Archives d’Auteur : seeclg

De vive voix 8.07

Vous avez raté.e.s la manifestation? Accédez à la vidéo suivante, un peu comme si vous y étiez!

Info négo

Mise à jour économique : et maintenant ?
 Le gouvernement envoie un mauvais signal aux enseignantes et aux enseignants, qui espéraient mieux respirer la session prochaine. Les 25 millions de dollars injectés dans les cégeps sont destinés à une longue liste de « mécanismes compensatoires » incluant le tutorat par les pairs, le soutien scolaire ainsi que l’achat de services et de matériel. Une portion indéterminée, mais nettement insuffisante de cette somme est destinée à l’embauche ponctuelle de personnel enseignant et au soutien psychologique des profs de cégep. L’exercice risque fort de se solder par un saupoudrage inefficace des ressources et une session d’hiver difficile. Nous devrons rester vigilants et nous assurer que dans tous les cégeps, dans tous les départements, chaque sou versé aille là où les besoins sont le plus pressants. Parallèlement, nous allons continuer de documenter les difficultés et de maintenir la pression sur le gouvernement afin de sortir de la crise unis et solidaires.

Plus préoccupant encore, le gouvernement n’accorde aucun soutien aux les personnes chargées de cours universitaires. Il n’y a pas d’investissement prévu pour ces enseignantes et enseignants à statut précaire et dont les conditions de travail se sont particulièrement détériorées au cours des derniers mois. Même les sommes accordées aux universités plus tôt dans l’année ne sont jamais apparues dans l’écran radar des chargées et chargés de cours. La déception est grande, mais peut devenir très mobilisante. Un nouveau plan d’action est en cours de préparation par le comité de mobilisation nationale et sera présenté lors de la prochaine réunion du regroupement université, dans deux semaines. D’ici là, signifions notre désaccord en signant et partageant la pétition : https://www.change.org/universitaires.

La Fédération va poursuivre ses représentations auprès du MES. Le gouvernement doit accorder des ressources supplémentaires dédiées exclusivement au personnel enseignant de manière à alléger la tâche de ce dernier durant cette période inédite. Les conditions d’apprentissage sont étroitement liées aux conditions d’enseignement. Le message ne semble pas encore bien compris; nous allons inlassablement le répéter.
Le comité exécutif de la FNEEQ

https://secteurpublic.quebec/2020/11/13/info-nego-no-13-le-gouv-doit/

Volet liberté d’expression

Voici la résolution adoptée à l’unanimité lors de la Commission des études du 19 novembre dernier :

Liberté académique, liberté d’expression :
le dialogue au coeur de l’humanisme

« La raison, le jugement viennent lentement, les préjugés accourent en foule. » Jean-Jacques Rousseau

Issue de combats menés contre la tyrannie, le despotisme et l’arbitraire, la liberté d’expression a été gravée jusque dans plusieurs textes fondateurs de nos démocraties dont la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Si elle a été portée si haut, c’est qu’elle a été considérée comme un pilier de nos sociétés. La liberté d’expression a été encadrée pour demeurer cohérente avec les autres principes de respect du vivre-ensemble.

Les réactions récentes très vives viennent remettre en question ce que nous pensions partager. La société contemporaine est hétérogène et complexe, elle est plurielle dans ses cultures, ses croyances religieuses, ses opinions politiques, ses coutumes et habitudes, ses visions du monde et dans ses genres. Un discours autrefois prononcé dans un contexte très différent est-il encore valable ? Dans quelle mesure ?

Dans la Grèce antique, l’agora permettait que se croisent librement les individus de toutes opinions. Dans la société contemporaine comme dans les institutions d’enseignement, l’échange permet la diversité qui est à l’origine de l’émergence du dialogue. L’enseignement supérieur a besoin de la liberté d’expression et de la liberté académique pour mener à bien son œuvre éducative. Elles permettent de préparer les étudiantes et les étudiants à s’intégrer avec confiance à la société et de participer de manière éclairée à son évolution et à son développement.

Le dialogue comme source de vitalité

À l’enseignement supérieur, les professeurs ont pour mission de développer la capacité d’analyse, le jugement critique, l’ouverture aux autres et l’acceptation des différences chez les personnes auxquelles ils s’adressent. Toute la communauté de notre Collège possède à la fois la compétence et la volonté requises pour permettre cela.

Le foisonnement des idées n’est pas uniquement le fruit des contextes culturels et sociaux différents, il trouve ses origines dans l’expression des individualités, de la singularité des personnes. C’est cette diversité qui est la source de tout débat, de toute discussion, et ouvre la porte au dialogue. La capacité à débattre témoigne de la santé de nos systèmes et de la vitalité de notre lien.

L’apprentissage ne saurait s’incarner chez une personne sans ce moment d’interrogation, sans un processus de fracturation des certitudes et cela se produit par l’expression de paroles ou de signes divergents, dissidents. Le futur équilibre dans les schémas de connaissance intégrera alors l’échange qui vient d’avoir lieu.

Évoluer collectivement

La liberté d’expression ne dispense pas de l’obligation d’apprécier chaque situation en faisant preuve de jugement. Cela implique d’accepter l’imperfection de cette prise de risque, d’évaluer les échanges et les réactions, de s’ajuster quand les conditions l’exigent, de ne pas s’enfermer dans des postures figées et de se pencher collectivement sur la forme et sur le fond. Le seul moyen d’y parvenir est de continuer le dialogue, de susciter une forme de synthèse et d’évoluer ensemble dans ce climat de confiance.

L’enseignement et la recherche sont menés avec bienveillance, en conformité avec les normes éthiques et professionnelles, pour apporter des réponses aux problèmes auxquels la société est confrontée et pour contribuer au patrimoine historique et culturel de l’humanité.

Pour préserver et améliorer les fruits que la liberté d’expression et la liberté académique procurent à la collectivité, misons ensemble sur le respect, le bon jugement, l’humilité, l’ouverture aux autres et la bienveillance; l’histoire nous en sera reconnaissante.

Michel Louis Beauchamp                              Philippe Nasr
Directeur général                                          Directeur des études

Voici ce dont nous discuterons lors du conseil fédéral du 2-3-4 décembre prochain:

Il faut parler de la Critical Race Theory

Par Rémi Vachon, professeur en philosophie

À mon sens, ce qui est arrivé à Mme Lieutenant-Duval n’a rien d’une dérive. Au contraire, les étudiants militants de l’Université d’Ottawa sont parfaitement cohérents avec la Théorie critique de la race (trad. de l’anglais Critical Race Theory), l’idéologie derrière les actions de ces militants antiracistes qu’on qualifie de « woke ».

Mon objectif est d’expliquer en quoi la TCR est incompatible avec l’existence d’un débat d’idée ouvert et rationnel, principalement parce qu’elle ne respecte pas le principe de charité ainsi que le désaccord raisonnable.

Pour le démontrer, je vais référer aux idées de Robin Diangelo, autrice du livre Fragilité Blanche, de plusieurs manuels sur la justice sociale, conférencière et animatrice d’ateliers antiracistes en entreprise. Elle est sans équivoque une des figures de proue de la TCR en ce moment.

Pour poursuivre la lecture de ce texte :

En regardant notre collègue Violaine Cousineau, quel est le prix de plus de cours en présence au collège cet hiver? Est-ce une bonne idée? Et la santé mentale des uns et des autres? Difficile de trouver l’équilibre souhaité. En tout cas, courage camarade.

https://www.tvanouvelles.ca/2020/11/20/avec-de-graves-sequelles-elle-appelle-a-la-prudence-1?fbclid=IwAR1QymsXO9qJBAs99LjY0n3TEAgsEkDHaHvrSXMdu4dfVb3dW1aOFXTnZDs

Quelques photos prises ici et là…

À venir…

24 novembre : Conseil d’administration

26-27 novembre : Regroupement Cégep

2-3-4: Conseil fédéral de la FNEEQ

De vive voix 8.06 LIBERTÉ D’EXPRESSION, Covid, négos : conditions de travail.

«Un regroupement, c’est comme un voyage sur Mars! Faut revenir sur Terre après…»

Denis Paquin

Un regroupement qui démarre en force…Par une minute de silence…

Texte lu par le camarade de André-Laurendeau, Jean-François Lessard

Hommage à Samuel Paty

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 1.jpg
Samuel Paty

«Vendredi 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), Samuel Paty, professeur d’histoire et de géographie au collège Bois d’Aulne, a été décapité. Il s’agit d’un acte terroriste islamique.

À Conflans, des élèves et des parents se souviennent d’un professeur exceptionnel. Un professeur soucieux du collectif, se rappellent d’anciens collègues.

Samuel Paty était en charge de l’enseignement moral et civique, avec des cours portant sur la liberté d’expression. Dans le cadre de ce cours, il a été appelé, entre autres, à montrer deux caricatures du prophète Mahomet, des caricatures parues il y a quelques années, dans le journal satirique français Charlie Hebdo et republiées récemment. Il prenait même la peine d’annoncer à l’avance ce qu’il était pour montrer en classe afin d’inviter les étudiants, à qui cela pourrait déplaire, à détourner le regard ou à sortir de la classe.

C’est ce qui lui a valu une peine de mort, soit d’avoir sa tête découpée du reste de son corps à coups de hachoir de boucher par un individu ayant décidé d’appliquer lui-même sa version de la justice divine.

Nous prenons aujourd’hui un moment pour nous rappeler la mémoire de Samuel Paty et aussi pour méditer – de manière trop brève – sur les nouveaux dangers auxquels font face de plus en plus d’enseignants.

L’évènement abominable du 16 octobre nous rappelle à quel point la liberté d’expression et de pensée sont de plus en plus remise en question à l’intérieur même de nos sociétés dites libérales, démocratiques et pluralistes. Le droit à ne pas être offensés semble désormais être érigé en prima absolu, aussi irréfléchi ce pseudo-droit est-il et aussi funestes les conséquences qu’entrainent ce droit de censure.

Avec l’assassinat de Samuel Paty, c’est toute la grande et longue tradition humaniste de l’éducation que l’on remet en question, que l’on tente d’atteindre pour la réduire au silence.

Cet esprit humaniste, rappelons-le, consiste à mettre l’homme au cœur des préoccupations, à lui permettre de réfléchir sur son passé, sur sa situation présente et aussi sur son devenir. Pour réfléchir ainsi, il faut inéluctablement faire montre d’un esprit critique, d’une capacité de remise en question, d’accepter le débat d’idées et le questionnement des discours dominants son époque, qu’ils soient idéologiques, religieux ou culturels.

Tout comme il est possible de remettre en question l’héritage du christianisme ou de se moquer du Christ des chrétiens ou de prononcer le nom du dieu des juifs, malgré l’interdit, YHWH, il est nécessaire que des enseignants puissent discuter, critiquer et remettre en question les dogmes de la troisième religion monothéiste.

