé à la partie patronale du temps afin de réfléchir à la distribution des ressources ci-haut mentionnées), un nouveau projet de répartition a été soumis à la partie syndicale. La partie patronale nous a alors expliqué que la répartition des ressources du volet 3 et de la colonne D avait été faite en tenant compte du contexte actuel et que seuls les projets absolument essentiels avaient reçu des ressources, et que la balance des ressources servirait à soutenir les enseignements lors de la reprise des cours à l’automne 2020. La partie patronale nous a donné en exemple certains cours de Santé animale et de Soins infirmiers qui ne pouvaient pas être complétés cette session-ci, et qui devront faire l’objet d’une mise à niveau intensive avant le début de la session d’automne. Évidemment, la partie syndicale a questionné cette approche et la hauteur de la réserve, surtout dans un contexte où la partie patronale n’était pas en mesure, à ce moment-là, de nous fournir des balises claires qui encadreraient l’attribution de ses ressources.

Ce mardi 28 avril, une dernière rencontre en lien avec la répartition de la tâche a eu lieu. Un projet complet, incluant la répartition des ressources pour les étudiant.e.s avec besoins particuliers (EBP), nous a été présenté. Il faut savoir que les équivalents temps complets (ETC), mis en banque lors de la première année et demie et répartis sur les années suivantes de la convention collective actuelle étaient épuisés pour 2020-2021 (la convention collective a pris fin le 30 mars). La partie patronale a donc octroyé les 3,7 ETC disponibles. La répartition des ressources EBP ne pouvant pas se faire selon les paramètres des années précédentes, puisque maintenant insuffisantes, la direction a décidé de les distribuer selon des balises alors inconnues. Voyant la forte réaction de la partie syndicale, la partie patronale s’est révisée et après quelques discussions, a ouvert un groupe de travail en sous-comité tâche ad hoc pour discuter et redistribuer les ressources EBP. Entre temps, par les deux parties ont convenu que les allocations seraient communiquées aux différents départements (sans les ressources EBP) afin que la réflexion sur la répartition de la tâche puisse débuter.

Rappelons que le projet d’allocation des ressources doit être élaboré et la répartition des cours doit être effectuée alors que le ministère maintient le calendrier des opérations (déclaration des mises en disponibilité par exemple), et ce, en dépit de la crise actuelle. Il s’agit donc d’une répartition des ressources basées sur un scénario de reprise dans les mêmes paramètres qu’une session normale. Toutefois, la direction est consciente que ce scénario est peu probable et que des ajustements seront nécessaires en fonction des directives qui seront émises par les autorités compétentes. Et bien sûr, la question du financement reste entière!

Une première rencontre du sous-comité sur la tâche a eu lieu ce matin (jeudi 30 avril). La direction a alors été en mesure de nous présenter ses balises. Une autre rencontre est prévue lundi prochain (4 mai) afin de discuter d’un nouveau projet de répartition des ressources EBP.

Tout comme pour le volet 3 et la colonne D, la direction a insisté sur le caractère exceptionnel de cette distribution des ressources EBP et des choix qui ont été faits. Ainsi, les projets bien établis ont été maintenus (pas nécessairement à la même hauteur de ETC que pour les années précédentes) et des ressources ont été attribuées aux disciplines de la formation générale afin de les soutenir pour l’accueil des nouveaux étudiants provenant du secondaire qui n’auront pas eu la chance de terminer leur dernière année de DEP. Par exemple, il sera impossible de classer les étudiants n’ayant pas fait les examens ministériels dans le bon niveau de cours selon les méthodes habituelles. La direction estime que des ressources seront nécessaires afin de soutenir les enseignements dans ce contexte.

Il apparaît évident que ce ne sont pas avec les ressources combinées du volet 3, de la colonne D et EBP que nous serons en mesure de soutenir l’enseignement à la session d’automne, peu importe la forme que prendra cette session. Plusieurs questions demeurent donc du côté syndical.

À cet effet, la partie syndicale a émis le souhait que la partie patronale déplore, tout comme elle, qu’au niveau national, il n’y ait pas eu une meilleure vision de la réalité du collégial et des études supérieures.

Pour toutes ces raisons,  il n’y a pas eu d’entente sur le projet de répartition 2020-2021.



thumbnail (18)Notation…  

(À noter (!) que ce texte fut écrit avant la transmission du communiqué de la direction des études. Si vous lisez bien, nous disons la même chose à travers des mots distincts!)

Par Judith Trudeau

Vous avez été nombreux à poser des questions sur la notation cette session-ci. Il y a des choses qui restent. La notation appartient au prof. Ainsi, lors de la Commission des études du 9 avril dernier, nous avons discuté des « ÉQuivalents» et des « INcomplets ». Nous avons, par le fait même, traité de la notation. Il n’y a pas à Lionel-Groulx de consignes demandant aux profs de se soumettre à la notation binaire comme au collège de l’Outaouais (45%-75%) qui se traduit par échec ou réussite ni comme au Vieux-Montréal (55%-85%) se traduisant aussi par échec ou réussite. Les notes octroyées aux étudiants relèvent de l’autonomie professionnelle.

Par le fait même, cette même autonomie professionnelle peut amener le prof à choisir une notation binaire s’il le juge adéquat pour sa situation. Rien n’empêche un prof de Lionel-Groulx de recourir à la notation binaire. Vous pourriez recourir à la notation par strates si elle vous sert davantage : 40%-50%-60%70%-80%-90%.

Retenez une chose : vous être les maîtres du jeu. Que vous utilisiez les notes traditionnelles si cela vous sied, la notation binaire si cela s’avère plus adéquat ou la notation par strates, dans tous les cas de figure vous devez être capable « d’expliquer » vos notes en cas de révision. Sachez aussi, à titre de rappel, que la cote R ne sera pas comptabilisée cette session-ci. Ainsi, toutes les notes se situant dans la fourchette 60% à 100% n’ont pas d’autres impacts pratiques que de traduire la réussite du cours. L’impact est pédagogique pour les étudiants qui peuvent y trouver une certaine reconnaissance de leur travail dans la note.

Sur ce…bonne correction et bonne…notation!


thumbnail (19)Compte rendu du C.A.

Par Aude Lacasse, présidente du SEECLG

Le mardi 28 avril, il y a eu un conseil d’administration en vidéoconférence Zoom. Au moment où je m’apprêtais à écrire un petit compte rendu de cette rencontre, ce texte a été publié dans le journal Nord Info. Cet article rapporte très bien les propos qui y ont été tenu, alors pourquoi dédoubler le travail? Bonne lecture!

P.S. Il est conseillé aux lecteurs qui ne croient pas au monde des licornes de faire une séance de relaxation avant et après la lecture de ce texte.

LE COLLÈGE LIONEL-GROULX S’ADAPTE À LA CRISE

Les cours ont repris de façon progressive

Article du Nord info, 30 avril 2020.michou-427x640

Depuis le 30 mars, le Collège Lionel-Groulx a pu reprendre du service en offrant ses cours de façon progressive aux étudiants inscrits à la session d’hiver 2020. Les cours sont donnés à distance, par vidéoconférence.

Les assouplissements annoncés par Québec au Règlement sur le régime des études collégiales (RREC) annoncés par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, à la fin de mars, permettent en effet aux établissements du réseau collégial de déployer des moyens d’enseignement alternatifs, y compris pour les laboratoires et les stages, et d’adapter le calendrier scolaire ainsi que les modes d’évaluation.

«Je suis ému de voir autant de gens embarquer, autant les étudiants que les membres du personnel. Tout le monde est au travail. C’est extraordinaire !», a indiqué le directeur général du Collège Lionel-Groulx, Michel Louis Beauchamp, conscient que de légers ajustements devront être apportés ici et là afin d’optimiser l’utilisation de cette nouvelle forme de pédagogie.

«Tout n’est pas parfait, dit-il, mais depuis la fermeture de notre établissement, le 13 mars, que nous travaillons à préparer ce plan de formation à distance afin de permettre aux étudiants de compléter leur session malgré le contexte difficile dans lequel nous nous trouvons et les défis techniques et organisationnels que cela implique. Nos professionnels et gestionnaires étions donc prêts lorsque le ministre Roberge a annoncé les assouplissements au RREC.»

L’école de demain

Selon Michel Louis Beauchamp, une fois la crise terminée, les directions de cégeps n’auront autre choix que de trouver des façons d’adapter la pédagogie à cette nouvelle réalité post COVID-19.

«Nous sommes en train de créer l’école de demain. Il y aura de grands changements. Nous reviendrons un jour comme avant, mais il y aura des choses de changées de toute façon», dit M. Beauchamp qui ne s’attend pas à voir les établissements scolaires ouverts aux étudiants avant la session d’automne.

«Et si c’est le cas, a précisé le dg du Collège Lionel-Groulx, ce ne serait pas tous les étudiants qui auraient accès au collège, mais une proportion afin de respecter les consignes de distanciation sociale».

Un comité, sur lequel siègent les directions de cégeps, la Fédération des cégeps et le ministère de l’Éducation a d’ailleurs été mis sur pied afin de préparer un plan de relance advenant le cas où les étudiants seraient admis dans les bâtiments en août prochain.

«Je suis impressionné par la résilience, la bonne volonté et la détermination des étudiants qui veulent obtenir leur diplôme pour rentrer à l’université en septembre et par l’engagement et le professionnalisme des membres du personnel», a conclu Michel Louis Beauchamp.


thumbnail (18)«Nous étions prêts, ah oui? Où sont les profs Monsieur Beauchamp dans cet article? Qu’est-ce que l’école de demain? Aïe.»


BEN COUP DONC…HISTOIRE DE SE CHALLENGER…

TEXTE PARU CE MATIN DANS LE DEVOIR, de la main DU DG DE DAWSON…

«Or, voici que ces mêmes professeurs, en conformité avec le jugement professionnel qu’on leur a demandé d’exercer, nous signifient que certains cours de la présente session, peu nombreux il faut le dire, ne pourront se conclure à partir de la seule formation en ligne et qu’un minimum de présence physique sur les campus sera nécessaire afin de tenir des activités pratiques d’apprentissage en laboratoires ou en ateliers, et ce, dans le but de finaliser la formation et de préserver l’intégrité du diplôme.»

Pour s’inspirer des meilleures pratiques, lire le texte : Texte du DG de Dawson


Voici le compte-rendu de la dernière rencontre entre les représentants du ministère de l’Éducation, les représentants de la FNEEQ-CSN, ceux de la FEC-CSQ, les représentants étudiants et la Fédé des Cégeps. Les sujets: Notation, suivi des arrêtés ministériels, Formation Continue et Ressources pour l’automne.

2020-04-24 – Rapport rencontre avec le MEES


imageBas les masques

Texte paru dans le Devoir ce matin, Par Isabelle Pontbriand, professeure de littérature

À l’heure du déconfinement, au moment où on nous demande d’enfiler un masque pour le bien de la collectivité, nous disons à la classe politique : « Bas les masques ! »

La pandémie actuelle aura révélé sous une lumière crue, sans possibilité, cette fois-ci, de masquer la réalité, les failles du système de santé, le sous-financement des services publics, les conséquences catastrophiques des réformes « austéritaires », la précarité des travailleuses et des travailleurs de la santé, qui sont des anges gardiens depuis bien des années, mais dont on a trop longtemps coupé les ailes.

D’autres anges gardiens, dont on a bien peu parlé, se sont attelés à la tâche ces dernières semaines. Ces personnes n’étaient pas exposées au virus, mais elles ont travaillé et travaillent encore d’arrache-pied et avec les moyens du bord pour accompagner les jeunes et les adultes vers la fin d’une difficile session d’études dans la poursuite de leur formation professionnelle et citoyenne : le corps enseignant des cégeps et des universités. Sans oublier, bien sûr, les enseignantes et les enseignants du préscolaire, du primaire et du secondaire, qui continuent à soutenir leurs élèves et à accompagner les parents afin d’assurer la meilleure reprise scolaire possible.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Bas les masques


file1 (3)La chronique de Yovan

Par Yovan Morin, professeur en TSA

Le topo d’aujourd’hui sous-tend le large sujet de la vaccination. Il recoupe donc de la matière dont on a discuté en classe et qu’on a brièvement pratiquée en laboratoire sur vos chiens et vos chats avant la suspension temporaire de la session. Il touche à un dossier de première ligne en médecine vétérinaire; toujours d’actualité, comme c’est le cas en médecine humaine (particulièrement par les temps qui courent), souvent controversé et remis en question par certains (même à l’interne) sur des bases subjectives et irrationnelles. Attention, il pourrait être scientifiquement justifié de remettre en question un vaccin spécifique, par exemple s’il causait trop souvent des réactions adverses chez ses receveurs ou encore s’il semblait fréquemment ne pas être efficace pour les protéger (deux situations qui sont très rarement observées). Ce ne sont par contre pas des raisons pour rejeter du revers de la main tout le processus de l’immunisation vaccinale, d’être « anti-vaccins ». Les preuves scientifiques en sa faveur sont nombreuses et solides.