A person holds a placard reading ‘Bleeding (a French play on words with the word Teachers and the French word for ‘Bleeding)’ near the entrance of a middle school in Conflans-Sainte-Honorine, 30kms northwest of Paris, on October 17, 2020, after a teacher was decapitated by an attacker who has been shot dead by policemen. The man suspected of beheading on October 16 ,2020 a French teacher who had shown his students cartoons of the prophet Mohammed was an 18-year-old born in Moscow and originating from Russia’s southern region of Chechnya, a judicial source said on October 17. Five more people have been detained over the murder on October 16 ,2020 outside Paris, including the parents of a child at the school where the teacher was working, bringing to nine the total number currently under arrest, said the source, who asked not to be named. The attack happened at around 5 pm (1500 GMT) near a school in Conflans-Sainte-Honorine, a western suburb of the French capital. The man who was decapitated was a history teacher who had recently shown caricatures of the Prophet Mohammed in class. / AFP / Bertrand GUAY

Il est des professions qui relèvent d’une mission sociale : infirmière, médecin, préposé aux bénéficiaires, chercheur en recherche fondamentale, travailleur social. À cette liste, on peut très certainement y ajouter les enseignantes et les enseignants. Notre profession ne consiste pas à d’abord produire de la richesse, notre mission relève d’une responsabilité sociale fondamentale pour plusieurs d’entre nous, soit de cultiver l’esprit critique chez nos étudiants, développer leur capacité à remettre en question les présupposés de notre époque. C’est parce que nous avons à cœur notre mission humaniste que nous tenons à dénoncer fermement ce crime odieux.

Que le meurtre de Samuel Paty serve de rappel sévère à chacun d’entre nous : nous ne pouvons pas tenir pour acquise notre liberté d’expression, mais nous nous battrons de manière résolue pour la défendre.

***

1 minute de silence

Sur le thème de la liberté d’expression…

Dans les pages de La Presse, le 30 octobre dernier, sous la plume de Fabrice Vil,…paraissait ce paragraphe diffamant pour l’un des nôtres…

(…)

«J’ai aussi été informé du cas de Stéphane Chalifour, professeur de sociologie au Collège Lionel-Groulx. Sur un forum en ligne du Collège, un débat fut lancé dans les derniers jours sur l’utilisation du mot commençant par N par Lowensky Junior Louis, un élève du Collège. M. Louis, un élève noir, tentait de faire valoir son point de vue sur l’impact négatif du mot commençant par N. Or, ses publications sur la plateforme ont été effacées, et s’en sont suivis des commentaires de M. Chalifour relayant des articles. M. Chalifour écrit : « [p]our instruire quelques inquisiteurs et coupeurs de tête » en lien avec un article, puis « [i]l s’agit d’un Nègre qui parle de l’histoire de ce mot » au sujet d’un autre article. Est-ce acceptable venant d’un professeur ?» (…)

Pour lire le texte en entier : https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2020-10-31/le-film-d-horreur.php

IL N’Y AURA PAS D’EXCUSES

Par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie

Stéphane Chalifour

Nous avons été nombreux et nombreuses à signer la lettre d’appui à la professeure de l’université d’Ottawa, Verushka Lieutenant-Duval. Lancée par une de nos collègues, cette pétition est devenue à son tour objet de controverse. Relayant les propos du recteur Frémont[1], des chroniqueurs y ont même vu la preuve du biais raciste des signataires dont la vaste majorité a le malheur d’être blanche[2]. Dans ce contexte surréaliste, il fallait peut-être s’attendre, que le débat finisse par faire des vagues même au sein de notre petite communauté habituée au confort douillet de la banlieue à la fois proche géographiquement de la grande ville et pourtant si loin de ses clivages et des tensions qui la traversent.

Les faits

Comme toutes les vagues, celle-ci envahit l’espace public et cherche à s’infiltrer dans les interstices des réseaux sociaux, des différents médias, des institutions et de leurs appareils. Fierté de notre collège, l’application C.lionel est ainsi devenue une tribune propice au lynchage de professeurs.e.s et aux accusations sans fondement. Manifestement animé par les convictions qui mobilisent aujourd’hui nombre de «militants antiracistes», un étudiant du collègue publiait, la semaine dernière, un «post» laissant croire que du simple fait qu’ils sont blancs, les signataires de la lettre se rendaient complices de racisme. Il est minuit le dimanche 25 octobre dernier lorsque mon épouse me signale la chose. Je venais d’entendre quelques heures plus tôt des entrevues avec des historiens noirs sur les usages du mot «en N», dont celle particulièrement éclairante de Dany Laferrière. Peu friand des Facebook, Tik Toc, et autres instagram, je ne m’étais jamais branché sur C.lionel avant ce soir-là. La suite m’aura rapidement convaincu de l’extraordinaire puissance des réseaux sociaux et de leur potentiel mobilisateur certes, mais aussi destructeur.

Pour lire le texte dans son entiereté :

De la liberté académique et du choc des cultures

Par Patrice Roy, professeur d’informatique.

Note : ce texte fut écrit vendredi le 6 novembre 2020.

J’ai vécu la crise de la liberté académique de plein fouet aujourd’hui, en partie dû à ma maladresse.

-=-=-

Je bavarde chaque deux semaines ou à peu près, une heure ou un peu moins chaque fois, avec quelques amies et quelques amis que je croise normalement lors d’événements internationaux, et que je ne croise manifestement pas depuis la fermeture des frontières mars dernier. Ce sont des gens intelligents, que j’apprécie, et avec qui j’échange sur des sujets techniques et humains.

Ce matin, le sujet le plus « chaud » était les élections américaines, dont le résultat était alors toujours en suspens, de même que le socialisme utilisé au sud de notre frontière comme épouvantail; il faut comprendre que ce groupe de copines et de copains comprend, en plus de moi-même (du Canada pour elles et eux, mais plus particulièrement du Québec aujourd’hui), une amie de Norvège, un ami d’Islande qui travaille en Suède, deux américains (dont l’un des deux était absent) et une amie de République Tchèque. Le socialisme comme menace en faisait sourire plusieurs.

Pour poursuivre la lecture de ce texte :

Volet négo

Volet Mobilisation Covid-Négo

Vous avez été nombreux à Lionel-Groulx à signer le texte collectif paru dans le Devoir, jeudi le 29 octobre dernier, texte qui demandait 20% d’allégement de la tâche pour l’hiver. Je vous re-soumets le texte ainsi que le fichier des 2000 premiers signataires. Vous verrez, de lire les signatures des camarades de partout au Québec a quelque chose à la fois d’inquiétant, mais aussi de réconfortant. Nous ne sommes pas seuls à y croire.

https://www.ledevoir.com/opinion/idees/588678/il-est-temps-de-reconnaitre-le-travail-des-professeur-e-s-au-collegial

Prochaine action : Récits de profs

Je vous propose la lecture des 15 premiers récits de professeur.e.s (Je les recueille toujours en vue de l’action du 13 novembre, devant le bureau d’Éric Girard, député de Groulx et ministre des finances du Québec.)

Je voudrais dédier ces récits à Michel Louis Beauchamp, Directeur général du collège, à Philippe Nasr, Directeur des études et à Danielle Coallier, Directrice des relations humaines.

Bonne lecture :

Quelques photos de la manifestation de ZOOMbies, le vendredi 30 octobre dernier

Aux syndicats du secteur public de la CSN et à leurs membres 

Camarades,  

Vous trouverez plus bas toute l’information et le lien pour participer à un grand rassemblement virtuel sur la mobilisation pour la négociation du secteur public. Nous vous invitons à transférer cette invitation par courriel à tous vos membres. L’événement est ouvert à toutes et à tous, mais, en raison du nombre de places limité, nous invitons d’abord les travailleuses et les travailleurs du secteur public de la CSN. 

Nous vous demandons de procéder exclusivement par courriel pour la première vague d’invitations. Nous lancerons des invitations Facebook à compter du mercredi 4 novembre s’il reste des places disponibles.  

Encouragez vos membres à participer en grand nombre. Il s’agit du plus grand rassemblement virtuel du secteur public de la CSN à ce jour, un événement à ne pas manquer.  

Titre :  

Grand rassemblement virtuel sur la mobilisation pour la négociation 2020 du secteur public 

Secteur public CSN 

Lieu, date et heure :  

Le mardi 10 novembre 2020, sur Zoom, de 19 h à 21 h 
Le lien pour l’inscription se trouve après la description de l’événement. 

Description :  

Dans le cadre des négociations pour le renouvellement de leurs conventions collectives, les travailleuses et les travailleurs du secteur public de la CSN sont invités à participer à un grand rassemblement virtuel sur la mobilisation.  

Animé par Frédéric Bastien Forrest, le rassemblement permettra aux militantes et aux militants d’échanger avec deux personnalités ayant une grande expérience de luttes sociales. Impliqués depuis plusieurs années dans d’importantes mobilisations autour d’enjeux sociaux en ébullition, Camille Robert et Will Prosper aborderont la nécessité d’avoir recours à l’action collective et tous les défis s’y rattachant.  

L’activité ne sera pas qu’une conférence classique; elle sera indubitablement interactive. Plusieurs périodes d’échanges sont prévues avec les participantes et les participants à l’aide d’outils numériques simples et faciles à utiliser. 

Bien qu’elle s’adresse principalement aux membres du secteur public de la CSN, l’activité est ouverte à toutes et à tous. Elle se déroulera sur la plateforme Zoom, le mardi 10 novembre 2020, de 19 h à 21 h. Puisque des outils sont mis en place pour interagir avec les participants, les places sont limitées et les inscriptions sont obligatoires. Veuillez donc vous assurer de votre disponibilité avant de vous y inscrire.  

Finalement, notez qu’il s’agit d’un rassemblement connecté : une connexion Internet adéquate est nécessaire pour y participer et une tablette ou un ordinateur sont à privilégier pour faciliter les interactions.  

Inscription :  

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant en cliquant sur ce lien : https://zoom.us/webinar/register/9516040719204/WN_XgPXGyImRiqT7T87ATCWKQ

Invité-es :  

Camille Robert : doctorante et chargée de cours en histoire à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur l’histoire des femmes, du féminisme, du travail, du syndicalisme et des services publics au Québec. Elle a également milité dans différents milieux, dont le mouvement étudiant.  

https://www.camille-robert.info/

Will Prosper : réalisateur, travailleur social, chroniqueur, militant antiraciste des droits civiques et antiraciste québécois, confondateur de Républik Montréal-Nord et de Hoodstock.