Pour lire le texte en entier : La chronique de Yovan no4


 Le 28 avril, il y a eu :

  • Comité des relations de travail (CRT)
  • Conseil d’Administration (CA)

Le 30 avril, il y a eu:

  • Regroupement Cécep par visio
  • Sous-comité tâches

Le 1er mai il y aura…

  • Regroupement Cégep par visio

DE VIVE VOIX 7.09 EXPRESS

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Wellllllllll…

À la suite de notre rencontre ZOOM de cette semaine, vous avez manifesté le besoin d’être renseignés plus souvent. Je vous propose une version «express».

Bon vendredi!

Judith Trudeau, responsable à l’information.


Info lettre de la FNEEQ


thumbnail (18)Regroupement Cégep en mode visio 23 avril 2020

Par Judith Trudeau

Hier, le jeudi 23 avril 2020, Denis Paquin et moi avons participé à un regroupement par visioconférence. Les sujets :  1) Les applications des différents arrêtés du ministre 2) les scénarios de l’automne 3) Les négos.

  1. Même si les arrêtés ministériels ont été interprétés de façon différente à travers les régions, le «lead» général est que les enseignantEs et les étudiantEs en Soins sont invités à participer à l’effort de guerre sur une base volontaire. Il demeure que c’est l’arrimage entre les demandes et l’offre qui semble difficile à créer. Les communications entre les ministères sont compliquées et le ministère de l’éducation semble largué et dépassé. «On pellette les problèmes en santé dans la cour de l’éducation» a lancé Caroline Quesnels, présidente de la FNEEQ, en présentant son rapport sur les arrêtés.
  2. Trois scénarios se dessinent pour l’automne : a) une session en mode présentiel avec distanciation sociale b) une session en mode hybride (soit une partie en présentiel et une partie à distance) et c) une session à distance. Dans les trois cas de figure, la FNEEQ se doit d’être au jeu. Si nous avons été réactifs en voulant sauver les meubles cette session-ci, il faut reprendre le leadership pour la session d’automne. Il faut la préparer.

Pour chaque cas de figure nous devons établir nos besoins en tant que profs, nos demandes et une position commune. Si, en fonction de nos prises de position traditionnelles nous sommes évidemment favorables à une session en présentiel, il reste que nous devrons composer avec les exigences de la Santé publique.

Quelques pistes de réflexion pour réfléchir à la session d’automne:

  • Il faut ouvrir un dialogue avec la Fédération des Cégeps. Établir ce qui peut se faire et ce qui ne peut pas se faire à distance. (Échos aux propos de Marc Fortin (TGE) Annie Bellerose (Théâtre) et à tous les camarades qui ont mentionné les  problèmes inhérents à l’enseignement à distance lors de notre rencontre ZOOM. Avec la Fédé, nous devrons faire front commun pour réclamer ce qui rendra possible une session d’automne : DES RESSOURCES.
  • Il faut établir un bilan de cette session. Les différents impacts : la motivation des étudiants, nos problèmes technopédagogiques, notre grogne envers les outils qui plantent, les communications avec les différentes instances. Faire un bilan pour établir un plan de match pour l’automne. (Cet élément fait évidemment échos aux propos de ceux qui réclament un groupe de travail pour réfléchir à l’automne. On vous en reparle sous peu.)
  • Il faudrait penser à long terme, notamment dans le cas de l’évaluation et de la notation.

3. Négos

Qu’y a t-il à dire? Suspension pour 18 mois. Discussion autour de la démocratie syndicale en temps de Covid-19. Nos outils ne sont pas prévus pour consulter à distance. Beau plaidoyer du conseiller Jonathan Leblanc sur l’importance de la prudence. Besoin de trouver des solutions mais pas dans la précipitation.


thumbnailD’une négo à l’autre 

Par Denis Paquin

La négo, quelle négo? À la veille du 13 mars, notre comité de négociation avait présenté deux premières demandes à la partie patronale. L’une représente un élément central de cette négo, soit l’obtention d’une rémunération équivalente à l’enseignement régulier pour les professeurs de la formation continue. La présentation d’une heure trente du comité était convaincante (résultat d’une préparation de plusieurs années, notamment, pour être en mesure de chiffrer cette demande). La partie patronale était assez réceptive aux arguments présentés.

Il me semble que cela fait une éternité… et que nous sommes ou allons passer d’une négo à une autre.  Je vous propose de faire un petit rappel de la chronologie depuis le début de cette.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Point sur les négos


La plus récente version de la Foire aux questions du ministère: QR – 23 avril 2020


 

DE VIVE VOIX 7.8 «Spécial confinement»

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Entendu d’un quidam sur la rue : «Dans

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Camarade du Cégep de Joliette, look de nuit

cette guerre, ce sont les femmes qui sont au front!»

J’ose espérer que c’est une des raisons pour laquelle ce De vive voix spécial confinement semble si masculin en temps de pandémie…


AVANT TOUTE CHOSE………SI VOUS ÊTES PRÉCAIRE….ATTENTION……FORMULAIRE A………….DATE LIMITE…….30 AVRIL 2020 (23h59)………….AVEZ-VOUS SIGNÉ LE FORMULAIRE_A_?

VOUS AVEZ DES QUESTIONS : FAQ


Autre dépêche avant la réflexion :

COURS D’ÉTÉ – À L’INTENTION DES ENSEIGNANT-ES PRÉCAIRES

Le 16 avril, la direction nous a informés (et non consultés) que dans l’éventualité où l’enseignement en présentiel ne serait toujours pas possible à partir du 15 juin, les cours d’été se donneront en EAD à Lionel-Groulx. Ceci implique que les enseignant-es qui feront valoir leur priorité d’emploi sur ces charges de cours devront être prêts à enseigner avec le mode qui sera requis.
Soyez assurés que votre exécutif syndical est bien conscient des enjeux et questions que soulève cette décision de notre direction.

thumbnail (18)Récapitulons

Par Judith Trudeau, Vice-présidente du SEECLG

Si on peut résumer en une phrase cette crise du point de vue de l’éducation, c’est que nous sommes servis par un ministre qui répond davantage à l’appellation de « coach de balle molle[1] » que de ministre de l’Éducation.

Trêve d’insultes, tentons de refaire ce film, du point de vue d’une membre de l’exécutif syndical.

14 mars 2020

Samedi, devant la télé, nous apprenons la fermeture de tous les établissements d’enseignement, du préscolaire à l’université. Nous tombons sur une lettre signée par Éric Blackburn, sous-ministre à l’éducation, envoyée aux directions des études[2]. Des mots bienveillants qui mettent en quarantaine le réseau. Ne rien faire pendant deux semaines. Une parenthèse. Un arrêt sur image. Les artisans de l’éducation savent bien qu’après 6 semaines (au collégial) on ne peut pas faire simplement « pause ». Il faut nourrir le lien pédagogique. C’est le début des « incohérences ». Dire une chose qui ne fait pas de sens dans le monde de l’éducation.

C’est aussi le début des consignes de prévention et de sécurité. Des mots de la CSN et de la FNEEQ.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Récapitulons

Pour accéder aux différents documents cités dans ce texte :

Cadre de reprise des activités pédagogiques à distance_(Document de la CÉ)

2020-03-26 – MEES – RREC_balises et directives (assouplissement du RREC)

2020-03-24 Principes formation à distance – cégeps

2020-04-01 – FNEEQ-CSN_Document d’orientation_instances locales (Mise en garde de la FNEEQ)


93776308_1283213238539033_1117732515428171776_n«Incomplet (IN)», «Équivalence (EQ)» et notation… la valse hésitation du MÉES

Par Étienne Gendron, responsable aux dossiers syndicaux et représentant à la Commission des études

L’annonce fut laconique : au collégial et dans les universités, l’enseignement se poursuivrait à distance.

Préoccupés par le réseau primaire et secondaire, les fermetures, la quantité de matériel médical et une batterie d’autres craintes, les journalistes ont passé entièrement sous silence toutes les embûches, les craintes et les iniquités qu’une telle décision impliquait. Mais les enseignants du réseau collégial savaient, eux, que cette session hors de l’ordinaire ne serait pas une sinécure.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : IN-EQ et notation
Le texte fait référence au document suivant : GUIDE-DÉCLARATION-SOCRATE-COVID19


Naviguer à vue

Par Charles Jutras, professeur de philosophie

Camarades.

Les circonstances dans lesquelles nous baignons sont inédites. Notre rôle est d’approuver les acquis de nos étudiants alors que les conditions pour le faire ne sont pas réunies. Tout le monde est plongé dans l’approximatif et chacun doit réussir, au mieux de ses connaissances, à faire en sorte que les choses cheminent comme elles le devraient.

Tout a changé et nous devons faire en sorte que la foutue machine à saucisses dans laquelle nous travaillons continue à fonctionner. Les élèves de maternelle doivent passer au primaire en septembre. Ceux du primaire au secondaire, ceux-ci au collégial et les nôtres à l’université. Il n’y a pas de questionnement là-dessus. Sinon, il y aura un vide et des refoulements. Une désorganisation du système qui serait néfaste pour tous.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Naviguer à vue


20200412_130453Temps de crise, tant de dérives…

Par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie

Trait fondateur de la modernité, l’idée de progrès s’est imposée à la fois comme dynamique de transformation de nos sociétés (par les avancées de la technique et celles de la science) et comme croyance : la foi en l’inéluctable ascension de l’humanité, celle-ci venant à se substituer à Dieu. Valeur cardinale, le progrès s’imposera ainsi pendant deux siècles comme finalité même d’un monde destiné à conquérir son autonomie en réalisant  -ici-bas- le projet d’une humanité libérée de ses chaînes (de la misère principalement) et émancipée de l’obscurantisme religieux comme de la tyrannie. Aussi imparfaite et surtout inégale qu’elle put l’être, cette irrésistible marche du progrès reposait symboliquement sur la capacité collective à se projeter dans un futur, idéalisé certes, mais dont les contours étaient encore lisibles. Nous allions, en d’autres termes, vers quelque part dans un ailleurs positivement intelligible avec l’intention (c’est ce à quoi renvoie la notion de réflexivité) de maîtriser notre destin.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Temps de crise, tant de dérives…


Inquiétudes et leçons à retenir

PhotoConférencier_RobertBernierPar Robert Bernier, professeur de physique

Nous sortirons de tout ça à la fois appauvris et enrichis. Appauvris économiquement individuellement et collectivement. Enrichis socio-politiquement par quelques leçons, si nous avons la décence de les retenir.

Les effets de ce qui se passe sur nos économies m’inquiètent au plus haut point. Combien de familles étaient déjà à la merci d’un chèque manquant? Je salue l’appel que nos gouvernements ont fait à l’endroit des institutions financières : soyez patientes. Il n’empêche que tout le monde aura pris un sérieux revers financièrement et que ce sera perdu pour de bon. Tout repartira, mais d’un plancher abaissé. Et les conséquences pour chacun pourront s’étirer sur de nombreuses années et même éventuellement affecter le futur de nos enfants.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Inquiétudes et leçons à retenir_COVID19_13avril2020


Pierre et Marie

Réflexion de Martin Boisseau, professeur en Arts visuels à Ste-Foy, transmise par Pierre Robert, professeur en histoire de l’art

«Quand nous sommes en lignes avec un interlocuteur, nous avons le choix entre (1) regarder la caméra (souvent au-dessus de l’écran) ou (2) regarder l’image de notre interlocuteur (visible à écran). La conséquence de cela est que si les deux interlocuteurs regardent l’image de l’autre, chacun voit l’autre regarder légèrement à côté de la caméra, donc « regarder ailleurs ». À l’inverse, si les deux interlocuteurs regardent directement la caméra, il ne voit pas l’image de l’autre le regarder. Il y a donc trois cas de figure. Pour illustrer le propos, appelons-les Pierre et Marie.»