Animation :  

Frédéric Bastien Forrest : communicateur, chroniqueur à l’émission Pénélope d’ICI Première, spécialiste en créativité numérique, Youtubeur et influenceur, il est un animateur passionné et expérimenté, notamment sur le Web. 

Avec la participation de : 

Jacques Létourneau, président de la Confédération des syndicats nationaux 

Caroline Senneville, vice-présidente de la Confédération des syndicats nationaux et responsable politique de la négociation du secteur public 

Solidarité.

L’équipe du secteur public CSN

infoCCSPP@csn.qc.ca

Cette semaine…

Mardi le 10 novembre : soirée webinaire sur la négo

12 novembre : Commission des études (étude pour adoption du cadre de l’enseignement pour l’hiver, en mode hybride)

13 novembre : Manifestation à relais devant le bureau d’Éric Girard, lecture de récits de profs, 204, boulevard du Curé-Labelle, Sainte-Thérèse. (10h à 13h)

14 novembre : manifestation nationale du CCSPP à Montréal et régionale (dans les Laurentides, c’est le 13 que ça se passe!)

DE VIVE VOIX 8.05

5 octobre, journée mondiale des enseignantEs, Doris Léonard, professeure de mathématique.

PRÉCAIRES, N’OUBLIEZ PAS DE REMPLIR LE FORMULAIRE A, DATE LIMITE 31 OCTOBRE

Demande de report des révisions de programme en Science de la nature et de Sciences humaines

Voici la résolution que nous avons votée au dernier regroupement Cégep les 8 et 9 octobre dernier sur le report des travaux:

Que le regroupement cégep demande le report des travaux de révision du programme de
Sciences de la nature à une date à déterminer selon l’évolution de la pandémie COVID-19.


Que le regroupement cégep demande le report des travaux de révision du programme de
Sciences humaines à une date à déterminer selon l’évolution de la pandémie COVID-19»

Sur ce sujet, voici la lettre envoyée à Marie-Josée Larocque représentante au ministère :

Volet Négo

Cliquez sur le vidéo-mob pour avoir toutes les informations

VIDÉO-MOB!!!!!

Voici la signature électronique que vous pouvez utiliser en temps de négo :

«Dès aujourd’hui, et ce tous les jeudis, portons fièrement le chandail de la négo. Montrons au gouvernement que nous soutenons massivement nos revendications pour de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.Nous vous invitons à vous prendre en photo 📸📱🤳 avec le chandail de la négo, que vous soyez sur le terrain ou en télétravail, à diffuser ces photos sur vos plateformes avec le mot-clic #négo2020 et à les ajouter en commentaire sous cette publication. 👇 Solidarité! ✊✊✊»

Volet Covid

Résolution adoptée au regroupement Cégep des 8 et 9 octobre 2020

9. Enseignement en mode COVID-19

9.1. État de la situation et actions entreprisesQue le regroupement cégep exige que le MEES reconnaisse la surtâche engendrée par la crise actuelle, laquelle se traduit notamment par l’adaptation des cours nécessaire à l’enseignement à distance et hybride ainsi que par les besoins extraordinaires desétudiant.es en termes d’encadrement.

Que le regroupement cégep exige que le MEES alloue, à temps pour la confection des tâches de la session d’hiver 2021, des ressources enseignantes supplémentaires dans l’annexe E102 et dans les budgets de la formation continue, et que ces ressources soientdestinées à alléger la tâche des professeur.es et des chargé.es de cours de façon à équivaloir à une libération de 20 % pour toutes et tous.

Qu’est-ce qui nous a mené à faire une telle résolution? Entre autre, le sondage qui témoigne qu’un nombre important de professeurEs sont en détresse psychologique.

Pour accéder à la présentation «power point» des faits saillants de ce sondage :

Voici un communiqué de la FNEEQ-CSN

Enseignement au collégial en temps de COVID : « On fonce tout droit dans un mur! »« Si rien n’est fait pour améliorer les conditions dans lesquelles travaillent les profs de cégep durant la pandémie de COVID-19, on fonce tout droit dans un mur! » C’est ainsi que réagit Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), aux résultats d’un sondage mené à l’initiative de plusieurs syndicats affiliés à cette dernière auprès de plus de 2 400 enseignantes et enseignants (https://tinyurl.com/yxdgu6kj). Il s’agit d’un échantillon d’une taille impressionnante puisqu’il constitue environ 16 % de l’effectif total que la Fédération représente dans les collèges publics. Cela traduit la préoccupation majeure de ce dernier pour un ajout de ressources à l’enseignement de toute urgence.Ce sondage révèle que la tâche du personnel enseignant du réseau collégial s’est considérablement alourdie. Par exemple, un pourcentage important des répondant-es estiment que la préparation des cours (93 %), l’encadrement des étudiantes et des étudiants (83 %), la préparation des stages (74 %) et la correction (69 %) leur prennent plus de temps, passant dans certains cas du simple au double. Le questionnaire révèle aussi qu’en conséquence, une forte majorité d’enseignantes et d’enseignants se disent notamment incapables de réaliser à leur entière satisfaction les activités particulières d’encadrement (80 %), l’adaptation des cours en fonction des groupes (76 %) et l’encadrement au quotidien des étudiantes et des étudiants (73 %). La crise actuelle crée sans équivoque une véritable « surtâche »; le ministère de l’Enseignement supérieur (MES) doit impérativement le reconnaître et agir concrètement pour que cela se traduise dans la réalité du corps professoral. Plus alarmant encore, d’après les réponses à une question destinée à évaluer la santé psychologique, 22 % des personnes ayant participé à l’enquête se sont classées à un niveau élevé de détresse dans une échelle appelée Kessler-6 ou K6 (https://tinyurl.com/y5bsqh6b). « Le Ministère doit injecter des ressources dans l’enseignement le plus tôt possible, particulièrement pour réduire la taille des groupes; autrement, des gens y laisseront leur santé. Les profs s’impatientent. Peut-on leur envoyer un signal clair qu’on leur permettra de mieux respirer la session prochaine? », demande Yves de Repentigny. « Le gouvernement doit investir des sommes substantielles pour faire une réelle différence dans le travail de celles et de ceux qui se dévouent afin d’assurer la persévérance et la réussite de toutes les populations étudiantes en dépit de la situation difficile dans laquelle nous nous trouvons », conclut-il.

LETTRE OUVERTE (À SIGNER SI VOUS ÊTES D’ACCORD!)

Il est temps de reconnaître le travail des professeur.es au collégial 

Texte collectif

Monsieur François Legault, premier ministre du Québec 

Madame Danielle MCann, ministre de l’Enseignement supérieur 

Le 16 mars dernier, les professeur.es du collégial ont dû cesser leurs prestations en classe pour faire face à la pandémie. Un arrêt de deux semaines pour réorganiser leur matière afin de la traduire autrement ; en ligne pour la plupart des cours. Nous avons fini la session comme nous avons pu, en ayant, par ailleurs, le sentiment du devoir accompli. Nous sommes des profs, et malgré ce contexte inédit, nous le serons au meilleur de nos capacités afin d’accompagner la génération montante dans cette crise sans précédent. Vous n’êtes pas sans savoir que le téléenseignement pose un débat sérieux au sein de nos rangs. Mieux l’encadrer dans des circonstances ordinaires fait d’ailleurs partie de nos revendications dans la présente négociation pour le renouvellement de notre convention collective. 

La session d’automne a débuté, pour la plupart des collèges, en mode hybride, c’est-à-dire que certains cours sont dispensés en classe (laboratoires, cours avec équipements spécialisés, cours de première session au collégial[1], etc. alors que d’autres sont donnés en ligne, encore. Un plan de leçon, un cours à distance dans une plage horaire circonscrite, des activités d’apprentissage, des lectures à faire en devoir, des travaux, des discussions, des échanges, des encouragements : la relation pédagogique et la confiance mutuelle demandent du temps. L’enseignement en mode non présentiel nous prive de nos repères. Si l’urgence de l’hiver nous a forcés à tourner certains coins ronds, nous devons maintenant rattraper ce qui a été pelleté en avant. Pédagogiquement, nous sommes plutôt en apprentissage, en essais et erreurs et à tâtonnements, si bien que bon nombre de collègues ont le sentiment, en cette mi-session, d’être aussi épuisé.es que lors d’une fin de session.  

La COVID éprouve ses travailleuses et travailleurs. Des syndicats de cégep ont tenté de chiffrer cette fatigue en réalisant un sondage. En effet, effectué entre le 21 septembre et le 12 octobre dernier, ce sondage, auquel ont répondu plus de 2400 professeur.es. du collégial sur une base volontaire, révèle des chiffres des plus inquiétants. 

Ainsi, on y apprend sans surprise que certaines parties de la tâche enseignante demandent un supplément de temps important comparativement à nos conditions de travail normales, souvent du simple au double, voire au triple. Il s’agit prioritairement de l’adaptation des cours (d’un mode en présence à un mode à distance et selon les consignes de la santé publique en constante évolution), de la préparation des cours, de l’encadrement des étudiant.es (réponse aux nombreux courriels, temps pour réexpliquer la matière enseignée à distance, aide à l’organisation des étudiant.es…), de l’évaluation des connaissances et des compétences (en tentant de transmettre la valeur de l’intégrité aux étudiant.es. et, parallèlement, en multipliant les évaluations pour contrer la tricherie et le plagiat), de la correction en ligne qui peut prendre de 2 à 10[2] fois plus de temps selon les disciplines, et de la gestion des stages (trouver de nouveaux lieux de stage en temps de COVID, accompagner les étudiant.es, etc.) 

Même en s’investissant corps et âme, en se perfectionnant «sur le tas» pour livrer un savoir dans ce contexte, bon nombre de professeur.es témoignent d’une insatisfaction envers leur propre prestation de travail. Cette insatisfaction est une des variables explicatives de près de 1 professeur sur deux qui a répondu au sondage et qui présente un niveau modéré à élevé de détresse dans l’échelle Kessler-6, échelle pour mesurer la détresse psychologique. (22% des répondants témoignent d’un niveau élevé de détresse psychologique.) 

Ce que nous demandons n’est pas une indemnisation financière. Nous demandons simplement du temps. Le temps de préparer convenablement nos cours, d’encadrer adéquatement nos étudiants, de les accompagner, le temps d’évaluer équitablement les travaux et les examens… le temps de souffler.

Ainsi, nous demandons l’équivalent d’une réduction de 20% de notre charge de travail pour l’hiver 2021 afin de compenser une partie de la surtâche occasionnée par la pandémie et l’enseignement en mode hybride. Cette réduction pourrait se traduire par une réduction de la taille des groupes, par plus de ressources pour coordonner les départements et les programmes ou encore par une augmentation du nombre de professeur.es, ceci pour mieux encadrer, mieux outiller, mieux accompagner nos étudiant.es et pour donner de l’air à l’ensemble des profs de cégep qui, depuis le début de la pandémie, soutiennent à bout de bras, de leur mieux, la génération montante d’étudiant.es présentement aux études collégiales.

Nous croyons que nos étudiant.es ont droit à un enseignement de qualité. Si les circonstances sanitaires commandent un enseignement hybride ou en ligne, nous avons le devoir de leur offrir des cours adaptés à cette réalité et un encadrement individuel adéquat et suffisant.  

Les conditions de travail des professeur.es déterminent en grande partie les conditions d’études des étudiant.es. Si le gouvernement est sérieux lorsqu’il affirme que l’éducation est sa priorité, il est temps qu’il passe de la parole aux actes.


[1] Cette préoccupation, si importante soit-elle, n’a pas pu se concrétiser dans tous les établissements.

[2] Commentaire d’un professeur en informatique.

POUR SIGNER, AJOUTEZ VOTRE NOM EN CLIQUANT SUR LE LIEN SUIVANT :

IL EST TEMPS DE RECONNAÎTRE LE TRAVAIL DES PROFESSEUR.ES AU COLLÉGIAL

Entendu à l’ACCDP…

Un appel de la professeure de soins Isabelle Laporte

«Besoin urgent de comédiens adultes pour faire des simulations pour les étudiantEs en soins infirmiers»

Pour plus d’informations : Isabelle.Laporte@clg.qc.ca

Hélène Jacques, professeure de littérature au collège

Par Chritian Saint-Pierre, le Devoir, 16 octobre 2020

« Dégager les lignes de force et les orientations esthétiques des compagnies et des artistes, en mettant en relief les démarches qui se démarquent par leur singularité et leur pertinence au sein du champ théâtral québécois. » Voilà l’objectif qui a conduit à la publication cet automne d’un ouvrage ambitieux, Le théâtre contemporain au Québec 1945-2015, véritable somme dirigée par Gilbert David, professeur associé au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Élaboré en collaboration avec Hervé Guay, Hélène Jacques et Yves Jubinville, ayant nécessité des années de travail et bénéficié des lumières d’une vingtaine de spécialistes, le livre de 640 pages voit ironiquement le jour au moment où l’activité théâtrale est pour ainsi dire suspendue.

Sur la crise que nous traversons,Hélène Jacques, professeure au Département de français du collège Lionel-Groulx, pose un regard historique : « La période actuelle peut apparaître comme une variation sur un thème bien connu dans l’histoire du théâtre québécois. Dans les années suivant la Grande Guerre, par exemple, alors que les compagnies étrangères interrompaient leurs tournées, s’est imposée une nouvelle générationde troupes professionnelles qui, bien qu’éphémères, donnèrent une impulsion à une activité nationale régulière. Aujourd’hui, les risques de déstructuration du milieu sont importants, mais avec le soutien de l’État, la majorité des organismes vont sans doute pouvoir survivre. »

Pour lire l’article :

Regards rétrospectifs sur le théâtre d’ici

Enseigner dans le champ miné de l’arbitraire

Par Murielle Chapuis et Mathieu Gauthier (texte paru dans Le Devoir, 20 octobre 2020 et signé par 600 professeur.es)

En condamnant publiquement et de façon unilatérale l’utilisation en classe du mot « nègre » par une enseignante de la Faculté des arts de l’Université d’Ottawa, et en suspendant celle-ci, non seulement le doyen Kevin Kee s’est attaqué à la liberté d’enseignement des professeurs des études supérieures sur son campus, mais il a aussi abusé d’un pouvoir de coercition qui va dans le sens contraire du savoir et de la diffusion des connaissances.

Pour lire l’article : Enseigner dans le champ miné de l’arbitraire

Ceux et celles que nous n’avions pas vu lors du dernier DVV.

À venir…

Ag ce mercredi à partir de midi!

DE VIVE VOIX 8.04 (Express)

Photo prise le 29 septembre 2020.

Récapitulatif

Par Judith Trudeau

Judith Trudeau

Beaucoup de choses se sont passées cette semaine. Le temps manque un peu pour en faire des synthèses adéquates.

  1. En vrac : Un sous-groupe de la Fneeq, mais princiaplement le travail de Héloïse Moysan-Lapointe du Cégep de St-Jean sur le Richelieu, nous propose un sondage pour tenter de mesurer la surtâche en ces temps de Covid-19. Allez-y avec vos trippes. On se «COVID» LE COEUR. (Crédit slogan, Frédérique Godefroid du Cégep de L’Abitibi-Témiscamingue) Nous vous reviendrons sur les résultats!

Pour accéder au sondage : Enseigner en mode Covid

2. Jeudi le 24 septembre. Journée de formation liée à la mobilisation à distance. Pour accéder au Journal du participant qui retrace les grandes luttes du milieu syndical, le cadre légal de la négociation, le bilan de la dernière négo, un «refresh» de nos demandes en 2020 et bien plus encore :

En atelier en après-midi avec les camarades de La Pocatière, Shawinigan, Maisonneuve, Montmorency, l’Abitibi et Charlevoix, nous avons «pondu» ce slogan, capable de ramasser nos demandes de négo et notre fatigue liée au contexte de la covid. Utilisez comme vous le sentez. Crédit slogan, Ann Comptois, Cégep de Maisonneuve.

Pour accéder à mon résumé de cet atelier :

3. 25 septembre 2020. Regroupement Cégep en mode visio. AmiEs de Sciences de la nature et de Sciences humaines, voici une résolution sur laquelle vos représentants à la FNEEQ (Denis Paquin et moi) devront se prononcer lors du regroupement du 8 et 9 octobre :

«Révision des programmes pré-universitaires
Que le regroupement cégep consulte ses membres sur la position de demander le report des travaux de révision de programmes à une date à déterminer selon l’évolution de la pandémie COVID-19 et sur un boycott de ces travaux advenant un refus du MEES à cette demande.
Que le retour de consultation au sujet des programmes de Sciences de la nature et Sciences humaines ait lieu durant la réunion du regroupement cégep des 8 et 9 octobre.»

4. 29 septembre. Piquetage symbolique de 7h15 à 8h en soutien au soutien pour le maintien des primes aux ouvriers spécialisés.

Communiqué de presse :

«Sainte-Thérèse, le 29 septembre 2020) – Les représentants de différents syndicats affiliés à la CSN de la
région des Laurentides regroupant plus de 11 000 membres sont allés appuyer leurs collègues ouvriers
spécialisés du Collège Lionel-Groulx qui manifestaient aujourd’hui. Cette action visait à dénoncer que le
gouvernement Legault s’apprête à faire subir d’importantes pertes de revenus à des dizaines de milliers de
personnes qui oeuvrent dans les services publics en refusant de maintenir, au-delà du 30 septembre prochain,
plusieurs primes d’attraction et de rétention.»

Pour poursuivre la lecture de ce communiqué de presse :

5. La Commission des études du 1ier octobre 2020.

Voici les balises qui ont été votées, à la majorité, pour les évaluations en «présentiel» lors des plages du 22-23 et 24 décembre prochain. (Évidemment si le contexte sanitaire le permet…)

  • Les cours ayant déjà un local dédié à l’horaire des quatorze semaines de la session ne sont pas admissibles;
  • Chaque discipline doit prioriser un maximum de deux sigles de cours pour lesquels les enseignants ont convenu que tous donneront une activité d’évaluation en présence;
  • En cas de reconfinement et afin de répondre aux étudiants qui ne pourront pas se présenter au Collège, chaque enseignant qui planifie faire passer un examen en présence devra concevoir un examen à distance.

6. Et finalement, le 5 octobre prochain, c’est la journée mondiale des enseignantEs. On vous demande de prendre une photo de vous avec le slogan écrit : 5 octobre 2020, ne laissez personne de côté!

Si le contexte est particulier, il faut mettre des visages sur ces profs de l’ombre, derrière leur écran, qui ne baissent pas les bras et se réinventent pour accompagner la génération covid. Prenons soin de nous.

Voici un message de la FNEEQ concernant le 5 octobre :

«Le 5 octobre, ce sera la Journée mondiale des enseignantes et des enseignants, dont le thème est cette année «Enseignants : leaders en temps de crise et façonneurs d’avenir». L’une des revendications de cette journée chapeautée par l’UNESCO est, en cette période trouble de pandémie, de ne laisser personne de côté, une revendication qui a une résonance tant pour les conditions d’enseignement que pour les conditions d’apprentissage des étudiantes et des étudiants.

Cette journée coïncide aussi avec une rencontre pendant laquelle notre fédération syndicale, la FNEEQ-CSN réclamera au Comité patronal de négociation des collèges (CPNC) des ressources enseignantes et des balises relatives à notre travail en temps de pandémie pour encadrer le mieux possible toutes les étudiantes et tous les étudiants.

Pour poursuivre la lecture de cette lettre :

Bonne semaine camarades!

DE VIVE VOIX 8.03

Après le premier gel et après 3 cégeps fermés pour cas de covid.

Une négo et une mobilisation à relancer!

Par Denis Paquin

On nous annonçait avant l’été qu’une entente était imminente d’un jour à l’autre. La négociation devait se conclure avant la mise à jour économique où l’état pitoyable des finances publiques du Québec serait révélé. Le 19 juin on apprenait un déficit historique de 14,9 milliards de dollars… Il n’y a finalement pas eu d’entente et depuis la situation semble figée. Retour à une négo « normale »! Je vous propose par ce texte un bref retour sur les événements. Le plus important sera évidemment la suite. Préparez-vous à vous mobiliser!

Denis Paquin

Une contre-proposition de la CSN à la table centrale pour relancer les discussions

Le gouvernement, dans son offre de décembre 2019, propose de renouveler nos conventions collectives pour une durée de 5 ans, avec des hausses salariales de 7% (plus un montant forfaitaire). Une offre que nous avons, bien entendu, jugée inacceptable après plusieurs années d’érosion de notre pouvoir d’achat.

Puis, il y a eu la covid-19 en mars… et la reprise des discussions en mai. Un règlement était alors imminent! Or, il n’y a eu aucune nouvelle proposition gouvernementale écrite ou avancée significative, notamment, sur la question salariale. Nos porte-paroles ont ainsi ressenti un certain « essoufflement » à la table centrale avant la pause de l’été, en juillet. Le remaniement ministériel de juin s’est aussi traduit par un changement à la présidence du Conseil du Trésor avec l’arrivée de Sonia LeBel avec qui les négociations se poursuivent.