Pour poursuivre cette réflexion : Pierre et Marie


93702671_2563564633961283_1885912314243186688_nLa désinformation en ces temps de pandémie

Par Philippe Bélanger-Roy, professeur en biologie

Dimanche dernier, après un souper virtuel de Pâques, je me suis permis quelques minutes de repos. Pas évident en ces temps d’enseignement à distance! Je me suis donc calé dans mon fauteuil, un chocolat chaud à la main et j’ai consulté mon fil de nouvelles Facebook.

C’est lors de cette activité triviale et quasi automatique, que mon regard a croisé un article partagé par plus d’un demi-million de personnes. L’article, de source anonyme, m’apprenait que de boire des liquides chauds aux 15 minutes me préservait des effets délétères du coronavirus. J’ai éprouvé un certain malaise devant cette pure ânerie. Pour quiconque dispose d’une base en immunologie, une telle affirmation est dénuée de sens. Un virus qui infecte des milliers de cellules ne sera pas arrêté par une boisson chaude qui transite dans le tractus digestif et non pas dans le système respiratoire…

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Désinformation_pandémie


Infolettre de la FNEEQ, 27 mars


Vidéo de votre exécutif, 27 mars 2020


2020-04-09 – Info-négo no 8 – Le point sur la négo


200415-INFO-ASSURANCE-no-25-COVID-19


QR – 17 avril


Avec vous camarades !

L’exécutif syndical offre ses plus sincères condoléances à tout ceux qui sont éprouvés en ces temps difficiles. Prenez soin de vous!


Dans la section : Bons coups!


93835253_226561738569160_7500815380626014208_nPosition papers awards 2020

par Jonathan Bernard, professeur de science politique et membre de l’exécutif syndical

Nos étudiantes en étaient à la 6 édition de leur participation à la NMUN (National Model United Nations), la simulation de l’Assemblée générale des Nations Unies. Évidemment, le tout a été annulé à cause de la pandémie. Cette simulation qui vu le jour en 1927, à l’époque de la Société des Nations, ne fut annulée qu’une seule autre fois dans son histoire, en 1945. Malgré tout, les organisateurs de l’événement ont quand même procédé à la remise des prix pour le travail effectué par les différentes délégations qui devaient participer. Encore une fois, nos étudiantes ont brillé en remportant deux Position Paper Awards pour la qualité exceptionnelle de ceux-ci. Nos étudiantes se mesuraient non seulement à d’autres collèges, mais aussi à des étudiants de niveau universitaire. Nous sommes le seul cégep à avoir remporté ces prix cette année, c’est peu dire. Félicitations à Camille Chamberland, Janie Renaud, Delphine Morneau et Alicia Girard pour leur travail.


file1 (3)La Chronique de Yovan

Yovan Morin, professeur en Techniques de Santé animale, écrit une chronique hebdomadaire à ses étudiants pendant le confinement. Il m’a permis de vous les soumettre. Une belle lecture où l’on a le goût d’apprendre!

Par Yovan Morin, Médecin vétérinaire, professeur en Techniques de santé animale

Salut,

Je m’suis dit que je pourrais continuer à me rendre encore un peu plus utile auprès de vous d’ici la fin de la session, en tant que prof. et en tant que médecin vétérinaire, en poursuivant vos formations citoyenne et médicale vétérinaire via une chronique hebdomadaire très, très informelle portant sur différents sujets d’intérêt.

Bien entendu, cette formation est strictement volontaire et n’est soumise à aucune évaluation de ma part : vous me lisez si ça vous chante sinon vous me flushez de votre boite de réception de courriels. C’est aussi simple que ça.

Pour cette première chronique, je vous recommande de consulter le site web suivant :

https://30secondes.org/

En tant que citoyens responsables, mais aussi en tant que professionnels de la santé animale intervenant régulièrement auprès du public en lui transmettant de multiples conseils vétérinaires, il est primordial que le médecin vétérinaire et le technicien en santé animale basent leurs opinions personnelles et professionnelles sur des faits établis provenant de sources fiables, objectives et reconnues.

Pour poursuivre la lecture de cette première chronique : Chronique de Yovan 


La Chronique de Yovan : Covid-19 et animaux domestiques

Par Yovan Morin, Médecin vétérinaire, professeur en Techniques de santé animale

(…) J’espère que vous avez passé une bonne semaine.

Les nouvelles sont quand même bonnes. On atteindrait très bientôt au Québec le sommet de la courbe d’infection au SARS-CoV-2 (le nom du virus causant la COVID-19, ou « maladie à coronavirus ») : autour du 18 avril, selon nos autorités provinciales de la santé publique – la ville de Montréal l’aurait atteint hier selon ses propres autorités sanitaires. Aussi, les taux d’infection, de morbidité, d’hospitalisation et de mortalité persistent à être bien en deçà des prévisions les plus optimistes chez nous. Ça, c’est une excellente nouvelle – https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/sante/documents/Problemes_de_sante/covid-19/Scenarios-courbes-FR-VF.pdf?1586291830

Mais qu’en est-il de l’évolution de cette maladie au sein de la population animale, particulièrement parmi nos animaux domestiques?

Pour poursuivre la lecture de cette seconde chronique : Covid-19 et animaux domestiques


Lecture proposée…

par Stéphane Chalifour

Jouets pour adultes

Par Joseph Facal, Journal de Montréal, 11 avril 2020

Non, je ne parle pas de jouets sexuels pour pimenter votre confinement.

Je parle de jouets qui provoquent, dans les milieux universitaire et collégial, une fièvre plus puissante que celle qui accompagne la COVID-19. Elle peut durer… une vie.

Je laisse de côté l’enseignement primaire et secondaire que je ne connais pas.

Impro

Dans les universités, dans les cégeps, on s’autocongratule beaucoup ces temps-ci.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Jouets pour adultes


Edgar Morin « Cette crise devrait ouvrir nos esprits depuis longtemps confinés sur l’immédiat »

Pour le sociologue et philosophe, la course à la rentabilité comme les carences dans notre mode de pensée sont responsables d’innombrables désastres humains causés par la pandémie de Covid-19

Nicolas Truong

Le Monde, 20 avril 2020

Né en 1921, ancien résistant, sociologue et philosophe, penseur transdisciplinaire et indiscipliné, docteur honoris causa de trente-quatre universités à travers le monde, Edgar Morin est, depuis le 17 mars, confiné dans son appartement montpelliérain en compagnie de sa femme, la sociologue Sabah Abouessalam. C’est depuis la rue Jean-Jacques-Rousseau, où il réside, que l’auteur de La Voie (2011) et de Terre-Patrie (1993), qui a récemment publié Les souvenirs viennent à ma rencontre (Fayard, 2019), ouvrage de plus de 700 pages au sein duquel l’intellectuel se remémore avec profondeur les histoires, rencontres et « aimantations » les plus fortes de son existence, redéfinit un nouveau contrat social, se livre à quelques confessions et analyse une crise globale qui le « stimule énormément .

Pour poursuivre cette suggestion de lecture : Edgar Morin


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Quelques photos de confinement

«Il y a des plaies de lit, et

il y a des plaies d’écran»

Claudine Vachon, professeure de littérature

À venir…

  • Finir cette session le plus sereinement possible.
  • 22 avril : Rencontre syndicale d’informations en mode visio
  • 23 avril : regroupement cégep en mode visio
  • 3 juin : Fin des cours de la session Hiver 2020
  • 11 juin : remise des notes dans Colnet

 

DE VIVE VOIX 7.07

 

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C’est zéro!

Pour accéder à la version vidéo de notre «note» au dépôt patronal, cliquez sur le lien suivant:  Le dépôt patronal, c’est zéro!

Pour lire, par vous même, le dépôt patronal : 2019-12-16 Négo 2020_Dépôt sectoriel CPNC

Pour être un peu plus crinquéE en lisant le mémo de la Fédération des cégeps : Mémo de la Fédération des cégeps


Derrière les sourires…

Par Judith Trudeau

thumbnail (18)Lors de la dernière AG du 22 janvier, tout de suite après la présentation des grandes lignes du dépôt patronal, une voix en fond de salle s’est élevée pour demander : « Et qu’en pensent nos patrons? Derrière leurs beaux sourires, que pensent-ils des demandes patronales? » Prenant la balle au bond, j’ai proposé une entrevue dans le DVV. Ainsi, si Michel Louis Beauchamp et Philippe Nasr se sont montrés ouverts à la discussion, le sujet proposé n’a pas été retenu. « Nous pourrions parler de l’avenir de notre collège qui est un sujet tout aussi intéressant et pertinent. » Certes. Mais en temps de négo, il est l’heure de se recentrer sur les différentes demandes de part et d’autre. Je vous propose donc, non pas une entrevue avec nos supérieurs, mais une analyse du dépôt patronal.

Pour poursuivre la lecture de cet article : Derrière les sourires


 

Aude

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Par Aude Lacasse, enseignante en économie et présidente du SEECLG

Le 17 janvier dernier, la Fédération des cégeps diffusait un communiqué visant à réaffirmer le rôle important (du moins selon elle) que joue les établissements de son réseau face «aux défis auxquels le Québec est confronté, notamment en matière de pénurie de main-d’oeuvre qualifiée et de rehaussement de la productivité»[1] et à présenter le mémoire qu’elle a transmis au ministre des finances, M. Éric Girard. Dans ce mémoire la Fédération présente :«des solutions en lien principalement avec la réussite et la diplomation des étudiants, le rehaussement de la productivité du Québec et la réponse aux besoins du marché du travail».[2] Cette préoccupation de la Fédération pour la «productivité» se manifeste aussi dans une étude qu’elle a commandé à la firme KMPG et qui en arrive aux conclusions suivantes :«le taux de productivité des entreprises québécoises compte parmi les plus faibles au Canada. Un retard historique du Québec qui s’explique notamment par une déficience en matière de qualification de la main-d’œuvre».[3]

Bon, par où commencer? Plusieurs éléments dans ces quelques phrases de la Fédération des cégeps me choquent, et voici pourquoi.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Avoir 17 ans


Enseigner en 2020 en trois mots 

Par Denis Paquinthumbnail

J’ai envie de débuter cette réflexion sur notre profession par une anecdote. J’utilise depuis 2004 des questionnaires informatisés dans mon enseignement. Afin de rendre les exercices plus «vivants», j’y introduisais quelques choix de réponse drôles. En classe, on entendait les étudiants rire lorsqu’ils tombaient sur ces options. Ils comprenaient d’instinct qu’il s’agissait d’une farce. Mes étudiants me disaient souvent comment ils aimaient ces petites distractions. Progressivement, ils se sont toutefois mis à douter et à me demander s’il s’agissait d’une bonne réponse. Imaginez mon désarroi. On me demandait, à la question à quoi sert le PIB, si l’option de réponse «à m’acheter un costume d’Halloween» était une bonne réponse! «Ben non, voyons! C’est pour rire!» Je n’ose pas imaginer leur réaction si je leur avais répondu sèchement «BEN NON, voyons! C’est évident! »! À regret, j’ai renoncé à ces plaisanteries.

J’aimerais poursuivre ma réflexion à l’aide de trois mots traduisant mes impressions quant à certains changements affectant notre profession.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : enseigner en 2020 en trois mots


 

Lundi matin, le roi, la reine et les précaires…

Par Judith Trudeau

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Attention âmes sensibles, ceci est librement inspiré d’une histoire vraie

Admettons Z cours dans un département. J’entends, beaucoup de titres distincts. Admettons une gestion conservatrice d’ouverture de cours (ce qui en soi est préférable à une gestion trop enthousiaste qui oblige la fermeture de cours la session venue). Admettons que la haute direction semble sous-estimer la complexité d’un poste de coordination à l’organisation scolaire. Admettons la venue d’un nouveau cadre à ce poste. Vous avez les ingrédients idéaux pour générer l’anxiété des précaires. Dans cette histoire comme dans la vie, certains précaires jonglent avec des tâches dans plus d’un cégep.