Dans ce contexte, la CSN estimait nécessaire de relancer les discussions en déposant une contre-proposition formelle au Conseil du Trésor le 28 août dernier. Celle-ci respecte les grandes orientations adoptées par les fédérations, dont la FNEEQ : amélioration des salaires, mais aussi des conditions de travail, attention particulière aux bas salariés et protection du pouvoir d’achat pour tous.

Nous demandons ainsi le renouvellement des conventions collectives pour une durée de trois ans avec une hausse salariale de 2$ par heure pour la première année et de 0,75$ par heure ou 2,2% (selon la formule la plus avantageuse) pour chacune des deux autres années. Concrètement, dans le cas d’un enseignant à l’échelon 17, cela représenterait une hausse salariale de près de 9% sur trois ans. Il est aussi demandé de maintenir la cohérence entre notre échelle salariale et celle des enseignants du primaire et du secondaire (s’ils réalisent des gains, nous allons donc en bénéficier!). L’enjeu de la rémunération des enseignants à la formation continue est aussi traité à la table centrale.

À ce jour, nous attendons la réaction du Conseil du Trésor… L’écart entre la proposition gouvernementale et la contre-proposition de la CSN demeure toutefois important!

Un manque cruel de ressources à la table sectorielle

Dans l’urgence, nous avons priorisé nos demandes à la table sectorielle au cours de la dernière session. Nous devions accorder un mandat à nos représentants afin qu’ils puissent négocier l’amélioration de nos conditions de travail avant qu’une entente (imminente!) ne survienne à la table centrale… Ce fut un exercice difficile, alors que nous avons renoncé (pour cette négo!) à plusieurs demandes importantes afin de nous inscrire dans le cadre d’une négociation accélérée.

Dans ce contexte, il y a eu plusieurs rencontres à la table sectorielle entre mai et juillet, la partie patronale ayant aussi priorisé ses demandes. Selon nos représentants, les échanges étaient « cordiaux », mais il n’a pas été possible de parvenir à une entente, notamment, en raison d’un manque cruel de nouvelles ressources.

Pour Québec, ces négociations doivent s’effectuer quasiment à coût nul… avec une injection d’à peine 4,6 millions pour améliorer nos conditions de travail… pour les 45 syndicats représentés par la FNEEQ… Pour mettre ce montant en perspective, même priorisées, la FNEEQ estime le coût de nos demandes à 50 millions, dont un peu plus de 30 uniquement pour la formation continue. C’est dans ce contexte que nous avons demandé une médiation le 8 juillet.  

Petit rappel. Lorsque les négociations sont dans une impasse, il est possible de demander une médiation. Le gouvernement nomme alors un médiateur qui doit amener, si possible, les parties à s’entendre dans les 60 jours suivants. Au terme de cette période, le médiateur dépose un rapport. Il devient alors possible d’exercer légalement notre droit de grève 20 jours plus tard (il faut aussi considérer un préavis de grève de 7 jours). Nous serons ainsi en mesure d’exercer légalement notre droit de grève au début du mois d’octobre. Il faut toutefois souligner que les autres fédérations n’ont pas encore demandé une médiation. Aussi, une action concertée entre les fédérations de la CSN n’est pas envisageable avant janvier ou février…

Le manque de ressources explique largement l’incapacité à parvenir à un accord à la table sectorielle, alors que nos conditions de travail se dégradent depuis quelques années. L’impasse pourrait en grande partie se dénouer à la table centrale, avec une entente permettant de corriger l’injustice que subissent les chargés de cours.

On voudrait l’oublier dans le contexte actuel, mais nous sommes au cœur d’une négo! Une négo qui doit être relancée et qui s’annonce plus longue que ce qui nous était annoncé en mai. Nous serons ainsi appelés à nous mobiliser prochainement. Préparez vos pancartes!

LA CHRONIQUE DE ÉCOLE ET SOCIÉTÉ

Malgré la reconnaissance par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) des besoins accrus en enseignement en temps de pandémie, beaucoup de problèmes persistent dans le cadre de cette rentrée «exceptionnelle». De nombreuses adaptations aux mesures sanitaires ont servi de prétexte pour imposer de nouvelles conditions d’enseignement. Un immense travail d’intervention et de lutte sera nécessaire cet automne, tant sur le plan national que sur le plan local, pour préserver la qualité de l’enseignement et de dignes conditions de travail.

Pour lire la suite de cette chronique :

Infolettre FNEEQ : 22 septembre 2020

Pour accéder à cette infolettre :

https://mailchi.mp/16eb6f54e58e/infolettre-22-septembre-2020?e=90bacbe978

Mise en garde…

Nous avons eu vent que certains collègues auraient la tentation de louer des locaux à l’extérieur du collège pour enseigner en présentiel. Nous ne vous dirons pas suffisamment que cette initiative pourrait vous valoir une lettre au dossier. En effet, comment vous assurer que vous respectez les normes de santé publique et les recommandations de la CNESST? En temps de covid, de grâce, prenons soin de nous.

VOLET ENVIRONNEMENT

Deux professeurs du collège sont présentement engagés dans la protection d’un milieu naturel sous pression. Philippe Daigle, du département de biologie, a lancé le groupe Rosemère Vert qui milite pour la préservation et la restauration écologique de l’ancien site du golf de Rosemère. Le groupe a obtenu l’appui de plus de 3500 citoyens. Voici un lien vers un article tiré de la couverture médiatique récente obtenu par Rosemère Vert ainsi qu’un lien vers la pétition en ligne :

https://www.change.org/p/résidentes-et-résidents-de-rosemère-pour-la-protection-et-la-restauration-écologique-du-site-de-l-ancien-golf-de-rosemère?redirect=false

Daniel Desroches, du département de philosophie, a fondé en juillet les Amis du Boisé Neilson à Québec. Le mouvement citoyen milite pour la conservation intégrale d’un écosystème forestier exceptionnel de 24 hectares qui fait l’objet d’une planification résidentielle à la Pointe-de-Ste-Foy. Les Amis du Boisé Neilson ont obtenu une première couverture médiatique la semaine dernière, lancé une pétition en ligne et diffusé une capsule vidéo qui a attiré l’attention de leurs élues municipales. En cumulant les pétitions papier et en ligne, le groupe compte sur l’appui de plus 2700 signataires.

https://www.lesoleil.com/actualite/la-capitale/un-developpement-residentiel-menace-lavenir-du-boise-neilson-photos-ebaca496f7ecf00b1347474f1d0a82f8

http://chng.it/JLH2n2rhSbOn se souviendra, en terminant, que Philippe Daigle et Daniel Desroches ont étroitement collaboré au Projet Béluga qui fait aujourd’hui la fierté du collège. Les membres du personnel qui souhaitent appuyer leurs collègues dans leur lutte citoyenne peuvent signer les pétitions en ligne sur le site de Change.org ou se tenir informé via leur page sur Facebook.

Philippe Daigle, professeur de Biologie

Par Christian Asselin, Nord Info

«Le débat entourant l’avenir de l’ancien club de golf de Rosemère s’est poursuivi, lundi soir, devant l’hôtel de ville. Juste avant le début de la séance du conseil municipal mensuel, entre 75 et 100 personnes s’y sont rassemblées pour protester contre la décision de la Ville de ne conserver qu’un minimum de 50% du site.

Répondant à l’appel lancé par Philippe Daigle, porte-parole de Rosemère Vert, une initiative citoyenne mise sur pied afin de préserver l’entièreté (100 %) du site de 60 hectares sur lequel repose l’ancien golf de Rosemère, les citoyens se sont faits entendre, pancartes à la main.

«Je trouve déplorable que le maire minimise la mobilisation citoyenne entreprise par des centaines de résidents depuis quelques mois et qu’il ne soit pas sorti nous voir ce soir lors de notre rassemblement», a indiqué Robert Vallerand, résident de Rosemère depuis 45 ans, avant d’ajouter être là «pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants».

Rosemère Vert a de nouveau présenté au conseil de ville la pétition signée par 3285 personnes, «dont plus de 523 citoyens de Rosemère, 1085 résidents de la MRC Thérèse-De Blainville et près de 2000 personnes de la région de Montréal», de préciser les organisateurs. Ces derniers ont en outre déploré que le maire Éric Westram minimise l’importance de ces signataires.

Rosemère Vert dénonce également la validité des résultats des consultations publiques réalisées par la Ville de Rosemère auprès de 1700 personnes. Celles-ci, affirme la Ville, ont révélé que plus de 75% d’entre elles étaient en accord avec la préservation d’un minimum de 50 % du site. Rosemère Vert plaide plutôt que le dossier du golf n’était que l’un des points discutés lors de ces consultations parmi plusieurs autres.

Rosemère Vert compte poursuivre ses activités. Une campagne de sensibilisation publique sera d’ailleurs lancée au cours des prochaines semaines.»

À venir :

Demain, le 23 septembre à 12h30 : Assemblée générale via zoom

24 septembre : journée de formation à la mobilisation à distance

1er octobre : Commission des études

DE VIVE VOIX 8.02

Entendu dans un corridor virtuel : «La première journée de transition, Zoom plante et la première journée de la session, c’est colnet qui plante!» Welllllllll

Accéder à MOODLE sans passer par COLNET

Message de Olivier Lalonde, professeur en géographie et technopédagogue

Bonjour collègues,

Je viens de voir la panique sur Facebook. La direction vous l’a peut-être / surement déjà dit, mais j’ai pondu ça aujourd’hui : accéder à Moodle sans passer par Colnet.

Version étudiants

Version enseignants

Vous pourrez transférer l’info aux profs désemparés qui se tournent vers vous.

Bonne journée!

Comité consultatif 9 septembre 2020

Par Aude Lacasse, présidente du SEECLG

Aude Lacasse

Les rencontres hebdomadaires du comité consultatif se poursuivent cet automne sous la même forme qu’à la dernière session. Rappelons que les personnes présentent sur ce comité sont : Michel Louis Beauchamp, Philippe Nasr, Danielle Coallier, Jean-François Talbot, deux représentants des enseigant.e.s, deux représentants des employé.e.s de soutien, deux représentants des professionnels et deux représentants des étudiants. Cette semaine avait lieu la troisième rencontre de la présente session. Elle a été l’occasion pour vos deux représentants d’exprimer votre insatisfaction, colère et découragement face aux ratés du système informatique que nous avons tous subi lors de la première journée de cours officielle. Vous avez été nombreux à vous exprimer sur la page Facebook du SEECLG et ce sont ces commentaires que nous sommes permis de transmettre à la partie patronale.

Pour lire la suite de cet article :

En bref…

par Judith Trudeau

Judith Trudeau

Revisitons brièvement la dernière semaine:

Regroupement Cégep en visio les 3 et 4 septembre. Nous y avons parlé négo (article à venir sous la plume de Denis Paquin et point négo à la prochaine AG du 23 septembre), mobilisation, ressources covid, entente nationale pour baliser ces ressources pour ne pas laisser les 45 Cégeps FNEEQ réinventer la roue dans leur propre Cégep, droit à l’image.