Pour poursuivre la lecture de cet article : Lundi-matin


Question privilège

13 février 202020200213_133553

Conseil Central des Laurentides

Contexte

Depuis quelques années, nous sommes, dans les collèges, aux prises avec des révisions de programmes qui se font à vitesse grand V. En effet, suite à une recommandation du Vérificateur général du Québec qui dénonçait la lenteur des travaux dans les révisions de programmes, le ministère a décidé, de son propre chef d’imposer une balise de 18 mois pour faire des révisions. Cette nouvelle balise temporelle efficace nous amène à penser que les nouvelles révisions se font au détriment de la rigueur des travaux, de la consultation des professeurEs et de la transparence du processus.

Pour suivre la lecture de cette question privilège : Question privilège


Infolettre FNEEQ


Volet environnement

Prêts pour la décroissance ?

«Travailler et consommer moins, pour réduire la taille de l’économie, produire moins de GES et sauver la planète : c’est l’idée derrière le mouvement de la décroissance, qui fait de plus en plus d’adeptes au Québec. Notre collaboratrice est allée à la rencontre de ces nouveaux révolutionnaires.»

Pour poursuivre la lecture de ce dossier de l’Actualité (merci à Yanick Binet)

UNE SEMAINE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE JUSTE S’ORGANISE À LIONEL. Du 30 mars au 4 avril 2020

Des idées? Volonté de s’impliquer?

Contactez Julie Charron :

julie.charron@clg.qc.ca

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27 septembre 2019

Gazette des femmes sur le thème de l’écoféminisme


 

Site de déchets radioactifs à Chalk River

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J’ai eu la chance d’assister à la présentation d’une biologiste venant exposer les risques liés à la construction d’un site d’enfouissement de déchets radioactifs. C’était au conseil central des Laurentides le 13 février dernier. Je vous invite à lire le topo et à visionner l’extrait de Découvertes qui en parle. Inquiétant…

Site de déchets radioactifs à Chalk River


Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE par l’adoption à l’unanimité de la Loi sur l’équité salariale en 1996, l’Assemblée nationale du Québec reconnaissait l’importance du droit fondamental qu’est l’équité salariale;

CONSIDÉRANT QUE de nombreux employeurs n’ont toujours pas réalisé leurs obligations en matière d’équité salariale;

CONSIDÉRANT QUE près de 25 ans après l’adoption de la Loi, l’écart salarial horaire moyen entre les femmes et les hommes demeure au-dessus des 10 %;

CONSIDÉRANT QUE malgré les deux dernières révisions à la Loi, des problèmes de fonds subsistent et portent encore préjudice aux femmes qui ont porté plainte en 2010 et 2015;

CONSIDÉRANT QUE l’arrêt de la Cour suprême de 2018 confirme l’inconstitutionnalité d’articles relatifs à l’évaluation du maintien et à la correction des écarts salariaux;

CONSIDÉRANT QUE l’ajustement salarial découlant des obligations de la Loi doit s’appliquer rétroactivement à la date de l’évènement discriminatoire;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec :

  • De procéder dans les meilleurs délais à une révision de la Loi sur l’équité salariale;
  • De verser rétroactivement à la date de l’évènement discriminatoire tous les ajustements salariaux qui sont dus;
  • De faire en sorte que la Loi prévoie que les personnes salariées jouissent d’un rôle décisionnel, notamment lors des évaluations du maintien;
  • D’outiller la CNESST afin qu’elle dispose de l’information nécessaire et complète, notamment avec une bonification du contenu de la déclaration de l’employeur en matière d’équité salariale, ainsi que des ressources humaines et financières suffisantes pour s’assurer de l’application de la Loi de manière conforme.

Date limite pour signer : 25 février 2020

Nombre de signataires : 12810

Pour signer la pétition, suivre le lien suivant :

Pétition sur la révision de la loi sur l’équité salariale


Guy Ferland, lauréat 2020 du Prix de rayonnement de la philosophie au collégial

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Par Yanick Binet et Daniel Desroches, professeurs de philosophie

Ste-Thérèse, le 28 janvier 2020. –  C’est avec bonheur que les membres du département de philosophie ont appris que leur collègue Guy Ferland est le récipiendaire 2020 du Prix de rayonnement de la philosophie au collégial. Cette distinction est remise annuellement par la Société de philosophie du Québec (SPQ) pour souligner la contribution exceptionnelle d’un-e professeur-e du collégial à la communauté philosophique du Québec. Guy Ferland recevra son prix lors du Cocktail de la Société de philosophie du Québec organisé dans le cadre du Congrès annuel de l’ACFAS en mai prochain. Toutes nos félicitations au lauréat !

Guy Ferland est professeur de philosophie au collège depuis 1991. Il a été coordonnateur de département pendant 11 ans. Membre de la Commission des études du collège pendant 20 ans, il a su défendre à la fois les intérêts des étudiants, des professeurs ainsi qu’un idéal d’excellence pédagogique. Pour Guy Ferland, l’actualité de la philosophie ne se limite pas à la salle de classe et doit rayonner hors des institutions. Auteur prolifique, il a contribué aux pages de la rubrique Débats dans La Presse en plus d’y tenir une chronique intitulée «Ah! La vie!». Directeur de collection (Avec des si chez Somme toute et Penser philo chez ERPI), on lui doit également la rédaction du cours de philosophie 101 pour cégep@distance. En plus de ses lettres d’opinion dans les grands médias, Guy Ferland a aussi fait paraître deux manuels (Philosophie éthique chez ERPI et un Manuel d’activités pédagogiques).


Dans la catégorie «?»

 

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L’un de ces bureaux est occupé par un «gars», «geek» qui écoute de la musique «métal». L’autre bureau est occupé par une «fille», «nerd» qui écoute de la «musique du monde»

Sauriez-vous dire lequel appartient à qui? 🙂

À venir:

20 février : ACCDP

26 février : Conseil syndical élargi

27-28 février : Regroupement Cégep à Québec

2 à 6 mars : Semaine de mise à niveau

8 mars : Journée internationale des droits des femmes

12 mars : Commission des études (CÉ)

13 mars : Comité régional de mobilisation CSN-Laurentides

18 mars : Journée nationale de réflexion et d’organisation pour le programme de bureautique

20 mars : Souper-conférence «Féministes de toutes nos forces»

 

 

 

 

DE VIVE VOIX 7.06

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Petit matin de janvier en allant au regroupement, par Judith Trudeau

Bonne année!

Par Aude Lacasse, présidente du SEECLG (Texte présenté lors du dîner aux retraitéEs)

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Aude Lacasse, présidente du SEECLG, 13 janvier 2020

Bonjour à tous et à toutes,

J’aimerais tout d’abord porter un toast à nos nouveaux retraités. Que la retraite soit douce, elle est bien méritée!

Pour les autres, ceux pour qui la retraite se dessine dans un avenir rapproché ou ceux pour qui ce n’est encore qu’un lointain mirage, il est immanquable de souligner que l’année 2020 est une année de négo. Notre convention collective viendra à échéance en avril prochain.

Juste avant le congé des fêtes, la partie patronale a déposé ses offres, offres qui, on le sait, sont bien en deçà de ce que nous demandons et sommes en droit d’obtenir! Nous aussi nous sommes des « contribuables » monsieur Legault! Et nous sommes certainement des travailleurs soucieux de donner des services publics de qualités contrairement à votre gouvernement!

Lors de la dernière négo, nous avons obtenu le rangement 23, mais plusieurs demandes ont dû malheureusement être laissées sur la table. Pas besoin de vous les énumérer, vous avez vécu les cinq dernières années sans les ressources que ces demandes contenaient et l’alourdissement de la tâche qui en a découlé.

Étant donné que ces demandes sont toujours d’actualité en 2020, elles se retrouvent encore une fois dans notre cahier de demandes. Ceci dit, la négo 2020 cherchera surtout à corriger l’iniquité avec nos collègues qui vivent dans la précarité, souvent avec des conditions de travail fort inférieures aux nôtres. Je pense en particulier à celles et à ceux qui enseignent à la formation continue.

Dans une société sans cesse en changement qui tend à précariser de plus en plus les travailleurs et travailleuses, nous ne pouvons plus ignorer cet enjeu.

Il faudra être fort et solidaire encore une fois pour espérer faire des gains au cours de cette négo!

Je vous souhaite une bonne année et surtout je nous souhaite une bonne convention collective!


Hommages aux retraitéEs

Comme il est maintenant coutume, nous laissons une grande place, lors du premier De vive voix de l’année, aux hommages rendus à nos retraitéEs. Quatre monuments quittent l’enseignement dans notre institution cette année. Il s’agit de Sylvain Pinard, professeur de philosophie, Gilles Deschênes, professeur en Techniques de génie électrique, Line Cliche, professeure en histoire et de Sylvie Guillot, professeure en arts dramatiques. Je laisse les camarades vous les présenter.

Bonne lecture!

Judith Trudeau, responsable à l’information pour le SEECLG


Retraite de Sylvain Pinard 

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Étienne Gendron qui, suite à l’acrostiche proposé par Mathieu Martel (acrostiche qui doit rester dans l’esprit de la non-matérialité) passe le micro à Sylvain Pinard, retraité.

Hommage à Sylvain Pinard

Texte de Guy Ferland, Charles Jutras et Mathieu Martel, professeurs de philosophie

Sylvain s’est joint à notre groupe de professeurs de philosophie il y a moins de 10 ans à la faveur d’un échange intercollègial entre prof. Résident de la rive nord de Montréal, il semblait venir écouler les dernières années de sa carrière doucement près de chez lui. Nous perdions à ce moment une professeure appréciée autant de ses étudiants que de ses collègues. Homme plutôt discret, il s’est intégré tellement rapidement qu’après quelques années parmi nous il était membre de l’exécutif syndical. Discret; mais efficace et engagé.

Sportif invétéré, jeune dans l’âme, son implication sur le plan pédagogique autant par des projets au sein de notre établissement ou par sa présence lors de conférences internationales nous a fait nous rendre compte qu’il ne venait pas distiller les dernières années de sa carrière dans le calme et le désabusement. De plus, il est un chercheur de vérité humble, à l’écoute et ouvert qui a développé toutes les facettes de son être : recherche en philosophie, quête spirituelle, développement de ses capacités et amour pour ses proches.

Sur une note plus légère, nous nous souviendrons particulièrement de sa demande récurrente d’avoir des locaux avec des bureaux séparés. De session en session, la déception s’est transformée en frustration, puis en résignation amusée. Il semble qu’il y ait encore des profs qui veulent empêcher leurs étudiants de s’inspirer de leurs voisins lors des évaluations afin de pouvoir attribuer à chacun la note qu’il mérite vraiment.

Bonne retraite Sylvain!


Retraite de Gilles Deschênes

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Gilles Deschênes

Hommage à Gilles Deschênes

Texte de Marc Fortin, professeur en techniques de génie électrique

Je connais Gilles depuis à peine 3 ans, mais j’ai vite réalisé que c’est un passionné, un homme généreux, un conteur hors pair mais surtout, qu’il est apprécié de tous!

Gilles a enseigné au département de Génie Électrique pendant 32 ans et a cumulé de nombreuses années, le poste de coordonnateur!

Au fil de nos discussions, on comprend qu’il lui est arrivé un million d’expériences inoubliables et il nous fait revivre intensément chacune de ses anecdotes!

  • Celle du technicien à La Ronde avec sa voix nasillarde.
  • Celle de l’ancien enseignant au département avec ses plaques rouges sur la figure quand il s’énervait.
  • Ou celle de son voyage aux Émirats et de la perte de ses bagages.
  • Ses rencontres extraordinaires avec des musiciens lors des spectacles

Il pouvait continuer comme ça toute une journée!

Mais c’est surtout à nos yeux un enseignant hors pair, le responsable d’équipe modèle, l’ingénieur respecté, l’expert.

Celui qui a le sens des responsabilités, qui sait mettre les priorités aux bonnes places.

Celui qui sait dire les choses, de la bonne façon et au bon moment.

Celui qui sait comment parler à l’étudiant stressé ou à l’enseignant frustré.

Celui qui a apporté un côté humain et humoristique à l’enseignement. Il va tous nous manquer…, surtout aux finissants de 3e année à qui il payait la pizza une fois par année!