  • Pour accéder à la Résolution FNEEQ concernant les ressources Covid :
  • Pour inspirer un gabarit d’entente à négocier nationalement :
  • Pour accéder à la présentation du droit à l’image :

Commission des études du 3 septembre. Discours antagoniste traduisant les visions de la direction des études concernant la rentrée (tout ce qui a été fait pour faciliter la vie de tous, (et nous ne doutons aucunement des bonnes intentions)) et vision syndicale teintée par le conseil syndical du 27 août dernier où nous y abordions les problèmes de communication et de coordination des différentes directions. Verre à moitié plein, verre à moitié vide…

8 septembre. Colnet nous lâche. C’est la rentrée. C’est la folie. Y’a t-il unE capitaine à bord?

9 septembre. L’exécutif, comme à chaque année, rencontre les directions (Michel Louis Beauchamp (directeur général), Philippe Nasr (directeur des études) et Danielle Coallier (directrice des relations humaines). Cartes sur table. Nous avons la proposition dans la manche adoptée unanimement en conseil syndical et abordons les différents problèmes constatés. Si le terme «bienveillance» est brandi, celui d’humilité reste peut-être mon préféré. «Moins mais bien»,«Revenir à l’essentiel qui est d’enseigner», «Plan stratégique, pas cet automne». Merci.

10 septembre. Comité plagiat. Mon comité préféré. On travaille tous dans le même sens. Comment soutenir les profs? Comment «soulager» les profs? Comment enseigner l’intégrité? Voilà certains outils:

aide-mémoire antiplagiat

autre version d’aide-mémoire antiplagiat

Guide de présentation des travaux écrits (On se pose la question : «en fait-on un guide institutionnel? », «Est-ce que cela serait aidant?» On le bonifie et on se l’approprie ? Et pourquoi pas?)

La PIEA, chapitre 6 (6.7, page 10-12)

(Autre discussion de ce comité) En fonction des plages d’évaluation en présentiel les 22-23-24 décembre prochains, il nous faut réfléchir à des balises car nous savons que tous n’auront pas accès à ces locaux (belle discussion à avoir dans tous les départements!)

11 septembre. Rencontre d’une équipe de volontaires (St-Jean, Édouard-Montpetit, Lionel-Groulx, Maisonneuve, Joliette, Marie-Victorin, Lévis-Lauzon, Rosemont, St-Laurent, Terrebonne) pour réfléchir à des moyens concrets de mesurer l’alourdissement de la tâche en temps de pandémie. En termes de préparation, qu’est-ce qui est différent? Dans la prestation? Dans la correction? Dans l’encadrement? Regarder les paramètres de la CI. Revisiter les 3 volets: enseignement, coordination, centres d’aide, projets. Un sondage viendra sous peu.

11 septembre (en pm) : Une vidéo est envoyée à la communauté pour «s’excuser» des cafouillages techniques et numériques de la rentrée. On sent que le message a été entendu.

Dans la section lecture…

Articles proposés par Céline Caron, enseignante en technique de bureautique

À venir :

15 septembre : Conseil d’administration

15 ou 16 septembre : Rencontre du comité régional de mobilisation

17 septembre : Rencontre du comité PIEA

DE VIVE VOIX 8.01

Bonne rentrée hybride!

Cafouillage de la rentrée

(Texte soumis vendredi le 21 août 2020)

Chers membres du SEECLG,

La semaine qui vient de passer n’a rien de rassurant pour la suite de la session. Votre exécutif peine à suivre, tout comme vous, les différentes consignes quant à qui pourra enseigner en présentiel lors des deux semaines de transition à venir. Qui? Quand? Comment? De quelles façons? Est-ce obligatoire pour les étudiants? Avec quel matériel? Que sera-t-il fourni?

Côté formation – car, disons-le d’emblée, nous faisons un autre métier que celui pour lequel nous avons été embauchés initialement – qui peut répondre facilement à la question : « Où peut-on s’inscrire pour assister à la prochaine formation Zoom? La formation Moodle? » Teams, on nous aide ou pas? On nous encourage ou pas? En démultipliant les plateformes comme « Pédagogie à la une » qui ne faisait pas partie des mœurs et en misant sur le fétichisme de C-Lionel pour les étudiants, disons-le platement, les communications sont toutes sauf univoques et fluides.

Il semble bien que ce ne soit pas la première fois que nous abordons ce problème et en traitons avec  la direction. En ces temps particuliers, nous avons besoin de consignes claires et de messages qui se rendent aux bonnes personnes.

Au printemps dernier déjà, nous demandions que les informations soient centralisées et qu’il soit possible pour quiconque de trouver les informations pertinentes en trois clics (la base de la communication efficace).

Visiblement, le problème demeure. Nous avons besoin de vous. L’heure en est à une manifestation plus importante pour réclamer la base d’une institution viable. N’est-ce pas ironique qu’une institution de savoir ne sache pas communiquer?

Afin de définir une démarche collective face à cette situation, nous tiendrons la semaine prochaine un conseil syndical élargi ouvert aux coordonnatrices et coordonnateurs. L’avis de convocation sera expédié lundi qui vient, le 24 août.

En attendant, nous vous souhaitons, à tous et toutes, la meilleure rentrée possible, dans les circonstances.

Votre exécutif syndical

Crise sanitaire: la FNEEQ au front pour défendre ses membres

Par Yves de Repentigny, vice président de la FNEEQ

Yves de Repentigny

Chères, chers collègues,
Dès le moment où le Québec a été frappé de plein fouet par la pandémie de la COVID-19, à la mi-mars, la FNEEQ-CSN a mis toutes ses énergies pour être au coeur des processus décisionnels qui se sont mis en place pour gérer la crise au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). Notre fédération a utilisé toutes les tribunes à sa disposition pour revendiquer, au nom des enseignantes et des enseignants de ses syndicats (dont le grand professionnalisme et la volonté sans faille d’assurer la réussite de leurs étudiantes et de leurs étudiants en dépit de ces difficiles circonstances ne sont plus à démontrer) des conditions de travail à la mesure du défi à relever.

Pour poursuivre la lecture :

À titre de rappel, voici les recommandations de la FNEEQ en vue de la rentrée 2020

Enseignement supérieur : mais où est donc la ministre Danielle McCann?

Par Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ

Caroline Quesnel

Madame Danielle McCann, ministre de l’Enseignement supérieur,

Soixante jours bien comptés se sont écoulés depuis votre nomination au ministère de l’Enseignement supérieur. Tous les gens du milieu, dont les 34 000 membres de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), se sont réjouis de la création de votre poste. Mais depuis, rien ! Pas une seule déclaration, pas un seul mot ! Les plus critiques affirmeront que ce silence est à l’image du vide politique de votre gouvernement en matière d’éducation supérieure depuis son élection.

Pour poursuivre la lecture de ce texte : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/enseignement-superieur-mais-ou-est-donc-la-ministre-danielle-mccann-f77dee2713f8168c8530057a11fb304e?fbclid=IwAR0aXczCeTFPjwxtLsE3l_Gzmpdi9cswBnq5wttgvjNZcklkQEaQ9f3CzNg&utm_medium=facebook&utm_source=dlvr.i

Aide aux étudiants… et combien pour les profs?

http://www.education.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques-de-presse/detail/article/pandemie-de-la-covid-19-la-ministre-mccann-annonce-une-aide-supplementaire-de-375nbspm/?fbclid=IwAR3gCOGLR-0yaSlo0xY6he176ZKiZXO1L2tAyKCEQy7rj_SO36MQPN0TkcE

Le confinement a profité aux étudiants tricheurs

Par Marco Fortier, Le Devoir, 26 août 2020

Sophie se sent coupable quand elle songe à sa session de l’hiver dernier au collégial. Cette étudiante en sciences de la nature admet sans détour qu’elle et ses amis ont triché abondamment. Rien de plus facile avec l’enseignement à distance. Elle n’avait pourtant jamais plagié avant la crise due à la pandémie.

« Je ne connais personne qui n’a pas triché la session passée. Je ne suis pas fière de dire ça, mais tout le monde le faisait », dit cette étudiante à un cégep de la Montérégie. Elle a accepté de raconter les méthodes de tricherie de son groupe d’amis à la condition qu’on préserve son anonymat.

Pour l’examen final de mathématiques, en direct sur Zoom, un étudiant qui n’était même pas dans la classe de Sophie et de ses camarades s’est branché sur la plateforme du cégep, appelée Léa. Il envoyait les réponses par l’application Messenger à Sophie et à un de leurs amis.

« La moitié gauche de mon écran d’ordinateur était sur Zoom. Dans la moitié droite, je recevais les réponses sur Messenger. Le prof me voyait à l’écran, je faisais semblant de travailler, mais il ne voyait pas ce qui apparaît dans mon écran », explique-t-elle.

Pour lire la suite de cet article : https://www.ledevoir.com/societe/education/584787/education-la-tricherie-a-exploseau-cegep

Court résumé de la rencontre du 25 août, sous-comité pour contrer le plagiat

Judith Trudeau

Par Judith Trudeau

Étaient présents pour cette rencontre : Annick Rouette, professeure de littérature, Patrice Roy, professeur d’informatique, Josiane Sauvé, responsable à la bibliothèque, Éric St-Jean, Directeur adjoint aux études et Judith Trudeau, professeure de sciences politiques et vice-présidente du SEECLG.

«Je sens que nous avons été entendus!» Voilà mon résumé.

Quatre éléments ressortent.

  1. Une communication claire de la part de la direction aux étudiants. Un statement. «Gang, on vous a à l’œil cette session!» Plagiat et tricherie : tolérance zéro. (Communication qui devrait partir aujourd’hui)
  2. L’achat du logiciel «Compilatio». On précise que cet outil ne règlera pas tout, mais pour ceux qui le réclamaient, l’institution est allée de l’avant. Éric St-Jean mentionne que ce logiciel est un «work in progress» et qu’avec le temps, avec une banque de données des travaux, il deviendra efficace pour retracer les travaux identiques.
  3. Le collège suggère une équipe de soutien aux professeurs qui soupçonnent des cas de plagiat, mais qui faute de temps ne peuvent faire suite à leur intuition. Il s’agirait d’une équipe de profs (à définir) (ressources) Si nous allons de l’avant avec cette idée, il faudra bien sûr la baliser en CRT.
  4. Une plage en présentiel dans la semaine du 18 décembre au 24 décembre pour effectuer les évaluations. L’idée nous séduit, évidemment, reste à anticiper la logistique…

Il est à noter que ce sous-comité n’est pas fermé et que si vous voulez participer à ces travaux, 2-3 professeurs de plus peuvent s’ajouter.