Merci pour tout ce que tu as donné pour nos jeunes et notre collège!

Bonne retraite Gilles et au plaisir de te revoir!


Retraite de Line Cliche

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Étienne Gendron et Line Cliche


Hommage à Line Cliche

Texte d’Étienne Gendron, professeur en histoire

Sur le long chemin que nous parcourons, nous avons parfois le privilège de croiser des personnes qui laissent sur nous une marque indélébile, qui savent nous inspirer autant par leur dévotion patiente et constante à leur travail que par leur humanité, leur écoute et leur compassion. Line fait partie de ces personnes d’exception et il y a fort à parier qu’elle a croisé votre chemin aussi. Pourtant, la route que Line a empruntée a été parcourue de détours, et elle a usé plusieurs paires de chaussures différentes. Mais loin de l’éloigner de ses passions, ce trajet sinueux a enrichi non seulement l’enseignante extraordinaire qu’elle est, mais tous les enseignants et étudiants qu’elle a vus grandir autour d’elle.

Être le collègue de Line, c’est avoir la chance de pouvoir se confier à une personne au jugement sûr, mais qui ne juge pas son interlocuteur. Une personne riche en compassion, toujours empathique, jamais antipathique, qui sait rassurer autant le jeune enseignant précaire soucieux de ses évaluations que le vieux routard en proie à un dilemme. Cette aide, souvent pédagogique, est toujours nimbée d’une bienveillance sans faille. Elle peut parfois, cependant, être un peu moins sûre en covoiturage lorsque l’essence vient à manquer et que l’huile de coude prend le relais, mais considérant la quantité de gens qu’elle a menés à bon port, nous pouvons aisément lui pardonner ce petit travers.  

Être l’étudiant de Line, c’est vivre l’aventure du passé à travers sa passion, son dévouement, son humour et surtout son immense expérience. C’est une enseignante aux instincts sûrs, capable de laisser son intuition la guider vers des pratiques pédagogiques si bien adaptées que ses collègues n’hésitent pas à se les approprier et ce, autant dans les cours d’histoire que les cours multidisciplinaires. Au-delà de l’acquisition des contenus, Line a surtout à cœur de voir ses étudiants apprendre et grandir en étant toujours sensible à leur vécu et leurs défis. Line, c’est le bon sens et la bienveillance qui s’imposent d’eux-mêmes, une enseignante humaniste qui pratique son métier avec humanité.

Marcher dans les pas de Line, c’est voir l’immense gouffre qu’elle laisse derrière elle tant sa modération, sa sensibilité aux nuances et sa force tranquille aident à voir clairement le chemin à emprunter. Elle a porté plusieurs chapeaux, de Thetford Mines à Lionel-Groulx, de bâtisseuse d’archives à coordonnatrice, d’officier syndical à rédactrice de manuel, sans jamais perdre le nord ni dévier de sa destination finale : celle d’une enseignante et d’une collègue inoubliable. Même au terme de sa longue carrière, Line n’a pas perdu la flamme. Elle est et demeurera enseignante, humaine jusqu’au bout des ongles.

Enfin, côtoyer Line, c’est être plus riche d’une tonne de petits souvenirs, touchants ou amusants, selon leur nature. C’est l’entendre faire le décompte de son matériel avant un cours et systématiquement oublier quelque chose, taquiner son voisin de bureau Philippe, «faux rival» et véritable ami, être souvent distraite mais toujours attentive, se pencher dans l’embrasure d’une porte lorsqu’elle sent un poids sur les épaule d’un collègue… Ce sont mille souvenirs, mais une seule impression : celle qu’elle nous manquera. Merci Line, d’avoir touché nos vies.


Retraite de Sylvie Guillot

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Sylvie Guillot

Hommage à Sylvie Guillot

Texte écrit par Johanne Benoit et Annie Bellerose, enseignantes au département de théâtre

Bonjour à tous.

Un mot pour vous parler de notre collègue Sylvie Guillot qui part à la retraite.

Forte de son expérience comme comédienne professionnelle, Sylvie a su transmettre sa passion pour le théâtre à ceux et celles qui, de près ou de loin pratiquent le métier ou qui fréquentent assidûment les salles de théâtre.

Depuis toutes ces années passées au CÉGEP Lionel Groulx, Sylvie a d’abord enseigné à nombre d’adultes amateurs inscrits au programme théâtre offert jadis dans le cadre de la formation continue. Aussi, depuis l’implantation du programme pré-universitaire Arts et lettres profil théâtre, elle a fait partie du corps professoral. Cours de lecture à voix haute, d’interprétation de scènes dramatiques ou comiques, de création ou d’écriture dramatique, de langage corporel ou de mise en scène, Sylvie a su faire valoir sa polyvalence et son expertise tout au long de sa carrière d’enseignante. Parallèlement à ces divers enseignements, elle s’est grandement impliquée à la coordination du programme. Entre les plans cadre, les plans de cours, les révisions, les réunions de département ou les différents comités, Sylvie s’est adonnée à une autre passion : le tennis. Ceux qui auront eu la chance de jouer avec elle auront pu constater son dynamisme et son enthousiasme.

Si elle est grandement appréciée par ses élèves pour son dynamisme et sa verve, elle l’est tout autant par ses collègues. Souriante, conciliante, à l’écoute, quel privilège de partager son bureau et de discuter pédagogie avec elle ou de partager des opinions à propos de nos sorties théâtrales.

Maintenant, pour toi Sylvie, un mot pour te dire comme tu es une collègue aimée! Que de plaisir avons-nous eu à travailler avec toi. Femme d’équipe, solidaire, les idées de chacun sont accueillies et les corvées partagées. Dévouée et énergique, le travail ne te fait pas peur : que de tâche abattue au fil des années! Vite (mon Dieu qu’elle est vite!) et efficace tu as souvent des solutions aux défis à relever dans le cadre de l’enseignement du théâtre au collégial. Ta belle franchise et ta sensibilité permettent de créer une relation de confiance avec toi. Et que de fous rires nous aurons eus! De belles conversations aussi : toutes ces confidences et ce partage d’expérience! Sur le théâtre, l’enseignement et la vie aussi!

Ce fut un privilège, mais surtout un grand bonheur de travailler avec toi. Profite bien de ta retraite grandement méritée!


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En date du 15 janvier 2020, des conteneurs remplis de matériel de bureau erraient dans la cour du collège. Que fait-on avec ce matériel? Réponse dans un prochain DVV…

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Photos du dîner des retraitéEs

À venir…

22 janvier : Début des cours et Assemblée générale à la salle stratégique

30 janvier : Commission des études

4 février : Comité des relations de travail

6-7 février : Regroupement Cégep

13 février : AG du conseil central des Laurentides et possible 5 à 7

18 février : Conseil d’administration

20 février : ACCDP et date de tombée du DVV 7.07

 

 

De vive voix 7.05

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Rappel aux précaires!

Par Aude Lacasse

Aux enseignants précaires

  • Si vous avez eu une tâche inférieure à 100% lors de la répartition des cours pour la session hiver 2020;
  • Si vous n’avez aucune tâche et que vous êtes disponibles pour donner des cours à la session hiver 2020;

À partir du 6 janvier le collège commencera à procéder aux confirmations de tâches pour la session et à l’attribution des remplacements des congés de maladie. Pour ce faire, il communiquera avec vous par courriel. Nous vous rappelons que vous avez un délai de 24 heures pour refuser si vous n’êtes plus disponible pour le collège.


Volet Négociation, nos demandes

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Denis Paquin qui nous présente les demandes liées aux deux premiers thèmes de consultation : Emploi, organisation et relations du travail ainsi que le thème de l’autonomie professionnelle. AG du 27 novembre 2019.

« Creux de vague » et pourtant…

Par Judith Trudeau

C’est le qualificatif qui m’est venu, suite à l’AG du 27 novembre dernier, pour qualifier l’état de mobilisation des membres suite à la présentation des 10 demandes liées au premier thème de consultation, emploi, organisation et relations du travail et des trois demandes rattachées au thème de l’autonomie professionnelle. Est-ce attribuable aux demandes elles-mêmes? Certainement pas. Est-ce lié à cette nouvelle formule de consultation par vagues? Peut-être. Était-ce prévu? Peut-être aussi.

Pour poursuivre la lecture de cet article : Creux de vague


Liberté d’expression, suite du conseil fédéral!

Le conseil fédéral de la FNEEQ en mai dernier, mettait en lumière des cas où la liberté d’expression fut mise à mal afin d’intimider des chercheurs universitaires et des lanceurs d’alerte : notons les cas de Marie-Ève Maillé et de l’agronome Louis Robert. Dans l’article précédent, « Creux de vague et pourtant… » on y notait d’autres cas de professeurs qui ont subi cette intimidation.  Lors de ce dernier conseil fédéral de décembre, nous avons adopté une belle recommandation à cet effet. Je vous la soumets à titre informatif. Disons que les derniers mois ont été colorés par ce thème si cher à notre profession.

Recommandation adoptée lors du conseil fédéral 4-5-6 décembre 2019

Liberté d’expression

Considérant que la liberté d’expression constitue l’un des principes fondamentaux de la démocratie;

Considérant la Loi facilitant la divulgation d’actes répréhensibles à l’égard des organismes publics, adoptée en mai 2017;

Considérant la recommandation sur la défense de la liberté d’expression des enseignantes et des enseignants, adoptée au 32e congrès de la FNEEQ;

Considérant la mission des établissements d’enseignement de diffuser les connaissances, de former des esprits critiques et indépendants;

Considérant que les enseignantes et enseignants sont des citoyennes et des citoyens qui ont le droit de participer librement à la vie démocratique;

Considérant les positions et les revendications de la FNEEQ sur la collégialité;

Il est proposé que la FNEEQ :

  1. Réitère que les enseignantes et les enseignants ont droit :
  • à la liberté d’enseignement, notamment à l’égard du contenu à enseigner et aux méthodes pédagogiques à privilégier;
  • à la liberté de recherche et de création, notamment à l’égard de son indépendance et de la protection de ses sources;
  • à la liberté d’expression au sujet de leur établissement d’enseignement ou de tout autre sujet;
  1. Dénonce les invocations abusives du devoir de loyauté par les employeurs;
  2. Interpelle les directions et les administrations afin qu’elles s’engagent à respecter et à défendre la liberté d’expression de tous les membres de la communauté;
  3. Interpelle les directions et la communauté d’enseignement de tout ordre pour protéger, en respect des libertés individuelles, l’indépendance des établissements d’enseignement et de recherche;
  4. Revendique le droit d’élire des représentantes et représentants aux instances décisionnelles de leur établissement ayant le droit de participer, sans discrimination, à tous leurs travaux et ayant le droit d’en critiquer le fonctionnement.

Volet négociation : offre patronale

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EN 100 MOTS

«7 % en 5 ans. On est loin, bien loin de ce que le premier ministre laissait miroiter pour les travailleuses et les travailleurs du secteur public, soit l’équivalent de l’inflation, autour de 2 % par année. Le président du Conseil du trésor annonçait pourtant dans La Presse+ ce matin vouloir faire les choses différemment. Tous les efforts du gouvernement « convergeront vers des services de qualité », plaidait-il, sans mentionner l’appauvrissement auquel il entendait soumettre les salarié-es des réseaux. Combler les besoins criants de main-d’œuvre en proposant un montant forfaitaire… seulement pour les personnes qui sont déjà au sommet de l’échelle ? Pincez-nous quelqu’un.» 

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LA RETRAITE – NOTES EN BREF – À SAVOIR

par Chantal Pilon et Étienne Gendron

LIENS UTILES

Guide sur la retraite de la FNEEQ : https://fneeq.qc.ca/wp-content/uploads/Guide-retraite-FR-SP-2017-04-05-final.pdf

Retraite Québec : https://www.retraitequebec.gouv.qc.ca/fr/Pages/accueil.aspx

Question Retraite : https://www.questionretraite.ca/

Votre boite de messagerie@clg.qc.ca

Au premier jour de votre retraite, vous perdrez tous les accès à votre boite de courriel dans l’environnement Outlook du Collège. Si vous avez utilisé votre adresse professionnelle pour vos communications avec des fournisseurs (par exemple des maisons d’édition) ou sur des sites Web, il serait sage d’y substituer votre adresse personnelle lorsqu’il y a lieu. Nous vous conseillons de surveiller ce type de communications durant toute l’année qui précède votre retraite.