L’audio de l’entrevue donnée à RDI sur le plagiat, 26 août 2020

Par Judith Trudeau

Défis et conséquences de l’enseignement à distance

Par Isabelle Billaud, professeure de littérature

Texte paru dans le Devoir le 17 juillet dernier

Il a été entendu, à la fin de la session d’hiver, que les cours au postsecondaire cet automne se donneraient en totalité, ou presque, à distance. Il est difficile, à l’aune de l’expérience vécue depuis le 15 mars, de saisir les raisons de cette décision à moins de supposer que l’enseignement à distance pourrait être envisagé jusqu’à ce que les étudiants décrochent complètement et que les cégeps, privés de la mission humaniste dont ils s’enorgueillissent, disparaissent. À qui jettera-t-on la pierre ?

Pour poursuivre la lecture :

https://www.ledevoir.com/opinion/idees/582603/education-defis-et-consequences-de-l-enseignement-a-distance

Welllllll…

À venir…

Mardi le 25 août : Première rencontre d’un sous-comité de la CÉ pour contrer le plagiat

27 août : conseil syndical élargi (19h)

DE VIVE VOIX 7.16 Bonnes vacances!!!

103557457_3143775555689182_1757267795281557125_o

«Défendre» nos «conditions de travail» «maintenant» Crédit photo : Pierre Robert

thumbnail (18)– C’est quoi déjà ton petit nom?
– Covid. Mon nom est Covid.

Par Judith Trudeau

Vague de confinement, de déconfinement. « Aplatir la courbe ». Trois vagues de consultation sur nos demandes au sectoriel, une dernière vague inachevée. Creux de vague, plateau, vague à l’âme, tsunami. Une année où il y a eu d’la houle. En synchrone et en asynchrone. Parce qu’on existe au rythme de l’autonomie.

Pour lire ce texte bilan : Covid. Covid c’est mon nom.


thumbnail (19)Dernier CRT de l’année à Lionel-Groulx

Par Aude Lacasse, présidente du SEECLG

Lors du CRT de la semaine dernière, nous avions soumis à la partie patronale un projet d’entente pour baliser les conditions de travail pour l’automne 2020 dans un contexte d’enseignement en mode non présentiel. La partie patronale nous avait promis une réponse cette semaine. Chose promise, chose due!

Réponse : refus catégorique de signer une entente.

La partie patronale nous a expliqué que c’était le mot d’ordre qu’elle avait reçu de la Fédération des cégeps.

La direction s’est montrée «ouverte» à discuter de certaines de nos demandes, soit essentiellement celles qui n’ont aucun impact financier ou presque et celles qui sont déjà en bonne partie balisées par notre convention collective (ex. : autonomie professionnelle, propriété intellectuelle). Pour tout le reste : reconnaissance de l’alourdissement de la charge de travail, évaluations et mesures administratives, besoin technologique, adaptation du matériel pédagogique à la FC, engagement à revoir le projet d’allocation des ressources enseignantes si des sommes sont débloquées à cet effet par le MÉES, nous n’avons obtenu aucun engagement de la part de la partie patronale.

Afin de faire le point sur l’évolution des discussions je vous invite à lire le projet d’entente que nous avons déposé, en rouge vous trouverez notre compréhension des réponses de la partie patronale.

Pour lire la suite de ce texte : 2020-06-12_DVV_Projet d’entente-CRT_Automne-2020_CP-revise (1)


Pour-DVV-3Bilans et plans de travail au temps du covid…Facilitons-nous la vie!

Par Chantal Pilon, secrétaire générale du SEECLG

(…) Extrait de la proposition d’entente en CRT (Voir texte précédent)

«Pendant l’année scolaire 2020-2021, le Collège ne demandera ni aux départements ni aux programmes de faire un plan de travail, un bilan de travail, ou de produire tout autre document de reddition de compte;

Partie patronale : Refus, mais extension des délais.

Face à cette réponse, votre exécutif syndical a décidé de vous proposer des gabarits à envoyer à votre direction adjointe. Il vous suffira d’y ajouter le nom de votre département ou de votre programme.»

Utilisez-les fièrement!


93776308_1283213238539033_1117732515428171776_nSondage sur le plagiat, retour

Par Étienne Gendron

On entend souvent que cette session fut «hors de l’ordinaire». Ce cliché sibyllin, utile dans les conversations et utilisable à toutes les sauces, cache cependant d’importantes difficultés qui alourdissent le travail des enseignants, autant émotionnellement qu’intellectuellement.  Cette réalité, c’est celle de la fraude intellectuelle, de la tricherie et du plagiat. Déjà épidémique avant le contexte de pandémie, le plagiat a toujours été sous-estimé, gommé par le manque d’outils afin de le repérer et une panoplie de mesures mitoyennes qui deviennent la seule alternative tant la paraphrase excessive, la copie et le «prêt-à-écrire» sont répandus. La COVID-19 met en lumière l’importance de l’encadrement pédagogique de l’enseignant dans la prévention du plagiat, car le recours à ce dernier fut plus fréquent que jamais lors de la session qui vient de se conclure.

Pour lire la suite de cette analyse : Sondage sur le plagiat


thumbnailLa boîte à surprise de la négo : une entente de principe avant le 30 juin?

Par Denis Paquin

Il y a quelques semaines, nous nous réunissions en AG afin de prioriser nos demandes. La négo s’accélérait et pouvait se régler rapidement, avant la mise à jour économique de juin.

Si cet horizon tient toujours, une entente de principe pourrait survenir au cours des prochains jours. Nous avons toutefois peu d’information sur les derniers développements aux tables de négociation (centrale et sectorielle). Au niveau sectoriel, nous savons néanmoins que la partie patronale a aussi priorisé ses demandes et qu’il y a des rencontres fréquentes.

Cette négo est un peu comme une boîte à surprise. Il ne se passe rien en apparence, puis le lendemain on apprend qu’il y a une entente de principe… Il pourrait aussi ne rien se passer.

Au moment où nous commençons nos vacances, nous sommes ainsi dans l’expectative quant à l’évolution de la négociation. Il faudra suivre l’actualité au cours des prochains jours. Advenant une entente, nous devrons, en assemblée syndicale, nous prononcer sur celle-ci en août ou en septembre. Une entente de principe ne sera officiellement ratifiée que si une majorité de syndicats y sont favorables.


Notre session en 3 illustrations

103344699_4661023217257144_3123554650763901172_o

103146760_4660464177313048_1423725512029759665_o

image002


Pétition pour exiger la démission du ministre de l’éducation, Jean-François Roberge


Jules

Jules avec tous ses collègues du programme Théâtre-Production, lors de sa fête de retraite en janvier 2019.

Hommage à Jules Paquin

Par Dominique L’Abbé et André Simard

Bonjour,

Jules Paquin, notre ami, notre collègue retraité depuis à peine 2 ans, le professeur de son pour plusieurs générations d’étudiants du Collège Lionel-Groulx (Théâtre-Production) et du Cégep de Drummondville, est décédé le 10 juin dernier des suites d’un infarctus. Il s’en est allé au moment même où nous fêtions le départ des finissants 2020 sur Zoom, il devait être des nôtres.

Certains d’entre nous connaissaient Jules depuis les années 70 et 80. Il a été, durant des décennies, un des grands sonorisateurs de spectacles au Québec et à l’étranger. Entre autres, pour l’Orchestre symphonique de Montréal. Il travaillait dans le raffinement, dans la dentelle musicale!

Jules a été pour nous un collègue attentif, un enseignant hors pair, une référence en pédagogie, proposant toujours des solutions intelligentes et rassembleuses. Créatif, ouvert aux nouveaux projets, il initia avec d’autres enseignants plusieurs des ateliers encore en activité à ce jour.

Ces dernières années, il s’était investi plus particulièrement dans la photographie. Son attachement au département et à ses étudiantes et étudiants s’est exprimé dans de magnifiques photographies les représentant au cœur des lieux de la création théâtrale. Son portefolio est accessible sur notre page Facebook.

Jules était une personne posée, toujours souriante et accueillante, sensible aux autres avec une qualité d’écoute rare; c’est de cet être à part dont nous sommes en deuil aujourd’hui. Il nous manquera énormément.

Prenez bien soin de vous, la vie est si fragile comme disait la chanson.


Les profs de Cégep, partout au Québec, ont démontré leur solidarité envers le comité de négo. 11 juin 2020.


Aide mémoire pour préparer l’automne

  1. La proposition syndicale adoptée le 27 mai dernier (AG)

  2. Cadre de prestation des activités pédagogiques en mode hybride (CÉ)

  3. Nous aurions aimé vous présenter une entente en CRT.
  4. Consultez la dernière version du calendrier pour l’automne.
  5. Consultez la dernière version du cadre sanitaire.
  6. Même si les cours de la session automne 2020 débutent le 8 septembre prochain, le début de votre contrat de travail débute le 17 août.
  7. Précaires, soyez aux aguets et joignables par téléphone ou courriel dans la semaine du 3 au 10 août.

Mot de vacances de votre exécutif

De vive voix 7.15 express

20200529_184551

Une pile de correction virtuelle…


La capsule d’Étienne!


thumbnail (19)Retour de CRT

Par Aude Lacasse

CRT – 2 juin
Lors de la rencontre de cette semaine, un seul sujet était à l’ordre du jour : la rentrée automne 2020.
Dans un premier temps, nous nous sommes penchés sur un «guide» complémentaire au Protocole de gestion de la COVID-19 dans les locaux du collège qui sera diffusé à l’automne à l’ensemble du personnel enseignant. Dans ce document, on retrouve des indications plus précises sur ce qui doit être fait lorsqu’un cours se donne en mode présentiel. À titre d’exemple, le port du masque est-il obligatoire? Si oui, quand? Qui est responsable du nettoyage des espaces partagés? Le collège mise beaucoup sur l’autonettoyage par les étudiants, dans ce contexte qui est imputable si le travail est mal fait?

Dans un deuxième temps, dans l’esprit de la proposition adoptée lors de la dernière AG, la partie syndicale a entamé les discussions sur une éventuelle entente en CRT en abordant notamment les éléments suivants:
– Le droit à l’image ainsi que la protection de la propriété intellectuelle,
– Le respect de l’autonomie professionnel,
– L’accès à du matériel de bureau dans le cadre du télétravail¸
– L’accès à un soutien pédagogique et technopédagogique. Par exemple l’accès à du matériel spécialisé lorsque nécessaire, de la formation facile d’accès, etc.
– La conciliation travail-famille si l’enseignement en présentiel dans certains locaux du collège nécessite des plages horaires après 18h00.
– La nécessité d’avoir un milieu de travail et d’étude sain dans les espaces virtuels.

Bien sûr en réitérant que rien de tout ceci ne pourrait servir à faire de précédents que ce soit dans la mise en place d’une formation à distance au collège ou autre.


Annonce de Facebook live, par Caroline Sennevile


JulienLapan-300x200Négo

Par Julien Lapan (pour la FNEEQ), Délégué à la coordination du regroupement Cégep 

Bonjour,

Nous tenons à vous informer des plus récents développements à la table sectorielle à la suite des rencontres de négociation ayant eu lieu dans les derniers jours.

Depuis l’adoption de la liste de demandes prioritaires par le regroupement cégep le 21 mai dernier, le comité de négociation et de mobilisation a rencontré ses vis-à-vis patronaux à deux occasions : le vendredi 29 mai et le jeudi 4 juin. La rencontre du 29 mai était la première depuis le début de la crise sanitaire à la mi-mars et a permis d’exposer les bases d’une reprise des pourparlers dans une perspective de règlement d’ici la fin du mois de juin. Cette première rencontre a également été l’occasion de présenter notre nouveau cahier de demandes prioritaires. Néanmoins, le comité patronal de négociation des collèges (CPNC) n’ayant pas procédé à cette occasion à son propre dépôt priorisé, les paramètres précis des prochaines rencontres de négociation et la volonté de la partie patronale d’entrer dans une véritable dynamique de négociation soutenue restaient toutefois à confirmer.

La rencontre du jeudi 4 juin a permis des échanges intéressants avec la partie patronale tant sur le plan du calendrier et de la dynamique de la table sectorielle que sur celui des objets de négociation précis. Comme il avait été convenu, nous nous sommes lancés dans la présentation et l’argumentation détaillée de notre liste prioritaire en abordant les demandes liées aux thèmes de la précarité et de l’autonomie professionnelle. Ainsi qu’il s’y était engagé, le CPNC nous a également informés de son propre exercice de priorisation en nous déposant une nouvelle version de son cahier de négociation dans laquelle environ la moitié de ses demandes initiales sont abandonnées. Les échanges sur nos demandes respectives se sont faits dans un esprit d’ouverture et une volonté apparente de faire avancer la négociation. Nous nous sommes aussi entendus pour poursuivre les échanges à un rythme soutenu en nous rencontrant au moins deux fois par semaine à partir de la semaine prochaine. Nous visons à terminer la présentation et l’argumentation détaillées de nos demandes prioritaires à la conclusion des deux prochaines rencontres.

En tenant compte de l’ensemble de ces éléments, la journée de pourparlers d’hier tend donc à confirmer la dynamique de négociation à laquelle nous avons décidé d’adhérer et nous a donné plusieurs indications à l’effet que la partie patronale s’engageait également activement dans le processus. Le comité de stratégie accueille donc positivement, bien qu’avec prudence, l’évolution de la négociation sectorielle à la lumière de cette journée active de discussions.

Beaucoup de travail reste néanmoins à faire pour poursuivre la progression rapide de la négociation. Nous vous tiendrons informés des prochains développements.

Solidairement,


101428879_4633495363343263_3712120167845593088_n


Infolettre de la FNEEQ


Chronique école et société no 88 + mode balado


Rapport de rencontre…

avec les représentants du ministère, la Fédération des Cégeps, Les syndicats FNEEQ et FEC et les représentants des étudiants. Rencontre du 5 juin.

Pour lire le résumé : 2020-06-05 Rapport rencontre avec le MEES


20200412_1304533 Suggestions de lecture

Par Stéphane Chalifour, professeur de sociologie

  1. «Du 17 au 31 mars 2020, selon Médiamétrie, le temps quotidien de navigation numérique des Français a atteint 2 h 50, soit une augmentation de 36 % par rapport à mars 2019 (4 h 41 en moyenne pour la télévision du 17 mars au 26 avril, soit une augmentation de plus d’un tiers sur un an). Qu’il s’agisse des professeurs sommés de téléenseigner, des médecins convertis malgré eux à la téléconsultation, des cadres qui s’épanouissent — ou pas — dans leurs pantoufles de télétravailleurs ou encore des directions d’université qui initient leurs étudiants à la télésurveillance des examens à domicile (1), la dématérialisation a pris une telle ampleur dans le quotidien des Français que la possession d’un appareil connectable à Internet apparaît plus que jamais comme un besoin vital. Sans Internet, pas de masques, pas d’examen médical, pas de télétravail (lequel concernait un quart de la population active française pendant le confinement), pas non plus d’accès à son dossier d’allocataire social, de retraite ou encore à son compte en banque.»

2. Avec le démocrate Joseph Biden, la gauche américaine a le cafard

Aux États-Unis, « rien ne changera fondamentalement »

Aucun pays ne dénombre autant de victimes du Covid-19 — près de cent mille le 21 mai — que les États-Unis. Et l’absence d’un filet de protection médical et social y provoque une crise sans précédent depuis un siècle. En année électorale, un tel tableau aurait pu provoquer un séisme politique. Pourtant, la réélection du président sortant n’est pas exclue. Et son rival n’ambitionne que le retour aux années Obama.

Thomas Frank

Journaliste et historien. Auteur de The People, No : A Brief History of Anti-Populism, à paraître en juillet chez Metropolitan Books, New York.

Le Monde diplomatique

Juin 2020

3. «La pandémie de Covid-19 traduit l’entrée brutale dans l’ère de l’anthropocène, celle des grandes ruptures marquées par les changements climatiques et les risques sanitaires à échelle mondiale. De nouvelles politiques publiques s’imposent pour l’économiste Benjamin Coriat.»

  • Pour lire cette 3ième suggestion de lecture : L’âge de l’anthropocène…

    À venir…

  • Dans le prochain De vive voix express, un aide-mémoire de tous les paramètres pour réfléchir l’automne vous sera transmis : La proposition du SEECLG, Le projet d’entente en CRT, le cadre de prestation des activités en mode hybride (CÉ), les grandes lignes du cadre sanitaire, le calendrier de l’automne (qui sera adopté ce mardi) et l’extrait de la PIEA qui traite du plagiat. Ce sera une édition à conserver 🙂

 

  • 11 juin, remise des notes dans colnet
  • 12 juin, début de la période de vacances

De vive voix 7.14 Express

L’image contient peut-être : plante, fleur, arbre, ciel, plein air et nature

Confinement, dé-confinement, 25%-35% en présentiel, la nature elle demeure à 100%

Grosse semaine. Tellement que c’est un «vrai» De vive voix express. Merci à notre camarade Morin pour ses textes. Sinon, il s’agit de transmission des documents reçus. Point. Les textes d’analyse et de synthèse, s’il y a lieu, arriveront plus tard, s’il y a lieu. (Running gag pour ceux et celles qui ont travaillé la PIGEP et pour les gens qui ont déjà lu ce document.)

Bonne fin de session à tous et à toutes.

Judith Trudeau, responsable à l’information pour le SEECLG.



file1 (3)L’importance du «présentiel»

Par Yovan Morin, professeur de TSA

Alors que je venais tout juste de mettre la touche finale à un texte cri du cœur martelant l’importance de l’enseignement mené en chair et en os aux études supérieures pour tous les étudiants, nonobstant leur champ d’études, tout comme ça l’est aux niveaux primaire et secondaire. Alors que je l’avais envoyé à notre collègue Judith pour publication dans le présent DVV, je me rendis compte à la lecture de La Presse que j’étais finalement… dans le champ; que mon texte ne collait plus tout à fait à la réalité. Notre ministre de l’Éducation était sorti dans les médias l’après-midi même (mardi 26 mai), alors que je ruminais mon désarroi sous forme de communication écrite à votre attention. Sa sortie sous les projecteurs avait pour but de signifier à la population l’importance qu’il accorde à la présence (réelle) en classe pour TOUS les étudiants collégiaux et universitaires. Ah ben… chialais-je pour rien? Ça m’arrive. Particulièrement lorsque la situation évolue, comme c’est le cas en ce moment, d’heure en heure…

Pour lire la suite de ce texte : Texte pour DVV_2 _Yovan


21728164_10155072064182775_5270261847969286979_nNÉGO

Par Yves de Repentigny, vice-président FNEEQ et responsable du regroupement Cégep

(Transmission de courriel)

Bonjour tout le monde,

Plus tôt aujourd’hui, nous vous avons fait parvenir l’offre que le Conseil du trésor avait déposée à la CSN le 20 mai dernier à la table centrale. Nous désirions vous informer que, ce matin, le gouvernement a publié cette offre sur son site Web. Cette proposition est exactement la même que celle que nous vous avions résumée dans le dernier info-négo. 

Comme nous l’avons déjà dit, cette offre est toujours insuffisante tant sur le plan des conditions de travail que sur celui des salaires. Pour prendre connaissance de la réaction de la CSN, veuillez visionner la nouvelle vidéo de Caroline Senneville, vice-présidente de la CSN, publiée aujourd’hui à 13 h, dans laquelle nous réitérons la nécessité pour le gouvernement de venir rapidement s’asseoir avec nous aux tables de négociation : Réaction de la CSN

Nous vous invitons à relayer cette information à vos membres.

Salutations cordiales,

Pour

Yves de Repentigny

Vice-président, regroupement cégep


image001


Voici la proposition qui a été adoptée lors de notre rencontre en visioconférence du 27 mai dernier

200527_AG_PV_EXTRAIT_v2


Voici la proposition adoptée en regroupement Cégep le 28 mai dernier

2020-05-28 Recommandations adoptées


Voici les rapports de rencontre des 22 mai,  26 mai et 29 mai dernier entre les représentants du ministère, la Fédération des Cégep, la FNEEQ et les représentants étudiants

2020-05-21 Rapport rencontre avec le MEES

2020-05-26 Rapport rencontre avec le MEES

2020-05-29 Rapport rencontre avec le MEES


file1 (3)La chronique de Yovan

Par Yovan Morin, professeur en TSA

(…) Revenons aux choses sérieuses. Le sujet dont je veux vous entretenir pour cette dernière chronique démontre l’importance de la médecine vétérinaire dans le maintien de la santé des humains en partenariat avec les autorités de santé publique. Des vétérinaires de toutes sortes – pathologistes, microbiologistes, parasitologistes, épidémiologistes, spécialistes en salubrité des aliments, en infectiologie et en zoonoses, praticiens (pour ne nommer que ceux-là) – et des techniciens en santé animale assument quotidiennement cette responsabilité dans leur métier. (…)

Pour lire la chronique 9 : Chronique 9


À venir…

  • Regroupement Cégep ( date à confirmer)
  • Dernière Commission des études pour adopter le calendrier de l’automne (date à confirmer)
« Entrées précédentes