Pour poursuivre la lecture de ce guide mémoire : DVV-Avis-retraite


Infolettre FNEEQ


Infolettre FNEEQ, décembre


Volet : saluons le CA du collège de Garneau pour leurs préoccupations envers la fermeture des programmes 410-412!

2019-12-11-Lettre à M. Bergeron de Secrétaire générale Cégep Garneau


Volet environnement

Deux articles intéressants proposés par CLG en transition.

co-voiturer pour pouvoir se stationner

Cold Play-carbo-neutre

Syndicat de la région en grève

Communiqué de presse
Pour publication immédiate
Source : Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN)
Les entreprises Rolland inc. de Saint-Jérôme
L’employeur décrète un lockout
Saint-Jérôme, le 26 novembre 2019 – Ce matin, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs des entreprises Rolland – CSN se sont butés à des bureaux fermés à la suite d’un lockout décrété par leur employeur. Réunis en assemblée générale, dans les heures qui ont suivi, les membres du syndicat ont voté à 91 % en faveur de la grève générale illimitée.

Pour poursuivre la lecture de ce communiqué : 2019.11.26 Lockout STT entreprises Rolland


Pétition

Camarades, 

Nous vous invitons à signer la pétition contre l’abolition de la police municipale, et ce, en appui aux travailleuses et travailleurs du Centre d’urgence 911 (répartitrices, répartiteurs et secrétaires du service de police). 

Pour signer la pétition : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-8183/index.html

Merci de partager cette pétition dans vos réseaux, vos médias sociaux, etc.

Solidarité!

Julie Caisse, secrétaire

Service d’appui aux mobilisations et à la vie régionale de Saint-Jérôme

Confédération des syndicats nationaux

289, rue de Villemure, Saint-Jérôme (Québec) J7Z 5J5

T 450.438.4196 (CISCO 14223) | F 450.438.5869 julie.caisse@csn.qc.ca


Célébrations du 50ième de la FNEEQ!

Fin de session!

À venir…

19 décembre : Commission des études

2 janvier : Date de remise des notes dans colnet, 16h.

13 janvier : Hommage aux retraitéEs

16-17 janvier : Journées pédagogiques ayant pour thème : l’évaluation.

16-17 janvier: Regroupement Cégep

22 janvier : Début des cours de la session Hiver

22 janvier : Assemblée générale.

 

DE VIVE VOIX 7.04

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Dépôt de nos demandes aux tables centrale et sectorielle le 30 octobre dernier, Conseil du trésor, Québec.

« S’unir. Agir. Gagner. »

Par Denis Paquin

Le slogan de la CSN donne matière à réfléchir dans le contexte du renouvellement de notre convention collective.

La CSN unie et solidaire

Le 30 octobre dernier, la CSN a déposé son cahier de demandes à la table centrale incarnant l’union de ses fédérations autour de certains grands principes mobilisateurs : favoriser les bas salariés et améliorer à la fois les salaires et les conditions de travail.

Les demandes salariales demandées traduisent ces principes. Nous revendiquons ainsi une hausse de 3$ pour la première année, puis 3% pour chacune des deux autres années de la convention collective (ou 1$, selon la formule la plus avantageuse). Ces hausses correspondent à près de 25% pour les bas salariés, contre 12% pour les « hauts » salariés. Nous réclamons aussi l’amélioration de nos conditions de travail dans le cadre de nos demandes sectorielles.

Pour poursuivre la lecture de ce texte :«S’unir. Agir. Gagner.» (1)


Vous avez ratéEs la présentation, lors de l’Assemblée générale du 23 octobre, des tenants et aboutissants de l’enseignement à distance? Voici le power point structurant la présentation. Un seul mot à retenir : vigilance!

Enseignement à distance (EAD) 


Processus de «développement» des programmes techniques

Lors de la Commission des études extraordinaire du 24 octobre, Philippe Nasr, directeur des études, nous a présenté le processus de développement des programmes qui passe par une évaluation et une révision des programmes existants. Voici le power point présenté. Il va sans dire que ce processus a connu certaines failles dans l’évaluation des programmes de Bureautique, Gestion de commerce, Comptabilité et gestion et Techniques de l’administration.

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Photo prise la veille, lors de l’Assemblée générale du 23 octobre. Nous voyons ici Josée Rouleau coordonnatrice de Bureautique et Marie-Claude Couture coordonnatrice de TAD.

Processus de développement de programmes d’études techniques


Suites dans les révisions de programmes Gestion de commerces, Comptabilité et gestion et Bureautique

Au regroupement des 14 et 15 novembre, la FNEEQ a adopté un plan d’action pour la première phase de la révision de ces programmes.

Vous trouverez le document en cliquant ici.


Dossier fait par la Gazette des femmes

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Octobre, le mois de l’histoire des femmes


La valeur du travail des femmes

Par Claire Dumouchel, professeure en psychologie

L’actualité des dernières semaines me fait beaucoup réfléchir sur la valeur qu’on porte comme société sur le travail des femmes. Je pense à la loi 21 sur la prétendue laïcité, le salaire toujours dérisoire des éducatrices à l’enfance et, plus récemment, la remise en question de la place des programmes Bureautique, Gestion de commerces et Comptabilité de gestion.

Nos techniques collégiales, incluant au Cégep Lionel-Groulx, sont très séparées selon le genre. Je n’apprends rien à nos collègues de l’enseignement technique, mais je tiens à la préciser pour l’ensemble de nos collègues. Techniques administratives est une des rares exceptions où les cohortes sont plutôt mixtes. Mais dans d’autres techniques comme bureautique, la majorité des étudiant.e.s sont des femmes, quand ce n’est pas la totalité. Et si on remet en question ces études techniques, on envoie plusieurs jeunes filles vers le DEP. Et on les précarise davantage.

Pour poursuivre la lecture de cet article : travail_femmes_CDumouchel


Communiqué de la FNEEQ en lien avec l’accès  au Programme d’expérience québécoise (PEQ)

Montréal, le 5 novembre 2019 – La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) dénonce la décision du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Inclusion (MIFI) de restreindre l’accès au Programme d’expérience québécoise (PEQ) à une liste de programmes d’études ciblés. Pour la Fédération, l’adéquation très étroite avec le marché de l’emploi que l’on retrouve en filigrane de cette décision est symptomatique d’une vision biaisée de l’enseignement supérieur au Québec.

Pour poursuivre la lecture de ce communiqué : Communiqué PEQ


Rencontre avec les nouveaux enseignants : briser les cloisons

Par Étienne Gendron

Entrer dans l’enseignement n’est pas une mince affaire, en dépit du grand sentiment de satisfaction que la profession peut nous offrir. Le chemin à emprunter est jonché de défis et d’obstacles : premières préparations, angoisses face aux évaluations, confrontation avec nos limites, précarité d’emploi. Au cours de ce voyage, nous apprenons à nous appuyer sur nos collègues, et sur notre département, mais bien souvent notre regard reste rivé sur un horizon de plus en plus étroit. Pour plusieurs d’entre nous, notre lieu de travail se réduit à un bureau, à des couloirs, aux quelques locaux dans lesquels nous offrons nos cours. Cela peut avoir pour effet de nous isoler lorsque surviennent des problématiques sur la tâche, sur notre santé, sur nos assurances. Vers qui se tourner alors lorsque le vent se lève ?

Le dîner syndical organisé par le SEECLG à l’intention des nouveaux enseignants a pour vocation non seulement de répondre à cette question, mais aussi de briser l’isolement en partageant avec nos collègues de différentes provenances notre vécu, nos appréhensions, nos questionnements. Cette année, l’événement a rassemblé environ 12 enseignants, certains fraîchement engagés, d’autres plus aguerris mais tous soucieux de mieux connaître leur profession, leur contrat de travail, et leur syndicat. À la suite de la présentation de dix précieux conseils de notre collègue Julie Cauchy, nos invités ont pu s’engager dans un jeu questionnaire qui offrit une belle opportunité d’échanger sur la tâche, la disponibilité, l’ancienneté et j’en passe. Le tout, conclu par un tirage et quelques conversations spontanées dans la bonne humeur.

Chaque année, le SEECLG tend la main à ses membres, qu’ils soient riches de l’expérience de quelques sessions ou en train de faire leurs premières armes dans la profession. Notre porte demeure ouverte en tout temps et nous espérons avoir la chance de vous compter parmi nos invités lors de notre prochain dîner d’accueil !

Solidarité (et convivialité) !


Volet environnement et saga du calendrier…

Lors de la CÉ extraordinaire du 24 octobre, les membres ont décidé collectivement de ne pas recommander la version soumise car nous sentions un raidissement entre la Direction et les étudiantEs. Il nous apparaissait qu’il fallait rétablir un certain dialogue avant de travailler sur une version commune. (Ce qui fut fait le 7 novembre dernier). Je tenais à vous soumettre le texte de Yanick Binet, professeur de philosophie, livré lors de cette CÉ. Bonne lecture!

PRÉSENTATION D’UN DILEMME CÉ


Volet environnement

Le CACE a trouvé une liste de fournisseurs écoresponsables + un marché de Noël approuvé par Dame nature. Je vous retransmets ces deux trouvailles! Aussi, ce midi 20 novembre au Kafé étudiant, aura lieu une conférence sur la permaculture. Au plaisir de vous y voir!


Rendez-vous des sciences humaines, suite.

Lors du dernier rendez-vous des Sciences humaines, les 28-29 et 30 octobre derniers, nous avons eu la chance d’accueillir en nos murs, Gilles Labelle, professeur de sciences politique à l’Université d’Ottawa. Sa conférence avait pour but de circonscrire les grands traits de notre époque moderne. À travers deux pôles : l’effectivité de la chrématistique et le supplément d’âme lié à l’indignation morale (renouvelée à notre époque par les médias sociaux), l’auteur nous amènera à réfléchir à ce monde qui reproduit, ad nauseam, les conditions de l’inégalité structurelle entre les humains.

Bonne lecture!

« Dans quelle société vivons-nous? »

Par Gilles Labelle, professeur émérite, Université d’Ottawa

« Dans quelle société vivons-nous? ». Je ne pense évidemment pas qu’il soit possible de répondre à pareille question de façon exhaustive en quelques pages; il faut par définition se contenter d’une esquisse, tracée à gros traits, qui laisse forcément de côté un ensemble de questions importantes.

Il faudrait d’abord s’interroger : de quelle société parlons-nous? Est-ce qu’on se situe au niveau mondial, continental, national, local? De quelle époque est-il question? En outre, il importerait aussi de se demander ce que l’on entend par « société », d’autant que des sociologues vont jusqu’à parler d’un « oubli de la société » voire d’une « fin de la société » (Michel Freitag, Stéphane Vibert).

Mais je laisse délibérément de côté ces questions, en me permettant de reformuler la question qui nous est posée de cette façon : quels sont les principaux traits qui conditionnent ou qui déterminent notre situation actuellement? « Notre situation » : c’est-à-dire celle d’individus ou de citoyens habitant un pays dit « développé », c’est-à-dire fondé sur ce qu’on s’entend à désigner comme « démocratie libérale de marché ».

Je défendrai ici la thèse que deux traits, principalement, caractérisent notre situation présentement, c’est-à-dire conditionnent ou déterminent l’état dans lequel nous nous trouvons.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Dans quelle société vivons-nous Texte


29-30 octobre, Comité de coordination des services public et parapublic (CCSPP) et Regroupement Cégep.

 

 

5 à 7 d’Halloween organisé par le département de biologie!

Portes ouvertes le 13 novembre dernier

Regroupement Cégep les 14 et 15 novembre où nous avons abordé la première vague de consultation négo!

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À venir :

20 novembre : Atelier de consultation, plan stratégique

20 novembre : «Qu’est-ce que la permaculture»? 12 h, Kafé étudiant

26 novembre : Conseil d’administration

27 novembre : Assemblée générale, 12 h (dîner), salle stratégique.

4-5-6 décembre : Conseil fédéral à Montréal

17 décembre : fin des cours

19 décembre : Commission des études (CÉ)

25 décembre et 1er janvier : jours fériés

31 décembre : Date souhaitée par la direction pour remettre les notes (sous réserve d’une entente avec le syndicat)

2 janvier : Date conventionnée de dépôt des notes.

 

DE VIVE VOIX 7.03

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27 septembre 2019, Grève sociale pour le climat, Lionel-Groulx y était! Merci à Viviane Élis pour la photo!

Encore emportée par cette vague verte, je nous souhaite que cette marée nous habite longtemps et qu’elle nous inspire tout au long de l’année dans les décisions et gestes que nous aurons à prendre et à poser!


Texte lu le 27 septembre devant l’entrée  du 100 rue Duquet

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Par Étienne Gendron,

Je vous remercie de vous joindre à nous aujourd’hui afin de montrer votre attachement à notre planète, et à l’avenir de nos étudiants.

Certains diront que cette journée suspend le cours normal de nos vies. Que pour participer à ce moment historique, nous avons décidé de ne pas travailler.

Nous ne partageons pas cette interprétation des choses, car notre travail dépasse de loin les murs de ce collège et ne se confine pas à une simple définition de tâche.

Travailler dans le milieu collégial, c’est croire en une mission d’éducation qui cherche à faire grandir le potentiel de chaque être humain, à mettre en relief ses qualités et à l’inspirer dans l’action. Partager avec les membres de notre communauté et nos étudiants la vision d’un monde plus beau, plus instruit, plus juste.

Mais pour que cette vision existe, il faut une planète capable de la porter. Notre engagement sera vain si nous ne tenons pas compte de ce simple fait. Toute la communauté scientifique sonne l’alarme : il faut vivre différemment dès maintenant.

Ce que nous faisons aujourd’hui est un travail crucial et un acte de courage collectif. En étant présents ici, nous faisons la grève sociale pour nous consacrer à un autre labeur : celui de préserver notre place sur cette Terre où nous pourrons réaliser nos rêves.

Nous nous tenons devant vous, enseignants, personnel de soutien et professionnels, en tant que travailleurs. Nos esprits, nos mains, nos cœurs ne prennent pas congé devant l’important défi qui nous attend. Nous sommes unis, nous sommes forts, et nous sommes en marche !

Bon 27 septembre !


VOLET PRÉCARITÉ…

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Formulaire A Consultez la Foire aux Questions pour vous y retrouver!

Foire aux questions : 190301 FAQ Formulaire A


VOLET NÉGO

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2-3-4 octobre 2019, Regroupement Cégep à Montréal.

130 amendements plus tard… retour de trois jours de regroupement Cégep afin d’amender et de bonifier nos demandes.

Par Judith Trudeau

Jamais je n’aurais imaginé passer plus d’une journée sur les amendements de la table centrale. Les demandes salariales, les bonifications aux congés parentaux, la décarbonisation de nos placements à la Caisse de dépôt et placement… me fiant à notre Assemblée générale qui en traitait, le 25 septembre dernier avec notre répondante au comité de négo, Anne-Marie Bélanger, nous avons eu besoin de 30 minutes pour nous faire une tête et adopter le cahier soumis à une première harmonisation des quatre fédérations du secteur public et parapublic de la CSN. Lors du dernier regroupement (2-3-4 octobre), il faut savoir que tous les Cégeps FNEEQ ont fait cet exercice de présenter les demandes harmonisées et ont apporté leurs amendements. À travers les amendements, on retrouve les forces des AG, leurs préoccupations, leurs expertises et, bien sûr, leur culture.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : 130 amendements plus tard


Communiqué de la FNEEQ

« Une révision bâclée pour les programmes techniques des cégeps »

L’image contient peut-être : une personne ou plus, ciel, arbre, herbe et plein air

Fneeq-CSN

Une révision bâclée pour les programmes techniques des cégeps

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) déplore la fermeture annoncée de trois programmes techniques (Bureautique, Comptabilité et de gestion, Gestion de commerce) par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). Elle touchera des cégeps partout au Québec et pourrait avoir un effet particulièrement dévastateur pour les régions éloignées des grands centres urbains, puisque l’offre sera réduite à un unique programme qui, sous prétexte de polyvalence, risque de rater la cible.

Cette fermeture, du jamais vu en 30 ans, est d’autant plus inacceptable qu’elle résulte d’un processus bâclé de révision de programme qui manque de transparence et de rigueur. « Le MEES a maintenu les enseignantes et les enseignants du réseau dans la plus grande opacité tout au long du processus de révision alors qu’elles et ils ont une connaissance de proximité du milieu du travail ainsi qu’une expertise disciplinaire et pédagogique incontournable. », explique Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep de la FNEEQ.

Fait troublant, l’analyse de profession conduite par le MESS, qui sert à valider les compétences enseignées et celles recherchées en emploi et dont le rapport est rendu public sur son site Internet, semble avoir sciemment omis d’inclure des entreprises de comptabilité, de gestion de commerce et des entreprises publicitaires, alors que du personnel du MEES a fait partie de l’échantillonnage. « Il est pour le moins étonnant que le MEES ait écarté du processus de révision les employeurs reliés précisément aux trois programmes fermés, alors qu’il consulte sans gêne son propre personnel pour étayer son analyse. », dénonce Yves de Repentigny.

Il faut noter que ce sont en grande majorité des femmes qui étudient en Bureautique et qui y enseignent. Une fois ce programme fermé, les étudiantes seront confinées au diplôme d’études professionnelles du secondaire, qui les limitera tant sur le plan de l’avancement professionnel que sur celui du salaire. « Les cégeps offrent un enseignement supérieur qualifiant et accessible sur le plan financier, ce qui n’est pas le cas des études universitaires. Le gouvernement précarise la situation d’un bon nombre de femmes en limitant une offre de programmes qui les qualifie largement et nous le dénonçons », affirme Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ-CSN.»


Joindre nos forces au local : demande de moratoire et d’études complémentaires…

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Regroupement Cégep, dîner d’informations et de discussions sur les fermetures de Bureautique, Gestion de commerces et Techniques de l’administration, 4 octobre dernier.

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Dans l’ordre habituel, Daniel Légaré, Comité consultatif sur la tâche, Virginie L’Hérault, Comité national de rencontre et Yves de Repentigny, vice-président du regroupement cégep.

Lors du dernier regroupement, nous avons parlé de la fermeture de ces trois programmes techniques. Une stratégie venue de la FNEEQ fut de proposer la tenue d’une Commission des études extraordinaire. Celle-ci aurait pour but de nous lier à une demande de moratoire, d’études complémentaires en incluant la voix des professeur.e.s ainsi que d’établir un processus transparent pour les révisions à venir.

Voici le libellé de la résolution qui sera discutée lors de la prochaine C.É. du 24 octobre  prochain : 2070101_CÉ_État de la question_Secteur 01 Administration

 

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Paraît que c’est là que ça se passe. Prenez 5 secondes pour admirer l’organigramme du ministère de l’Éducation. Responsable de l’enseignement supérieur, Simon Bergeron, sous-ministre adjoint à l’enseignement (et président du CNPEPT); puis, aux affaires collégiales, Esther Blais; Programmes de formation collégiale, Marie-Josée Larocque ; Formation Technique, Ronald Bisson. On envoie des bonnes ondes en vue du prochain CNPEPT du 25 octobre prochain.

Le 5 octobre était la Journée mondiale des enseignantEs

Par Étienne Gendron

Chaque jour nous sommes entourés de connexions : aux personnes que nous croisons, aux collègues avec qui nous travaillons, et de plus en plus, avec la grand toile du web qui recouvre l’ensemble de nos vies. Ces connexions nous offrent d’immenses opportunités, mais peuvent également brouiller les limites entre le vrai et le faux, les perceptions et la réalité et chaque clic risque de nous éloigner des réalités vécues par les autres. Devant ces défis que nous lancent nos ambitions technologiques, nous disposons d’un outil crucial  : l’ÉDUCATION.

Grandir et instruire sont inséparable. Il en va de même pour l’acte d’enseigner et celui d’espérer. Car c’est en portant l’avenir dans nos cœurs, et en livrant notre savoir avec passion que nous serons le remède aux maux qui rongent nos collectivités. Depuis toujours, la profession enseignante tente d’allumer, d’éclairer et de transmettre la flamme qui guide à la fois les mains de l’artisan, le cœur de l’artiste et l’esprit du chercheur. Tant que nous garderons cette étincelle de curiosité, notre oeuvre ne sera pas vaine.

Plusieurs de ceux qui franchissent les portes de nos collèges et universités voient déjà poindre au-delà de ceux-ci leur avenir professionnel. Étudier, entend-t-on, c’est la voie vers une carrière, un salaire, une projection de soi dans le monde du travail. Mais en cette Journée mondiale des enseignantes et des enseignants, il faut voir plus large. L’instruction est une porte ouverte vers soi et vers les autres. L’enseignant apprend presque autant de choses dans l’exercice de sa profession que ses étudiants. Enseigner, tout comme étudier, c’est se mettre en relation avec son monde, sa société, ses concitoyens.

Ailleurs sur la planète, le simple accès à l’éducation est un combat, et enseigner devient plus que jamais un acte de courage. Plus près de nous, la concurrence féroce des écrans et de la commercialisation du savoir nous amène à redoubler d’audace et d’efforts dans nos classes et dans nos bureaux. Dans tous les cas, c’est l’humain qui doit demeurer au centre de notre profession, et les liens que nous tissons à chaque heure de chaque jour avec les nombreuses vies qui marquent notre parcours.

Ensemble, soulignons avec fierté ce métier qui est le nôtre. Bonne Journée mondiale des enseignantes et des enseignants !


Un mot de Jacques Létourneau concernant la sauvegarde de la presse écrite au Québec

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Message du Conseil central du Cœur-du-Québec

Bonjour,

Nous vous relayons cet appel du Conseil central du Cœur-du-Québec à signer une pétition réclamant « l’intervention immédiate de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation afin que la fin du mandat du maire actuel de Saint-Élie-de-Caxton, s’il ne peut être relevé de ses fonctions, se fasse sous la supervision du ministère. »

Dans le village de St-Élie, on ne s’entend pas avec l’administration municipale. On a des dossiers qui n’aboutissent pas, des cas de harcèlement, des plaintes qui ne bougent pas, des gens en arrêt de travail, des dossiers d’application de convention collective mal gérés. La population et Fred Pellerin ont les mêmes problèmes que nous. Nous voulons mettre de la pression sur l’administration municipale dans le but de la faire réagir. Voici donc une pétition pour que le ministère des Affaires municipales s’en mêle. 

Cette pétition a été lancée par des citoyens de Saint-Élie-De-Caxton et elle est parrainée par Mme Isabelle Melançon, députée de Verdun (PLQ). Voici le lien :  https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-8059/index.html

 Pour d’autres informations, vous pouvez également consulter l’article d’Isabelle Hachey, paru dans La Presse le 12 octobre dernier : https://www.lapresse.ca/actualites/201910/11/01-5245104-le-yable-est-aux-vaches-a-saint-elie.php


En vue du 2 novembre, portons le coquelicot blanc!

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Nous vous invitons à passer au bureau du syndicat si vous désirez vous procurer un coquelicot.


Ça s’est passé en septembre, octobre…

Le 27 septembre en matinée…

 

 

Le 27 en pm, Lionel-Groulx à Montréal…

 

À venir :

23 octobre : Assemblée générale, au D-415 à 12 h 30 (dîner à 12 h)

24 octobre : CÉ extraordinaire et

5 à 7 d’Halloween organisé par le département de biologie en collaboration avec l’exécutif

28-29-30 octobre : Rendez-vous des sciences humaines sous le thème du choc des générations

29-30 octobre : Comité de Coordination des Services Publics et Parapublics (CCSPP) Québec

5 novembre : Commission des relations de travail (CRT)

6 novembre : Accueil des nouveaux

7 novembre : Commission des études

8 novembre: AG du Conseil central des Laurentides

14 et 15 novembre : Regroupement Cégep

20 novembre : Date de tombée pour le prochain De vive voix

 

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Dans l’ordre habituel : Claudia Chartier, adjointe à l’exécutif, Denis Paquin, trésorier, Aude Lacasse, présidente, Étienne Gendron, responsable aux dossiers syndicaux, Judith Trudeau, vice-présidente et Chantal Pilon, secrétaire générale.

Quelle est notre inspiration cette année? Deux morceaux de robot à celui ou celle qui la trouvera. (Déjà gagnés par Hélène Jacques, professeure de littérature!) Bonne rentrée à tous et toutes!

Le récipiendaire de la bourse d’engagement 2018-2019!

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Dans l’ordre habituel : Chantal Pilon, secrétaire générale du SEECLG, Felipe Gauthier, récipiendaire de la bourse étudiante syndicale pour son engagement dans la reconstruction de l’Association étudiante et Aude Lacasse, présidente du SEECLG.

VOLET NÉGO

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Formation négociation et mobilisation à la CSN le 29 août dernier

Retour sur l’atelier d’information et de mobilisation liées à la négociation

Par Judith Trudeau

Court historique

Être en poste dans un exécutif syndical pendant les préparations de la prochaine négociation, nous oblige à revisiter notre contrat de travail avec une certaine perspective.

En effet, notre première convention collective de professeurs de Cégep date de 1969. Pour les quelques nostalgiques, souvenons-nous qu’à cette époque le ratio prof-étudiants était de 1 pour 15 étudiants, bien loin donc de nos groupes de 34 et sans parler des groupes de 40!  Pour les précaires, bien sûr, comme les Cégeps venaient de faire leur apparition dans le paysage québécois, il suffisait d’obtenir trois contrats annuels temps complet pour bénéficier de la permanence. Le bon temps! Peut-être pas de bout en bout!

Pour poursuivre la lecture de ce texte : retour sur l’atelier info et négo

À lire impérativement pour l’AG du 25 septembre :

2019-05 Négo 2020_liste de problématiques_projet pour consultation

2019-05_Négo 2020_cahier négo sectorielle_projet pour consultation

Négociation-2020-Cahier-de-consultation-sur-les-demandes-de-table-centrale-FR-screen


Négo : stratégie

TRACT-Refus patronal_2019-09-16Afin de dénoncer cette situation, le Regroupement des 12 et 13 septembre dernier a adopté une recommandation qui appelle les syndicats à déposer simultanément des lettres aux directions des collèges. Votre exécutif agira en ce sens à une date qui sera annoncée par le comité de négociation et de mobilisation.

 


Info négo : front commun, pas à n’importe quel prix

Par Denis Paquin

Il est peu probable qu’il y ait un front commun au moment du dépôt de notre cahier de demandes à la table centrale, à la fin du mois d’octobre prochain. Les échanges entre la CSN et les autres grandes centrales syndicales (CSQ et FTQ) se poursuivent néanmoins. Certains désaccords subsistent, notamment, quant à la structure de la demande salariale. La CSN veut, en effet, mettre l’accent sur les bas salariés de la fonction publique et parapublique. C’est dans cet esprit qu’elle demande une hausse de nos salaires d’un montant fixe de 3$ par heure (il s’agit donc d’une augmentation, en pourcentage, plus forte pour les bas salariés) en plus d’une hausse en pourcentage.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Info négo


Info négo : un bris de confiance qui compromet une alliance sectorielle avec la FEC

Par Denis Paquin

La confiance entre le FEC (CSQ) et la FNEEQ (CSN) demeure fragile, notamment, dans le contexte de la désaffiliation du Cégep de Baie-Comeau. Une alliance FEC/FNEEQ semble peu probable. Chaque fédération déposera donc son propre cahier de demandes à la table sectorielle.

La FNEEQ représente toutefois près de 85% (contre 15% pour la FEC) des enseignants et enseignantes du réseau collégial. Notre rapport de force demeure donc important, même sans cette alliance. Les deux fédérations devraient néanmoins chercher à coordonner leurs négociations respectives.


Revue de presse

Surplus budgétaires : ni aux syndicats ni à la CAQ

Article paru dans le Soleil sous la plume de Brigitte Breton

« CHRONIQUE / Remplir des engagements électoraux paraît plus important pour le gouvernement Legault que de s’assurer que les conditions de travail des employés du secteur de la santé, de l’éducation et de la fonction publique sont à la hauteur et permettent à l’État de tirer son épingle du jeu dans un contexte de rareté de main-d’œuvre. Un choix discutable. »
Pour poursuivre la lecture de cet article : Surplus budgétaires : ni aux syndicat…

VOLET ENVIRONNEMENT

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21 août dernier, AG sur la grève sociale pour l’environnement.

Les enseignants à Lionel : fer de lance de la lutte contre les changements climatiques

Par Étienne Gendron, responsable à la mobilisation

Le 21 août dernier, nous avons décidé en assemblée générale de nous engager dans le mouvement de grève sociale qui balaiera la planète le 27 septembre. Cette prise de position a fait de notre syndicat l’un des premiers à se lancer dans la mêlée, et le moteur de la mobilisation locale dans le cadre de cette journée. Le personnel de soutien, les professionnels, les étudiants et même la direction seront à nos côtés afin de faire valoir que la politique de l’autruche dans les questions environnementales n’est plus possible.

Le secteur de l’éducation est l’un des plus mobilisés de la société québécoise, et nombreux seront les enseignants et étudiants qui se rejoindront à Montréal lors de cette journée historique. Un total de 48 cégeps à travers la province ont suspendu leurs activités, des universités comme l’UQAM, Concordia et Sherbrooke encouragent leurs étudiants à aller manifester dans la métropole (voir notes en bas de page). Notre implication n’est pas anodine : elle est le reflet d’une vague mondiale d’envergure.

Votre syndicat a besoin de vous. Il a besoin de votre implication, de votre passion, de votre présence. Le SEECLG n’existe pas sans ses membres. Il nous faut l’incarner vendredi, le 27 septembre dès 7 h 30 devant le collège, entourés de nos collègues et de nos étudiants. Des viennoiseries et du café seront offerts, un groupe de musique animera notre élan militant, et des places d’autobus seront offertes pour nous permettre de rejoindre nos camarades à Montréal.

Ensemble, donnons vie à nos convictions le 27 septembre ! Inscrivez-vous en grand nombre.

PIRRO, Raphael, «Manifestation pour le climat : cours annulés dans plusieurs cégeps et universités.» dans La Presse, [En ligne] https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201909/13/01-5241225-manifestation-pour-le-climat-cours-annules-dans-plusieurs-cegeps-et-universites.php (document consulté le 17 septembre 2019).


Chronique 86 – Grève climatique

Par le comité national École et société, FNEEQ

Dans la foulée des mobilisations étudiantes de l’an dernier pour le climat, plusieurs organisations se mobilisent actuellement et appellent à l’action. La FNEEQ a notamment appelé, lors du Conseil fédéral de mai, à tenir des journées d’actions dans tous les milieux de travail. Au nom du principe de la diversité des tactiques, la FNEEQ entend appuyer ses syndicats dans les moyens qu’ils détermineront démocratiquement. Le comité environnement de la FNEEQ a ainsi lancé un appel à l’action à la suite du dernier conseil fédéral. La présente chronique du comité école et société porte plus particulièrement sur le mouvement planétaire Earth strike et son incarnation au Québec.

Le mouvement La planète en grève (Earth Strike) se présente, pour plusieurs, comme une grande manifestation mondiale visant à faire pression sur les gouvernements pour qu’ils agissent face à l’urgence climatique. Pour d’autres, cependant, la grève est plus qu’un mot dans un slogan. Il s’agit de mettre de l’avant le principe de la grève sociale pour établir un meilleur rapport de force et agir comme de réelles actrices et acteurs politiques, dans le respect du droit d’association.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Chronique 86 -Grève climatique


Info environnement

Je me permets de vous faire suivre le journal syndical des enseignantEs d’Édouard Montpetit qui traite d’environnement. Beau travail collègues de la rive sud et bonne lecture à nos membres!

Je vous fais suivre un «power point» pertinent, confectionné par le collectif La planète s’invite au parlement pour nous préparer à la manif du 27 septembre.

Je vous fais suivre aussi une lettre de l’organisme International Éducation qui nous propose quelques actions pour soutenir le mouvement.

Bonne grève sociale du 27 septembre!


Retour sur les réflexions du 20 août et sur la définition de l’humanisme

QU’EST-CE QU’UN CÉGEP HUMANISTE?

Par Yanick Binet, professeur en philosophie

Bref historique du mouvement humaniste.

L’Humanisme est un mouvement de pensée qui naît à la Renaissance. Comme son nom l’indique, il place l’être humain au centre de sa réflexion et de ses préoccupations. De façon plus concrète, l’humanisme débouche sur le souci de respecter tous les humains du fait même qu’ils sont humains et de développer une société et des institutions en accord avec cette humanité partagée.

L’humanisme, qui se déploie à partir du 15e siècle, repose sur le rationalisme inscrit au cœur de la tradition philosophique. En plus d’être au service de la philosophie, le progrès de la raison sert au développement de la science, qui acquiert son autonomie. On se met à croire que l’accès à la raison ne doit plus se limiter à une petite élite, aussi l’idéal d’un accès universel à l’éducation émerge. On remet en question l’idée d’une hiérarchie naturelle entre les hommes où une aristocratie privilégiée domine un peuple sans droits.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Qu’est-ce qu’un cégep humaniste


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Intuitions, étoffe et application du concept d’humanisme

Par Judith Trudeau, professeure de science politique

Au printemps 2019, le directeur général, Michel-Louis Beauchamp, nous a proposé un devoir collectif : définir l’humanisme dont se targue notre institution collégiale. Je tiens d’abord à le remercier de nous proposer de réfléchir ensemble afin de créer cette définition collectivement. Exercice difficile mais nécessaire qui répond aux exigences d’une institution de savoir postsecondaire.

Commençons par trois intuitions, trois moments, trois expériences qui mettront la table à l’exposé.

  • (1994) Un jour, étudiante au bac en sciences politiques dans mon cours de «défis contemporains» mes professeurs ont invité un conférencier : René-Daniel Dubois. Qu’on aime ou pas le personnage, disons qu’il sait faire image. Il critiquait de bout en bout la société dans laquelle on vit : capitalisme, individualisme, pauvreté (…) mais ce contre quoi il était le plus enragé c’était la dénature des mots, le polissage des mots, des mots qui ne veulent plus rien dire. Il militait pour que le chat s’appelle un chat, qu’une personne de petite taille continue de s’appeler un nain, que l’étudiant revendique son statut et ne tombe pas dans la catégorie apprenant-client. Rappelons-nous qu’à cette époque, André Boisclair commençait à prendre du galon. Ce que nous avons nommé plus tard : La langue de Bois…clair…René-Daniel Dubois s’est juché sur le pupitre dans l’amphithéâtre du JM-200 a hurlé : Étudiants, remettez vos yeux en face des trous !

Pour poursuivre la lecture de ce texte : Humanisme, 20 août 2019


Nos félicitations à l’un des nôtres : Nils Oliveto

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Nils Oliveto, professeur d’éducation physique au Collège

« Nils Oliveto, professeur de santé et d’éducation physique au Collège Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse, a été sélectionné par le diffuseur national à titre d’analyste au Championnat du monde d’athlétisme qui aura lieu à Doha (Qatar) au mois de septembre… »

Pour poursuivre la lecture de ce texte paru dans L’échos du Nord: Un professeur du collège Lionel-Groulx couvrira les championnats du monde d’athlétisme


À venir: conférence de Vincent Duhaime, professeur en Histoire au collège

«Le mardi 24 septembre, 19 h, Maison Lachaîne, Sainte-Thérèse: FRAGMENTS DE MÉMOIRE. DÉCOUVRIR LES ARCHIVES DU SÉMINAIRE DE SAINTE-THÉRÈSE. Conférence présentée par Vincent Duhaime, professeur d’histoire. Inscription obligatoire par courriel à e.bouchard@sainte-therese.ca. Renseignements: [www.sainte-therese.ca].»


Ça s’est passé en août-septembre

 


À venir :

24 septembre : Comité des relations de travail (CRT)

25 septembre : Assemblée générale sur les Négos (avec invitéEs)

27 septembre : Grève sociale pour la planète

2-3-4 octobre : Regroupement Cégep à Montréal

5 octobre : Journée mondiale des enseignantEs

9 octobre : Dîner-discussion avec les profs de politique sur les élections fédérales à venir (SH) (ouvert à tous et toutes)

16 octobre : Date de tombée pour soumettre un article dans le DVV 7.03

23 octobre : Assemblée générale

 

 

 

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